Windows 11 Narrator Now Supports Plug-and-Play HID Braille Displays
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Microsoft is retiring its legacy Threat Intelligence portal on August 1. Security teams should verify licenses, permissions, investigation projects, APIs, and automated workflows before the cutoff.
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Cursor has patched a high-severity Windows vulnerability that allowed malicious Git repositories to execute code, highlighting security risks in AI coding environments.
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Si vous avez déjà envoyé un lien à usage unique qui est arrivé mort chez votre collègue, c'est probablement la prévisualisation de la messagerie qui a ouvert le lien en premier et qui a cramé le secret accompagnant le lien.
La bonne nouvelle c'est que Oğuzhan Karacabay vient de publier une grosse mise à jour d' OTI , son service open source auto-hébergeable qui génère des liens de partage consultables une seule fois, avec chiffrement dans le navigateur.
Vous collez un mot de passe, une clé d'API ou un bout de config dans OTI, le navigateur chiffre, le serveur lui ne stocke que du charabia, et le destinataire reçoit une jolie URL qui ne fonctionnera bien qu'une fois.
Ce qui change, c'est que le lien ne meurt plus tout seul. En chargeant la page, votre destinataire voit un compte à rebours et un bouton "Decrypt Message", rien d'autre. Du coup, tant que personne ne clique, le message continue son roupillon.
Comme ça, un bot qui déroule les URLs pour fabriquer une jolie vignette repart bredouille. Après si c'est un vrai scanner de sécurité qui charge vraiment la page dans un navigateur automatisé, vous ne pourrez pas éviter le problème.
L'autre nouveauté dans OTI c'est à la création d'un nouveau lien. Le service vous génère en fait 2 liens. Il y a celui que vous envoyez et un second que vous gardez pour vous. Ce dernier vous permettra de consulter l'état du message sans jamais afficher son contenu.
Côté crypto, le contenu est chiffré en AES-256-GCM via WebCrypto, et cette clé AES est elle-même emballée dans une paire RSA-2048 générée dans votre navigateur. La clé privée voyage dans le fragment de l'URL, la partie après le #, que les navigateurs n'envoient jamais au serveur.
Le principe zero-knowledge utilisé par OTI est quasi le même que celui de PrivateBin ou d' Enclosed où la clé ne quitte jamais le navigateur.
Par contre, ça donne des liens obèses puisque le mien faisait 1825 caractères, dont 1728 rien que pour le fragment, et c'est déjà compressé en zlib. Bon courage donc pour le dicter au téléphone ^^ (il y a un QR code, heureusement !)
Le reste, c'est du confort... Fichiers .txt jusqu'à 100 Ko validés dans le navigateur avant chiffrement, mot de passe optionnel par-dessus, expiration au choix entre 5 minutes et 7 jours, limitation de débit via Redis et une tâche planifiée qui balaie les secrets périmés toutes les 30 minutes.
Pour l'héberger, c'est de l'AdonisJS 6 en TypeScript avec Dockerfile, docker-compose et migrations fournis, en licence MIT. Redis peut céder sa place au limiteur en mémoire si vous montez juste un petit truc perso.
Notez quand même que pour le moment, le projet n'a pas été audité et est maintenu par un gars tout seul, donc évitez de l'utiliser pour des secrets d'État.
La démo est en ligne si vous voulez essayer avant d'installer.
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Hammer, l'outil dont je vais vous parler aujourd'hui, est né d'un manuscrit perdu. En septembre 2020, son développeur Adam Brown vivait dans un van et écrivait dans des coins souvent très isolés, avec un logiciel gratuit qui se présentait comme fonctionnant hors ligne. Mais malheureusement, au bout d'une semaine sans réseau, le soft a cessé de fonctionner.
De retour en ville quelques jours plus tard, il a alors remis la main sur une connexion, et le logiciel est reparti, mais son manuscrit avait disparu !
Alors, dégoûté, il s'est dit qu'il allait coder son propre éditeur offline pour éviter que ça se reproduise, car hé, on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même ! Et c'est pourquoi quand vous écrivez avec Hammer , chaque scène est un fichier texte enregistré sur votre disque dans le répertoire que vous avez spécifiquement choisi. Et c'est pareil pour tout ce qui est contenu annexe comme les notes et les fiches d'encyclopédie qui accompagnent les scènes.
Grâce à Hammer, qui est un logiciel gratuit sous licence MIT, vos idées sont rassemblées sous la forme d'un projet d'écriture avec tout ce qu'il faut pour prendre des notes, mettre des tags, faire des liens...etc.
L'éditeur de Hammer, avec la scène, son plan et ses notes sur le même écran.
Pour autant ce n'est pas un bloc-notes déguisé. Les scènes se réordonnent au glisser-déposer, ce qui est pratique quand vous décidez que deux personnages doivent se croiser trois chapitres plus tôt. L'encyclopédie catalogue les personnages, les lieux et les événements avec leurs images, et Hammer lit vos scènes pour repérer tout seul qui apparaît où.
La synchronisation entre vos appareils, elle, est totalement optionnelle. Et depuis la dernière version, le serveur de sync a une
image Docker officielle
. Un petit docker compose up -d et c'est en route, avec un volume pour vos données et le PostgreSQL embarqué directement dans le conteneur.
Si vous débutez en auto-hébergement , sachez quand même que le serveur ne parle que HTTP en local alors que les clients Hammer exigent du HTTPS, donc il faudra mettre en place un reverse proxy ou un certificat devant.
Et si vous n'avez pas envie de gérer un serveur, sachez que l'instance officielle hammer.ink est utilisable si vous êtes abonné au Patreon du projet. Vous pouvez aussi vous en passer et poser le dossier dans Syncthing ou Dropbox, mais ça ne marchera qu'entre vos ordinateurs, car les clients mobiles (Android / iOS) Hammer supportent uniquement le protocole intégré.
Bref, un super outil pour les écrivains, les journalistes et autres producteurs de contenu qui aiment bosser offline. Et si Hammer s'arrête de fonctionner un jour, votre roman sera encore avec vous.
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Si vous êtes fan de The Elder Scrolls III: Morrowind, j'ai une bonne nouvelle pour vous : vous allez pouvoir y jouer directement dans un onglet de navigateur ! En effet, c'est ce que nous propose openmw-web , signé Virtastic et sorti il y a quelques jours !
openmw-web fait donc tourner Morrowind dans un browser en recompilant OpenMW vers WebAssembly avec Emscripten. OpenMW, c'est le moteur libre qui réimplémente de zéro celui du jeu, et l'avoir en WebAssembly, ça permet de le faire tourner localement sur votre machine dans le navigateur.
Si vous voulez tester, il y a deux façons de vous lancer. Soit via le monde de démo livré avec OpenMW qui est jouable direct avec un petit village, ses PNJ, ses gardes et des créatures qui rôdent autour.
Ou alors vous pointez le navigateur vers le dossier Data Files de votre propre installation. Les fichiers sont alors lus en streaming depuis le disque via la File System Access API, rien n'est uploadé nulle part, et Tribunal, Bloodmoon et vos mods en .esp, .esm ou .bsa sont détectés tout seuls.
Dans ce mode, les sauvegardes atterrissent ensuite sous la forme de vrais fichiers dans un sous-dossier openmw-web-saves, donc vider le cache du navigateur ne les effacera pas. Alors que sur le monde de démo, elles resteront dans le stockage du navigateur, et là si vous videz votre cache en mode bourrin, vous perdrez votre avancement.
J'ai lancé la démo, et je dois dire que ça tourne plutôt bien.
Virtastic est une boîte dont c'est le métier de recompiler des logiciels desktop en applis web. Ils vendent la prestation de conversion, la maintenance et l'hébergement, et licencient leur bibliothèque de dépendances déjà cross-compilées vers WebAssembly, genre Qt, CPython, OpenCASCADE ou FFmpeg.
Donc Morrowind c'est leur vitrine, avec FreeCAD et Jagged Alliance 2 en preview et Blender annoncé. Ça explique la finition du truc, car le gros du travail était surtout dans la chaîne de dépendances, et pas forcément dans le jeu.
Notez que de ce que j'ai lu dans la doc, sous Windows, visiblement le navigateur refuse d'ouvrir un dossier situé dans Program Files, là où Steam installe par défaut. Il faut donc copier Data Files sur le Bureau ou dans Documents avant de le sélectionner.
Le développeur a évoqué également un mode multijoueur parmi les fonctions à venir, ce que le jeu n'a jamais eu d'origine. Et sur le dépôt, il tient sa roadmap sous forme de tickets qu'il s'ouvre à lui-même.
Je vous parlais d'OpenMW en 2012 , quand c'était encore un moteur prometteur en cours d'écriture et nous voilà 14 ans plus tard, et ce même moteur tourne dans un Chrome OKLM. C'est beau non ? Dans le genre vieux logiciel qui déménage dans le navigateur, y'a aussi ce émulateur x86 en WebAssembly qui reste mon autre chouchou.
Amusez-vous bien !
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Si vous avez eu une boîte à goûter M.A.S.K. dans les années 80 pour transporter vos BN, alors celle de RadioactiveArtist va vous plaire. Dans sa boite à goûter, pas de Princes ni de Balisto... lui, il embarque un Raspberry Pi 5, un écran tactile de 7 pouces et une IA qui tourne sans internet.
Le clin d'œil est calculé puisque M.A.S.K., c'était ce dessin animé de 85-86 dont les objets du quotidien planquaient tous une seconde vie. Fermé, l'engin reste donc une boîte à goûter d'époque. Mais ouverte, elle devient un cyberdeck complet, avec clavier et enceintes noyés dans la partie basse + un écran qui se redresse sur sa propre charnière.
Un cyberdeck, pour ceux qui débarquent des âges farouches (vous l'avez ?), c'est un ordinateur portable assemblé à la main dans un boîtier détourné, fait pour être réparé et modifié plutôt qu'acheté.
Dedans, y'a donc un Pi 5 avec 16 Go de RAM et une microSD de 128 Go. L'alimentation passe par un HAT UPS Geekworm, la carte d'onduleur qui se clipse sur le Pi, nourrie par 4 accus 18650. En façade, des lecteurs de cartes, des ports USB 3 et un jack casque, plus un hub audio USB Waveshare qui pilote les enceintes. Par contre, on ne sait rien de son autonomie...
L'Ethernet a été une vraie plaie apparemment puisqu'aucun adaptateur du marché ne rentrait dans l'espace disponible. Il a donc poncé à fond un connecteur RJ45 nu jusqu'à ce qu'il clipse dans le port. Les charnières, elles, se sont révélées bien plus dures que prévu, et les pattes du circuit imprimé de l'écran n'étaient pas faites pour encaisser cette tension. Une plaque ABS récupérée sur une vieille caisse de transport a réglé le problème.
Et la boîte ressort intacte !
Puis je sais pas si vous avez vu dans la vidéo, mais il y a aussi un LLM là-dedans. Un modèle de 3 milliards de paramètres via Ollama, qui répond sans la moindre connexion. L'écran de boot, l'écran de login et les icônes maison, eux, ont été codés avec Claude Code, qu'il a installé sur la machine le temps de la configuration.
Si le format vous parle, le Hackberry Pi CM5 dont je vous ai parlé joue dans la même cour, et les cyberdecks faits maison ont droit à leur guide sur le site.
Bref, à moitié jouet, à moitié machine de terrain, et zéro trou dans la boîte ça, c'est du respect pour l'objet !!
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En 2021, Mozilla a estimé que le mode compact de Firefox intéressait trop peu de monde pour mériter sa place dans l'interface. Le bug qui actait sa suppression a énervé pas mal de monde, mais la justification à l'époque, c'était que cette densité est "difficile à découvrir, et on suppose qu'elle est peu utilisée".
Faut dire que ce mode compact réduit sacrément l'espacement des barres d'outils et des onglets pour gagner de la place à l'écran. Mozilla le destine explicitement aux petits écrans.
Mais devant la levée de boucliers, Mozilla a dû faire machine arrière mais à moitié ^^. En avril 2021, un second bug acte le compromis : ceux qui utilisaient déjà le mode compact le gardent, les autres doivent aller l'activer à la main dans about:config via browser.compactmode.show.
Puis au bout d'un moment dans le menu de personnalisation, l'option réapparaît en juin 2021 dans Firefox 89 sous le doux nom de "Compact (not supported)". C'est la version qui embarquait la refonte Proton dont je vous parlais à l'époque .
Nous sommes 5 ans plus tard, et Mozilla remet le couvert avec le mode compact ! En effet, le nouveau design de Firefox est arrivé aujourd'hui dans Nightly, et ce mode compact fait partie du package. "Les gens nous ont dit que ça leur manquait, et on les a écoutés", explique l'équipe.
Sauf que ce n'est pas exactement un retour à la case départ. Dans le code de Nightly 155, le mode compact ne revient pas dans le menu de personnalisation. En réalité, il déménage dans les réglages, sous une rubrique "Window density" qui propose Automatique, Standard, Compact et Tactile.
Mais surtout Firefox sait maintenant basculer en compact tout seul. C'est une préférence fraîchement débarquée, browser.compactmode.auto.threshold, qui fixe le déclencheur à 0.05. Cela veut dire que si la barre d'onglets s'apprête à bouffer plus de 5 % de la hauteur de votre fenêtre, le navigateur passe en densité réduite sans rien vous demander.
Même logique sur la largeur avec la barre latérale repliée avec un garde-fou plutôt propre qui fait que si un utilisateur a choisi lui-même une densité, il ne se fait jamais écraser son réglage.
Le reste de la refonte, baptisée Project Nova en interne , n'est pas mal non plus. Les onglets prennent une forme plus douce avec un léger dégradé sur l'onglet actif, la palette s'inspire du feu avec des violets fumés, et les icônes sont redessinées pour tenir la route en thème clair comme en sombre. Mozilla a d'ailleurs publié les teintes avec leurs codes, du Cream #FFF4EE au Midnight Purple #210340.
Les réglages sont réorganisés au passage, avec une entrée dédiée aux contrôles IA pour couper entièrement ces fonctions, et un réglage du niveau de protection contre le pistage. Mozilla annonce aussi 9 % de gain sur les temps de chargement du contenu principal des pages sur un an.
Bon voilà, ce que je peux vous dire, c'est que comme d'habitude, avec Firefox, les gens vont encore gueuler pour rien. En 2014, la refonte Australis avait provoqué le même genre de problème, au point qu' une extension entière avait été codée pour restaurer l'ancienne apparence .
La différence, cette fois, c'est que Mozilla range la personnalisation du côté des réglages officiels au lieu de la laisser aux extensions et à about:config.
Pour voir tout ça, il vous faut la version Nightly et rien d'autre. Dans le code source, la préférence globale browser.nova.enabled n'est activée que sur les builds Nightly, elle reste à false partout ailleurs. Le déploiement large est annoncé pour cette année, sans date. En attendant, la branche stable continue d'avancer de son côté avec
les conteneurs natifs arrivés dans Firefox 153
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J'ai jamais fait construire de maison mais je crois savoir que dessiner le plan de sa maison en 3D, ça passe encore par un logiciel assez lourd à installer + une licence, sans oublier l'interface façon Micro Applications de 2003 (qui s'en souvient ??). C'est pourquoi Aymeric Rabot et Wassim Samad ont pris le problème autrement avec Pascal Editor, un éditeur de bâtiments 3D qui tourne simplement dans un onglet de navigateur. Et en plus, c'est gratuit, open source (licence MIT) et surtout sans inscription.
Vous tracez les murs à la souris, puis viennent les zones, les dalles, les plafonds et les toits. Les portes et les fenêtres sont paramétriques, posez-les sur une cloison, la découpe se fait toute seule en géométrie booléenne via three-bvh-csg. Le mobilier s'accroche au sol, au mur ou au plafond selon l'objet ( allez regarder cet exemple ! )
Tout ça s'organise en Site, Bâtiment, Niveau, puis pièces. Le rendu passe par Three.js en WebGPU, la scène est sauvegardée en local dans IndexedDB, et l'historique remonte 50 étapes en arrière. Sauvegardez ou partagez un projet en ligne par contre, et il part sur leurs serveurs.
Le projet propose aussi @pascal-app/mcp sur npm, un serveur
Model Context Protocol
qui expose la scène 3D à un agent. Vous installez le package, et la commande pascal-mcp branche Claude Desktop, Claude Code, Cursor ou Codex directement sur votre plan (votre scène part alors chez le fournisseur du modèle, forcément).
Ça donne une trentaine d'outils utilisables en langage naturel : create_room pour sortir une pièce complète depuis un polygone, add_door et add_window sur un mur donné, furnish_room qui meuble selon le type de pièce, measure, check_collisions pour repérer les objets qui se chevauchent, et undo si l'agent part en vrille. Trois prompts sont livrés avec, dont from_brief qui transforme une phrase du genre "un 2 pièces dans 80 m²" en suite de modifications.
Deux outils lisent aussi des images, un pour les plans scannés, un pour les photos de pièce. Attention, ils n'embarquent aucun modèle de vision mais utilisent la capacité sampling du protocole, autrement dit c'est le modèle de votre client MCP qui regarde l'image.
Et puis il y a la synchro. Le serveur écrit dans une base SQLite locale, et la page de l'éditeur s'abonne au flux d'événements. Résultat, vous gardez l'onglet ouvert à côté de votre fenêtre de chat et vous voyez les murs apparaître au fur et à mesure que l'agent travaille. J'avais montré le même genre de bascule avec n8n qui laisse une IA piloter ses workflows , sauf qu'ici le retour est visuel et immédiat.
Côté interopérabilité, un convertisseur avale les fichiers IFC, le format d'échange du BIM, et l'export sort en GLB, STL ou OBJ. Cet export est d'ailleurs arrivé par des contributeurs extérieurs, pas par l'équipe, c'est pour vous montrer à quel point le projet est bien soutenu ! De quoi ensuite passer votre plan dans Blender, ou le texturer avant impression 3D . Un système de plugins permet aussi d'ajouter ses propres types d'objets, avec un exemple officiel qui plante des arbres et des fleurs.
Si vous voulez tester, l' éditeur s'ouvre direct dans le navigateur , et le code est sur GitHub. À vous de voir si vous dessinez tout vous-même ou si vous déléguez à l'IA.
Merci Letsar pour le lien !
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Un import qui affiche "terminé" et qui a mangé une partie de vos mails au passage, c'est le genre de bug qu'on ne voit jamais venir... Hé bien Open Archiver vient d'en corriger quatre d'un coup.
Open Archiver c'est une plateforme d'archivage d'emails auto-hébergée développée par Weishest, dont la seule et unique mission est d'aspirer vos boîtes et de les stocker en .eml sur votre serveur.
Mais attention, le mot "archivage" a son importance, parce que ce n'est pas un backup. Je m'explique... l'idée c'est de garder un dépôt consultable et inaltérable de tout ce qui est passé par vos boîtes, ce qui intéresse surtout les structures ou les personnes comme moi qui doivent pouvoir retrouver un échange trois ans plus tard parce qu'on leur demande tout un tas de trucs tout le temps ^^.
Côté sources, il avale de l'IMAP, du Google Workspace, du Microsoft 365, des fichiers PST, des .eml zippés et du mbox. Ensuite, vos mails archivés finissent chez vous, sur votre disque ou dans un bucket S3, chacun accompagné de son empreinte SHA256 pour repérer une altération.
La grosse news de cette nouvelle release, c'est la recherche avancée. En effet, un panneau de filtres est apparu à côté du champ de mots-clés. Vous restreignez à une source d'ingestion, à une boîte précise, à une fenêtre de dates, aux mails qui ont une pièce jointe ou à ceux qui n'en ont pas et expéditeurs et destinataires s'excluent autant qu'ils s'incluent.
Le panneau de filtres de la recherche avancée, ajouté en v0.5.2
Le mot-clé, lui, peut viser une partie précise du message. Chercher "facture" dans les noms de pièces jointes ne remonte plus tous les mails qui prononcent le mot, juste ceux qui transportent un fichier facture.pdf. Et comme la recherche entière vit dans l'URL, une requête se met en favori et se rejoue à l'identique. L'API suit, avec un GET /v1/search qui accepte les mêmes paramètres que l'interface.
Attention quand même si vous faites la MAJ, faudra relancer un reindex . Et comme les mails existants sont marqués "déjà indexés" à la montée de version, c'est une reconstruction complète qu'il vous faut, pas le simple rattrapage des trous.
Puis surtout, ces notes de version annoncent que plusieurs correctifs "ferment des chemins où un import pouvait sauter ou dupliquer des messages tout en signalant un succès". Le cas le plus vicieux vient d'un composant qui découpe le fichier en messages et qui rendait la main trop tôt. Node recollait alors les morceaux et plusieurs mails arrivaient soudés et finissaient archivés comme un seul. Les imports PST, eux, fabriquaient des messages malformés que les lecteurs affichaient de travers, et une simple re-synchronisation ré-archivait le fichier entier en doublons.
Le plus spectaculaire reste quand même le nom de pièce jointe trop long. Au-delà de 255 octets, l'écriture sur le disque échouait et emportait l'email complet avec elle. Bref, beaucoup de soucis quoi...
Donc si vous tournez déjà dessus, la question à se poser, c'est de savoir si votre archive est déjà foireuse ou pas car un reindex ne la réparera pas. Comme il reconstruit l'index de recherche à partir de ce qui est sur le disque, un message jamais écrit ne réapparaîtra pas. Mais bon, voilà, le découpeur de mbox journalise maintenant son nombre de messages, ce qui rend l'écart visible entre le fichier source et l'archive. Pour le reste, il faudra réimporter ce qui manque
Pour le faire fonctionner, comptez 4 Go de RAM, ou 2 Go si vous branchez PostgreSQL, Valkey et Meilisearch en externe. Le cœur est en AGPL, ça se lance avec un docker compose up, et une démo publique tourne en ligne si vous voulez tâter le truc avant. Pour ma part, je pense que c'est intéressant en entreprise, mais clairement, une usine à gaz, si vous avez juste un compte Gmail à archiver. A la place, je vous avais déjà montré Eonvelope et Bichon , qui sont deux archiveurs autrement plus légers !
Et si c'est pour faire de la recherche, ce que je vous conseille, c'est de faire comme moi, c'est-à-dire un RAG qui indexe tous vos emails en local et qui vous permet de chercher dedans facilement avec n'importe quel LLM qui supporte les outils MCP. Moi je fais ça avec LEANN et ça marche très bien .
Open Archiver est à découvrir ici !
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Si vous avez un Navidrome qui tourne dans un coin et un serveur Ollama qui passe ses journées à ne rien faire, vous ne vous êtes jamais dit que les deux pourraient bosser ensemble ? C'est en tout cas ce qu'a flairé Parminder Klair qui a branché l'un sur l'autre et en a sorti une vraie station de radio, avec un DJ qui parle entre les morceaux.
Son DJ baptisé Subwave ne fait pas de la lecture aléatoire. À chaque tour, le modèle utilise des outils qui lui permettent de fouiller la bibliothèque, regarder ce qui vient de passer, consulter la grille des programmes, lire la météo. Il choisit le titre suivant avec une raison, écrit une intro courte, la synthèse vocale la lit, et Liquidsoap baisse la musique sous la voix.
Le vrai boulot ensuite c'est dans l'audio. L'analyseur embarqué mesure le tempo, la tonalité, le volume, et surtout la façon dont chaque morceau se termine. Un vrai fondu se laisse filer, une fin sèche se coupe net.
Il sait aussi repérer les intros chantées pour que le DJ ne cause pas par-dessus la voix. Ça, par contre, réclame l'image lourde de l'analyseur, une ligne à ajouter dans le fichier .env, et elle est en amd64. Sur un NAS ARM, ça passe en émulation.
Andon FM , dont je vous parlais en mai, c'était le spectacle avec 4 IA qui achetaient leur musique et partaient en vrille en direct alors qu'ici, Subwave c'est l'outil qu'on installe chez soi, pour jouer ses propres fichiers.
Côté modèle, pas besoin d'artillerie lourde puisque Klair fait tourner un modèle 9B, du Qwen3.5 plus exactement, sans le raisonnement et avec de l'appel d'outils activé. "Les modèles plus gros écrivent de meilleurs textes, mais ils ne sont pas obligatoires", explique-t-il sur son site, "La mémoire de session compte plus que la taille du modèle. Sans elle, le DJ se répète en moins d'une heure."
La station se pilote depuis une console d'admin supportant jusqu'à 24 personas de DJ avec chacun sa voix, une grille sur la semaine où chaque créneau a son ambiance, et des compétences que le DJ enchaîne entre les titres, genre météo, infos ou trafic. Rassurez-vous, ces compétences sont de simples fichiers texte posés dans un dossier. Remplacer le flux RSS de la BBC par le vôtre ne demande donc pas de recompiler quoi que ce soit.
Le parti pris de cet outil, c'est le format radio et pas la playlist. Un seul flux Icecast, tout le monde entend la même chose au même instant, et aucun bouton pour passer au suivant. L'opérateur peut sauter un titre depuis l'admin, l'auditeur non. Klair le dit lui-même, les gens adorent ou décrochent immédiatement.
De son côté, le 100 % local tient à peu près la route avec Ollama, Piper ou Kokoro pour la voix, votre Navidrome, aucune clé d'API. Il n'y a que 2 appels sortant. 1 pour la météo via Open-Meteo et l'autre c'est MusicBrainz activé par défaut pour retrouver l'année d'origine des morceaux.
Pour le reste il vous faut Navidrome et un hôte Docker, comptez 10 minutes d'installation. Le flux sort toujours en MP3, avec des sorties Opus, AAC ou FLAC en plus si vous les activez, et un fichier .pls pour tuner depuis Sonos ou VLC. Les applications iOS et Android sont dispo en France, gratuites. Il y a même un serveur MCP, donc Claude Desktop peut réclamer un morceau à l'antenne.
Dernier point important que je tiens à préciser : Diffuser votre bibliothèque à d'autres que vous, c'est de la représentation publique, avec deux droits distincts à couvrir : la composition et l'enregistrement. En France, la première passe par la SACEM, le second par la SPRÉ. Donc soit vous l'utilisez comme station privée juste pour vous, soit vous ne diffusez que de la musique libre de droit. Et encore là, j'ai déjà entendu des histoires où la SACEM s'est servie au passage sur ce genre de musique, donc renseignez-vous bien.
Le code est en MIT, et vous pouvez écouter la démo avant de vous lancer.
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Si vous avez un Raspberry Pi et que Chromium commence à vous fatiguer, le VRAI Chrome, celui des chads que vous êtes, est enfin dispo en ARM64 !! Enfin, dispo... Si vous savez où chercher, parce que la page de téléchargement de Google vous propose toujours l'installeur amd64, qui ne tournera jamais sur votre machine. C'est Joey Sneddon, d'OMG! Ubuntu, qui a trouvé la combine en bidouillant l'URL depuis son Pi 5.
Avant toute chose, vérifiez que vous êtes bien en 64 bits, parce qu'un système 32 bits refusera le paquet :
dpkg --print-architecture
Si ça répond arm64, le fichier est là , 126 Mo. Il s'installe comme n'importe quel .deb local, en laissant apt gérer les dépendances :
wget https://dl.google.com/linux/direct/google-chrome-stable_current_arm64.deb
sudo apt install ./google-chrome-stable_current_arm64.deb
Le RPM existe aussi pour les distributions qui préfèrent, en remplaçant la fin du nom par aarch64.rpm.
J'ai ouvert le paquet pour regarder ce qu'il y avait dedans. Son fichier de contrôle annonce google-chrome-stable en version 150.0.7871.186, architecture arm64, un peu plus de 400 Mo une fois installé. Soit exactement la même version que le paquet x86 poussé le même soir. Le même Chrome, à la même révision.
Et le canal stable n'est pas seul. Le dépôt de Google sert aussi la beta (151.0.7922.47), la dev (152.0.7967.2) et la canary (152.0.7974.0) pour les puces ARM, et son fichier Release déclare noir sur blanc les deux architectures. Les quatre canaux ont été publiés dans la même minute que leurs équivalents x86.
Est-ce qu'on se retrouve coincé sur cette version, à re-télécharger le .deb à la main tous les mois ? Non. Le script de post-installation contenu dans le paquet ajoute le dépôt Google en précisant l'architecture, et les cinq paquets y sont indexés en arm64 exactement comme en x86. Les mises à jour ont donc de quoi arriver par apt, comme d'habitude.
Alors pourquoi s'embêter, puisque Chromium tourne sur ARM depuis des années ? Pour deux trucs. D'abord ma synchro du compte Google, qui ramène favoris, mots de passe et extensions. Et ensuite, Widevine, le module DRM, qui est ici un vrai binaire aarch64 et pas une couche de compatibilité comme l'émulateur FEX financé par Valve . Netflix et les autres plateformes à DRM s'ouvriront enfin sur un SBC !!!
Mais avec une nuance à connaître avant de vous réjouir qui est que sous Linux, Widevine reste au niveau "Software Secure". Cela veut dire que sur Netflix, la qualité plafonnera entre 720p et 1080p. De la HD donc et pas de la 4K. Désoléééé !
Google avait promis tout ça en mars, pour le deuxième trimestre et son billet annonçait même une installation via chrome.com/download pour les autres distributions, ce qui est malheureusement le morceau qui manque aujourd'hui.
Cela veut dire aussi que rien ne garantit que ce paquet soit considéré comme étant prêt par ses auteurs donc si votre machine doit rester stable, laissez passer quelques semaines avant de vous y essayer.
Manque plus que quelqu'un chez Google ait le courage d'appuyer sur "publier".
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French artist Céleste Boursier-Mougenot is widely known for uncovering the musical potential of objects and materials that were never intended to function as instruments. Rather than composing music in a conventional sense, he creates situations in which sound emerges through movement, interaction, chance, and the surrounding environment. His exhibition points de suspension, presented at Frac Normandie in Caen as part of the Normandie Impressionniste Festival, extends this approach across the cloister and galleries of a former seventeenth-century convent.
At the center of the courtyard is envolée, a playable musical installation made from swings and antique church bells. A circular steel structure, reminiscent of the bandstands that once animated public gardens, supports eight wooden swings. Above each one hangs a bronze bell of a different size, allowing every swing to produce its own distinct tone when set in motion.
Designer: Céleste Boursier-Mougenot
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Visitors are invited to sit, push away from the ground, and activate the installation through the familiar movement of swinging. As the wooden seats rise and fall, the bells respond with changing rhythms and overlapping tones. No two performances can be repeated precisely. The resulting composition depends on how many people participate, how quickly they move, and whether their rhythms align or interrupt one another.
Boursier-Mougenot does not prescribe a melody for the group to perform. Instead, he designs the conditions from which a collective composition can emerge. The work only becomes fully active through the gestures of its participants, temporarily transforming strangers into performers. Individual actions accumulate into a shared sonic environment, allowing visitors to influence one another without needing to speak or coordinate deliberately.
The swing itself introduces another cultural and emotional layer to the installation. Appearing across civilizations as an object of ritual and recreation, it has been associated with ancient Egypt, seasonal festivities, springtime renewal, and the ornamental gardens of seventeenth-century France. It has also been understood as an object marking transitions between childhood and adulthood.
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Within envolée, this nostalgic object is reframed as a device for reconsidering how bodies inhabit a public space. Swinging no longer belongs exclusively to childhood. It becomes a method of synchronizing movement, sound, attention, and proximity. The participant is simultaneously a listener, a performer, and an active component within the installation.
Extending beneath the structure is plage, a 900-square-meter field of crushed glass. Its shimmering surface resembles a crystalline body of water, reflecting the architecture, changing light, and movements of the visitors above it. The material produces an intentionally ambiguous landscape: dry yet apparently fluid, solid yet visually unstable. The courtyard of the former convent is consequently transformed into a glittering garden or an abstract lake, where the church bells form an evolving open-air score.
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The experience continues inside the galleries with cameraobscura. Here, Boursier-Mougenot enlarges the optical principle of the camera obscura to the scale of an exhibition room. The exterior courtyard and its moving installation are projected upside down across the interior space, creating an immersive, inverted landscape. Suspended swings encourage visitors to pause beneath this reversed horizon, observing the world outside from an unfamiliar perspective.
The ringing bells remain audible indoors, connecting the projected image with the actions taking place outside. Sound shapes the perception of the moving image, while the projected movement gives visual form to the composition being created in the courtyard. Seeing and listening can no longer be understood as separate experiences. Instead, the two installations operate together, collapsing the boundaries between image, sound, architecture, and bodily movement.
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Throughout his practice, Boursier-Mougenot draws resonance from ordinary materials and situations. At Frac Normandie, however, the instrument expands beyond the swings and bells to include the convent’s architecture, the reflective glass landscape, the changing light, and the people who temporarily occupy the site.
Points de suspension does more than ask visitors to interact with an artwork. It proposes another way of inhabiting public space—one that values curiosity, play, unplanned encounters, and collective attention. Through a simple act of swinging, visitors are encouraged to remain in the space a little longer, listen to those around them, and participate in a composition that belongs to no single person.
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The post A Bell-Powered Playground for Collective Listening first appeared on Yanko Design.

Storyteller Overland added Global Expedition Vehicles (GXV) under its umbrella in 2022. The tale for the two adventure camper and overland rig manufacturers, respectively, has been around about on the same lines. Continuing in a combined form factor now, the new 2027 GXV Wild is introduced to upscale the idea of overland living from Storyteller’s lens.
The adventure truck is based on the Ram 3500 single-cab chassis. That leaves the Wild catering to only a couple on the road. It can, we will learn later how, accommodate up to four people at camp. But what’s actually fascinating about the truck, beyond the overlanding compatibility and off-grid preparedness, is how the interior is designed to permit a congenial harmony between the inside and outside.
Designer: Storyteller Overland
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Built on the Ram chassis, which draws power from a 6.4L HEMI V8 engine delivering 375 hp and 429 lb-ft of torque, you already have a capable machine. To keep it performing at its best, Storyteller has kept it lightweight but tweaked it to add an AEV suspension kit with a 3-in lift and forged-aluminum wheels wrapped in all-terrain tires. The camper part is made using laminated insulated fiberglass walls and floor. The roof uses insulated panels, and windows feature dual panes (again for better insulation), ensuring year-round operability.
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With the modifications to the chassis, the rig – measuring 23 feet long and 11.3 feet high – has a payload capacity of 1,000 lbs and a 14,000-lb GVWR. The Stroyteller GXV Wild can also tow up to 10,000 lb. if you have additional cargo to cargo, in the FlipOut Deck. Some of the truck campers this size we have seen compromise with bathroom space, but that’s the difference with the Wild. It has a dedicated bathroom, next to the alcove. It features a cassette toilet, sink, and a shower that gets water from the 189 L fresh tank and also has a 76 L gray water tank onboard.
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Opposite the bathroom, you have the kitchen with a portable induction cooker, a stainless steel sink, and a flip-up counter space extension. 116-L Vitrifrigo fridge/freezer, microwave and other appliances are aligned next to the convertible four-seat dinette with leather seating. When you want a little more space, the FlipOut Deck drops down and opens up your camp. On the far side is the main bed in the cabover loft. Together with the convertible dinette bed, you can have a sleeping space for four people in the Wild.
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GXV Wild maintains off-grid convenience with the 400W of solar panels (expandable up to 800W), 12-kWh electrical system, and a 4,500W inverter. For all-season convenience, the insulated interior is furnished with a 13.5K-BTU rooftop air conditioner and a 14K-BTU hydronic heating system. Storyteller Overland is planning to sell the 2027 GXV Wild starting at $299,898. What do you think?
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The post Storyteller’s new GXV Wild is built for luxury off-grid camping without compromise first appeared on Yanko Design.

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The e-reader has been one of the most static product categories of the past two decades. Since the first Kindle appeared in 2007, the form factor has barely evolved: a single screen, a flat back, and dimensions roughly matching a paperback. These devices have gotten lighter, sharper, and more waterproof, but the fundamental design assumption has stayed the same. They’re books without the book part.
A growing number of designers have been working on a different premise: what if an e-reader actually opened like a book? One with two E Ink panels and a real hinge, held the way you’d hold a paperback, where left and right pages exist as physical space. That shared ambition has driven a small but serious cluster of projects building quietly over the past five years.
The idea of folding an E Ink display isn’t new. Back in 2020, E Ink Corporation demonstrated a hinged prototype showing that a bending e-paper panel could survive the mechanical stress of being folded. It never reached retail shelves, but it answered the one question that mattered most at the time: whether the material itself could handle the geometry of a real book.
Designer: E Ink
That prototype didn’t solve everything. It was a controlled demonstration with no commercial roadmap, no software, no battery life to speak of, and no clear form factor beyond the fold itself. What it gave the industry was proof that flexible e-paper was a viable building block rather than a permanent research curiosity. Every foldable E Ink project that came after built on that understanding.
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Readmoo’s Mooink V was the first design to make the flexible E Ink concept feel emotionally legible to a general audience. It’s built around an 8-inch Gallery 3 color e-paper display developed in collaboration with E Ink, one that folds down the middle to make the device small enough to pocket when closed and wide enough to feel like a slim paperback when open.
Designer: Readmoo
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The color display matters more than it might seem. Gallery 3 renders close to 50,000 colors at 300 PPI, expanding the format beyond plain text to illustrated books, comics, and magazines. The fold reportedly passed 200,000 bending tests during development, and when fully open, the crease isn’t dramatic enough to register as a flaw so much as an honest design trade-off.
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Mooink V hasn’t had the smoothest road to market, though. Despite genuine buzz at trade shows including Touch Taiwan and SID Display Week, no confirmed retail availability or street price had materialized as of mid-2026. The design made the foldable E Ink book look and feel tangible in a way earlier prototypes hadn’t. Whether it gets there commercially is a different and still open question.
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Not everyone building a book-shaped e-reader was willing to bet on a single flexible panel. A parallel design school took a more pragmatic approach: pair two conventional E Ink screens with a well-engineered hinge and let the gutter do the work. The result avoids crease anxiety entirely since neither panel has to bend, though it trades the seamless page illusion for a visible seam you’d have to accept.
Designer: LCFC (Hefei) (a Lenovo Subsidiary)
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LCFC’s Gemini took the productivity angle furthest, giving both E Ink panels enough real estate to function almost like a laptop, with reading material open on one side and an active workspace on the other. The InkReader Duo concept took a more compact approach, fitting two E Ink screens into a phone-sized form, which made it feel less like a desk tool and more like a pocket notebook.
Diptyx went in a different direction altogether. Rather than chasing consumer polish, the project leaned into open-source principles, building a two-panel hinged e-reader without the lock-in that defines most commercial platforms. It isn’t the most refined interpretation of the book-shaped reader, but it made a clear point: the hardware problem was increasingly solvable, and the real challenge was getting the software and ecosystem right.
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Designer: Martijn den Hoed
Not every dual-screen device fits cleanly into this story. The Bluegen OKPad pairs an E Ink panel with a regular LCD screen, which makes for a versatile tablet but undermines the unified reading experience that makes an E Ink book feel coherent. Switching between two fundamentally different display types introduces a visual disconnect that software bridging alone can’t fully smooth over.
Designer: Bluegen
Bigme’s HiBreak Dual 2 runs into a different kind of problem. It’s a smartphone with a secondary E Ink display on the back, which is a genuinely clever idea for managing notifications and extending battery endurance, but it’s shaped and used like a phone rather than a book. A second screen doesn’t automatically recreate the spatial logic of reading a bound object.
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Designer: Bigme
Inkleaf is the most pragmatic entry in the foldable E Ink space so far. Instead of chasing a seamless fold, it pairs two 10.3-inch Carta E Ink panels in a notebook-style hinge, with one side for reading and the other for writing. The seam between them works as a gutter rather than a flaw, and the design doesn’t try to hide it.
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That workflow proposition is what makes Inkleaf interesting beyond its form factor. Having reference material on one panel while taking notes on the other removes a friction point that every single-screen reader quietly ignores. You don’t need to switch apps, scroll back, or memorize what you just read before writing something down. It’s aimed at a different kind of reader than a Kindle typically serves.
Designer: Kameron Yu
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Inkleaf is currently collecting early-access signups ahead of an August 2026 launch, with a broader public release targeted for 2027. That’s a staggered timeline worth noting: the hardware still has to prove itself beyond initial demos, and the software will matter as much as the panels themselves. Carta E Ink is a sensible fit for a writing-focused device, but actual daily use remains the real test.
None of this means the Kindle is suddenly irrelevant. Amazon’s device still wins on price, ecosystem depth, and a friction-free reading experience built up through years of software refinement. If all you want to do is buy a book and read it on a train, nothing in this group of foldable experiments beats a Paperwhite for simplicity. The incumbents aren’t losing sleep yet.
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What these devices do expose is a design gap Amazon hasn’t seriously tried to close. A Kindle displays text efficiently, but it doesn’t recreate the spatial logic of reading a bound book: two visible pages, a sense of position, a natural place for margin thoughts. Those aren’t features that get patched in through a software update, which is why the form-factor conversation is overdue.
That’s what this group of foldable and dual-screen E Ink devices has been quietly building toward for the past five years. Not a product category defined by any single winner, but a shared argument about what a digital reading device could look like if it started from the book rather than the screen. Whether any of them fully delivers on that is a question 2027 will help answer.
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The post The Foldable E Ink Book Is Finally Taking Shape first appeared on Yanko Design.

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Leatherman has always been the brand you could count on to do one thing extremely well: pack an absurd number of tools into a deceptively small package. But Garage Batch #009 doesn’t follow that playbook at all, and I think that’s exactly why it’s worth talking about.
The Garage line is Leatherman’s unofficial skunkworks. It’s where the company test-markets experimental tools in limited batches, which means low quantities, no guarantees of a permanent future, and a demographic of buyers who treat a tool drop like a sneaker release. Batch #009, officially named the Adapter, is a ratcheting bit driver that looks unlike anything else in Leatherman’s catalog. Core77 put it best when they noted that if you didn’t know any better, you’d think it was someone’s industrial design school thesis project. That’s not a criticism. It’s kind of a compliment.
Designer: Leatherman
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The Adapter is built from 3D printed titanium, which gives it that slightly precious, proof-of-concept feel you don’t usually associate with something you’d use to fix a cabinet hinge. It folds at a hinge joint and can be configured in three positions: fully extended for reach, bent at 90 degrees for torque leverage, and folded shut for compact carry. The ratcheting mechanism works in forward, reverse, and locked positions, so you’re not doing that annoying micro-repositioning shuffle every time you need to drive a screw. That alone is a genuinely useful upgrade over most compact bit drivers on the market.
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But here’s the part that turns this from “useful niche tool” into “object I want to own”: the handle. Leatherman tucked a wood saw, a metal file, and two bits inside the handle compartment, all secured with a screw cap. They also stowed a mini ballpoint pen and an eyeglass screwdriver in there. If that sounds like the setup for a very organized person’s favorite fidget toy, you’re not wrong. The neon green accent strip on the handle doesn’t exactly scream jobsite. It says something closer to “I paid attention in design school and I have opinions about EDC.”
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I want to be honest about the audience here. The Garage line isn’t really for the electrician or the contractor who needs to pull a hundred screws before lunch. It’s for the person who has a Wave on their keychain and a thing for limited-edition objects that are also actually functional. One reviewer summed it up with a note of friendly resignation: “I guess I have to accept the reality that Leatherman is like Supreme now.” That quote has been floating around the internet, and whether it’s a dig or a badge of honor probably depends on who you’re asking. I’d argue it’s both.
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The drop sold out fast. High demand on a small batch is Leatherman’s way of gauging whether something deserves to graduate into a full production run, which is a smart and low-risk way to innovate. Not everything from the Garage line makes it. But the Adapter feels like a strong candidate for becoming a permanent fixture, because once you get past the art-project aesthetics, the core concept is genuinely practical.
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Compact ratcheting bit drivers with smart storage have a real market. People are constantly trying to slim down their tool kits without sacrificing capability, and a folding driver that also carries your most-reached-for accessories covers a lot of ground in a small footprint. The 3D printed titanium construction keeps it light without making it feel cheap, and the three-position folding system solves an actual ergonomic problem that flat bit drivers have always had.
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Whether you’re a gear collector who watches tool drops the way other people watch sneaker releases, or just someone who wants a smarter carry for weekend projects, the Adapter makes a case for itself without needing to oversell anything. Leatherman took a weird swing, and it mostly landed.
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The post Leatherman’s Weirdest Tool Drop Yet Is Strangely Genius first appeared on Yanko Design.

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The nightstand has become one of the messiest surfaces in a home. A charging cable snaking across the top, a phone lying flat or propped against whatever happens to be nearby, maybe a watch charger completing the pile. Most accessories designed to address this solve the function while ignoring the furniture, leaving something clinical and plastic sitting next to things that actually belong in a bedroom.
The Valet 4.25 from Twelve South approaches the problem differently. It’s a compact leather catchall tray with a 25W Qi2 wireless charger built into one end, sized specifically for nightstands and bedside tables. The idea isn’t to be a charger that fits in a room; it’s to be an object that actually belongs there, starting with its materials and ending with how it behaves overnight.
Designer: Twelve South
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The base is a weighted zinc alloy frame wrapped entirely in Nappa leather, which keeps it planted on the surface without rubber feet or suction tricks. The tray measures 4.25 inches across, making it a tighter proposition than the brand’s original 7.5-inch Valet but considerably more appropriate for the average nightstand, where every spare inch is already committed to something else.
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There’s a small but deliberate feature called the Goodnight Glow. When you set your phone down to charge, the tray pulses a soft light for eight seconds to confirm the connection, then fades completely. It doesn’t stay lit through the night. For something sitting beside you while you sleep, that restraint is more considered than it sounds, and it makes double-checking whether your phone is actually charging almost unnecessary.
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The wireless output is a meaningful upgrade over the original Valet, which topped out at 15W via Qi2. The new model delivers 25W, which is the full MagSafe speed that newer iPhones can receive. The smaller size doesn’t come at the expense of performance; if anything, it corrects the one technical criticism that followed the larger model since it launched at CES earlier this year.
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The outer frame is removable and interchangeable, available in four leather colors: black, taupe, brown, and ecru. The body itself comes in either black or taupe Nappa leather, giving you enough combination room to match most bedroom furniture without much deliberation. The tray can also be oriented four ways, letting you position the charging pad on either side or rotate the whole thing to fit a narrower nightstand.
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There’s a USB-C port tucked under the base for a second device, though at 10W it’s a step down from the 35W the larger Valet offers. It’ll handle a pair of earbuds or a smartwatch overnight, but it’s not fast-charging territory. The smaller tray is the other concession, reducing the landing area for everyday items compared to what the 7.5-inch version can comfortably hold alongside a phone.
At $129.99, it’s $50 less than the larger model and carries the same premium material finish. The Valet 4.25 is narrowly focused for a specific spot in the home, the kind where spending more on something you see every morning is easier to justify when it actually looks right. The Nappa leather and zinc alloy construction give it a permanence that most chargers, regardless of cost, rarely manage.
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The post Twelve South Just Built a $130 Charger That Won’t Ruin Your Nightstand first appeared on Yanko Design.

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OpenAI’s $70 ChatGPT basketball and premium merchandise test whether the AI company can transform its software platform into a lifestyle brand.
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