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Aujourd’hui — 11 mars 2026Flux principal

MnM, le langage de programmation à base de... M&M's

Par : Korben
10 mars 2026 à 14:09

Un développeur a créé un langage de programmation dont le code source est composé de M&M's colorés. Six couleurs, six familles d'instructions, et les programmes se compilent sous forme d'images PNG. Le plus rigolo ? On peut même prendre en photo de vrais bonbons posés sur une table pour générer du code exécutable. Le projet, baptisé MnM Lang, cartonne.

Des bonbons à la place du code

L'idée est partie d'un paquet de GEMS (l'équivalent indien des M&M's) ouvert un peu trop fort. Mufeed VH, développeur et auteur du projet, a vu les confiseries former une sorte de flèche sur le sol et s'est dit que ça ferait un bon point de départ pour un langage de programmation. Le résultat s'appelle MnM Lang, un langage dit "ésotérique" où le code source est écrit sous forme de rangées de bonbons.

Six couleurs sont utilisées, chacune correspondant à un type d'instruction : le bleu gère le flux de contrôle (sauts, appels, arrêt), le vert s'occupe des variables et de la pile, le jaune traite les opérations mathématiques, l'orange gère les entrées/sorties, le marron s'occupe des labels et des chaînes de caractères, et le rouge de la logique booléenne et de la manipulation de pile. Le nombre de bonbons dans une rangée détermine l'opcode : six bonbons à la suite, par exemple, ça donne la valeur 5.

Du vrai code dans une image PNG

Dans un premier temps, les programmes sont écrits en ASCII, puis compilés en PNG. Dans l'image, chaque lettre est remplacée par un Sprite de bonbon. Et le truc assez fou, c'est que ça marche aussi dans l'autre sens : on peut prendre une photo de vrais bonbons posés sur un fond blanc, et le décodeur d'image reconstitue le code source à partir des couleurs détectées.

Côté limitations, les images ne sont pas très douées pour stocker du texte. Les chaînes de caractères et les variables initiales passent donc par un fichier JSON séparé qui accompagne le programme.

Malgré cette contrainte, MnM Lang permet d'écrire de vrais programmes : Hello World, FizzBuzz, factorielle. Un terrain de jeu interactif est disponible sur le site du projet, avec un éditeur en ligne, un rendu visuel des bonbons et même un affichage de l'arbre syntaxique.

On a donc là un projet rigolo et coloré, et ça change un peu ! MnM Lang ne va pas remplacer Python ou Swift. Ce genre de truc nous rappelle que la programmation, ce n'est pas qu'un outil de travail et de production, mais ça peut aussi être du fun et de l'amusement, même si le niveau d'ingénierie derrière (compilateur, décodeur d'images, terrain de jeu web) montre que le projet est loin d'être une simple blague. Bref, si vous avez un paquet de M&M's qui traîne et un dimanche après-midi devant vous, vous savez quoi faire.

Source : Hackaday

Test de la Teufel ROCKSTER Cross 2 : du son, de l'autonomie et pas de chichi

Par : Korben
9 mars 2026 à 15:45
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –

Teufel a lancé la ROCKSTER Cross 2 , une enceinte Bluetooth portable qui mise sur un son stéréo puissant, une autonomie de 38 heures et une certification IPX5 contre les éclaboussures. Vendue 240 euros sur Amazon, elle embarque un système 2 voies avec subwoofer, la technologie Dynamore et une fonction powerbank, je la teste depuis plusieurs semaines, et je la valide complètement ! Voilà pourquoi :

Un son qui a de la patate

La ROCKSTER Cross 2 est équipée d'un système 2 voies avec deux tweeters de 20 mm, un subwoofer de 120 mm et deux membranes passives à l'arrière. Le tout est propulsé par un amplificateur classe D de 39 watts qui peut grimper jusqu'à 98 dB. Et ça s'entend : les basses sont profondes et bien tenues, le son reste maîtrisé même quand on pousse le volume, et l'ensemble dégage une assurance qui fait plaisir.

Pas de distorsion désagréable, pas de saturation aux aigus. La technologie Dynamore, propre à Teufel, élargit la scène sonore et donne une vraie sensation de stéréo, ce qui change des enceintes portables qui sonnent souvent mono dans les faits. Pour les sorties en extérieur, un mode Outdoor ajuste le rendu pour compenser l'absence de murs, et l'inclinaison intégrée permet de poser l'enceinte au sol avec un angle de diffusion optimal. Malin.

38 heures sans charge

Côté autonomie, Teufel annonce 38 heures à 70 dB selon la norme IEC, et jusqu'à 46 heures en mode Éco. C'est quand même confortable : on peut partir en week-end sans emporter le chargeur. La recharge se fait en USB-C, et bonne nouvelle, l'enceinte fait aussi office de powerbank pour dépanner un smartphone à plat. Le boîtier est certifié IPX5, ce qui le protège contre les projections d'eau dans tous les sens.

Le design anti-chocs, les boutons en caoutchouc et les finitions antidérapantes sont clairement rassurantes pour un usage en extérieur, y compris avec les mains mouillées. Teufel fournit une sangle de transport réglable et des poignées latérales, et l'ensemble se transporte sans problème. Elle est disponible en trois coloris (noir et vert, noir et rouge, gris clair), le design a le mérite de ne pas ressembler à ce qu'on trouve chez la concurrence.

Bluetooth 5.3 et Party Link

Côté connectivité, on est sur du Bluetooth 5.3 avec codec AAC, compatible Google Fast Pair. La portée annoncée est de 15 mètres, et la fonction Multipoint permet de connecter deux smartphones en même temps pour enchaîner les playlists sans coupure.

Mais le vrai plus de l'enceinte, c'est le Party Link : vous pouvez connecter sans fil jusqu'à 100 enceintes compatibles (ROCKSTER Cross 2, Neo, Go 2 ou Mynd) pour diffuser le même son partout. Et en mode Party Link Stereo, deux ROCKSTER Cross 2 forment une paire stéréo avec canal gauche et droit séparés. Pour 240 euros l'unité, ça devient intéressant pour ceux qui veulent un vrai système audio d'extérieur sans trop se ruiner.

Bref, à 240 balles sur Amazon, la ROCKSTER Cross 2 est un bon choix. Le son est riche et bien calibré, l'autonomie laisse tranquille pour un bon moment, et la construction inspire confiance pour un usage baroudeur. Disponible ici sur Amazon !

Article invité publié par Vincent Lautier .

Le SETI a peut-être compris pourquoi on ne capte pas de signaux extraterrestres

Par : Korben
9 mars 2026 à 13:03

Des chercheurs du SETI Institute viennent de publier une étude qui pourrait expliquer pourquoi, après des décennies d'écoute, on n'a toujours capté aucun signal radio d'origine extraterrestre. La météo spatiale autour des étoiles brouillerait les transmissions avant même qu'elles ne quittent leur système d'origine. Et 75 % des étoiles de la Voie lactée seraient concernées. Zut alors.

La météo spatiale brouille les pistes

L'étude, publiée dans The Astrophysical Journal, part d'un constat assez simple : les programmes SETI cherchent des signaux radio très étroits, parce que ce type de transmission ne se produit quasiment jamais dans la nature. Un signal bien net, bien fin, c'est le signe qu'il y a quelqu'un derrière.

Sauf que les chercheurs Vishal Gajjar et Grayce Brown ont montré que les vents stellaires, les turbulences de plasma et les éjections de masse coronale qui entourent une étoile peuvent élargir ces signaux et disperser leur puissance sur un spectre plus large.

Le pic qui devrait déclencher les alarmes des télescopes passe alors sous le seuil de détection. Un signal élargi à seulement 10 hertz perd environ 94 % de sa luminosité de pointe. Il est toujours là, mais nos télescopes passent à côté.

Les naines rouges, principal suspect

Les naines rouges sont les plus touchées par ce phénomène, et elles représentent environ 75 % des étoiles de notre galaxie. Ces étoiles sont petites, peu lumineuses, mais elles génèrent une activité magnétique intense.

Les planètes qui les entourent orbitent à des distances très courtes, ce qui expose d'éventuelles transmissions à un environnement de plasma dense et agité pendant plus longtemps.

Les simulations de l'équipe montrent qu'à 1 GHz, plus de 70 % des systèmes de naines rouges produisent au moins 1 hertz d'élargissement de signal, et plus de 30 % dépassent les 10 hertz. À 100 MHz, c'est pire : près de 60 % des systèmes atteignent 100 hertz d'élargissement. Bref, les étoiles les plus communes de la galaxie sont aussi celles qui brouillent le plus les transmissions.

Adapter les outils de recherche

L'équipe du SETI Institute propose aussi d'adapter les méthodes de recherche en testant plusieurs largeurs de signal plutôt que de ne chercher qu'un seul pic ultra-fin. Les fréquences plus élevées sont aussi moins affectées par l'élargissement, ce qui pourrait orienter les prochaines campagnes d'observation.

Pour calibrer leur modèle, les chercheurs se sont d'ailleurs appuyés sur les transmissions radio de sondes spatiales de notre propre système solaire avant d'extrapoler les résultats à d'autres environnements stellaires.

On ne va pas se mentir, après plus de 60 ans de silence, ça fait du bien d'avoir une petite explication de pourquoi on ne capte pas grand-chose. Ça n'est pas que les petits aliens se cachent particulièrement bien, c'est juste qu'on a un biais technique dans les instruments qu'on utilise.

Ça ne veut pas dire qu'il y a quelqu'un là-haut, mais au moins on sait maintenant qu'on cherchait mal. Par contre c'était bien la peine que je fasse tourner SETI@home sur mon PC pendant des années pour du flan au final. Allez on recommence tout à zéro mais on met à jour les outils avant, ok ?

Source : Slashdot

À partir d’avant-hierFlux principal

Amazon Wishlist - Votre adresse livrée avec le cadeau

Par : Korben
26 février 2026 à 14:36

Amazon, fournisseur officiel de mauvaises idées en matière de vie privée depuis 1870 vient de nous pondre une nouvelle trouvaille !! À partir du 25 mars, si quelqu'un vous achète un cadeau via votre liste de souhaits Amazon, le vendeur tiers récupère votre adresse de livraison. Oui, votre VRAIE adresse !! Après en tant que français on a l'habitude que tous les escrocs de la planète aient nos infos persos . Mais rassurez-vous, Amazon a trouvé une solution ! Est-ce qu'il s'agit de corriger le problème ? Que nenni !! Ils nous recommandent simplement d'utiliser une boîte postale. Sympa !

Parce que jusqu'ici, quand un pote vous envoyait un truc depuis votre wishlist, le vendeur tiers voyait votre ville et votre région... c'est déjà pas top, mais bon. Sauf que maintenant, c'est l'adresse COMPLÈTE qui part chez le vendeur. Numéro, rue, code postal, la totale...

Et vous vous en doutez, ça touche en premier lieu les créateurs de contenu, les streamers, et tous les crevards qui ont une wishlist publique pour que leur communauté puisse leur offrir des trucs net d'impôts ^^.

Donc suffit qu'un harceleur crée un faux compte vendeur sur Amazon Marketplace (La vérification d'identité ? Minimale !), met un article à 3 euros, attend qu'un fan l'achète via la wishlist de sa cible... et hop, il a l'adresse complète récupérée. Pas besoin d'être un génie. Ou alors suffit d'attendre que le vendeur tiers laisse fuiter le fichier Excel dans lequel il stocke ses commandes... La vie est toujours pleine de surprises quand il s'agit de leaker des données perso.

EDIT : Merci à Matthieu qui m'a envoyé la preuve ! Amazon.fr vient d'envoyer un email à ses utilisateurs pour confirmer que ce changement arrive bien en France à compter du 25 mars 2026. L'option permettant de restreindre les achats auprès de vendeurs tiers pour les articles de vos listes sera supprimée. Donc c'est plus une hypothèse, c'est confirmé... faites le ménage dans vos wishlists MAINTENANT.

Et côté RGPD ?

En Europe, le RGPD impose que le partage de données personnelles repose sur une base légale. Consentement explicite, intérêt légitime, ou exécution d'un contrat et pas une case pré-cochée planquée dans les CGU.

Le problème, c'est qu'Amazon change les règles du jeu en cours de route, sans demander un consentement spécifique pour ce nouveau partage d'adresse avec des tiers. Et bien sûr, le moment venu, la CNIL pourrait avoir deux mots à dire là-dessus... après, on sait comment ça se passe, les amendes mettent des années à tomber. D'ailleurs, Amazon s'est déjà pris 746 millions d'euros par le Luxembourg en 2021 pour non-respect du RGPD mais visiblement, ça ne les a pas trop calmés.

Pour ceux qui s'intéressent à la suppression de leurs données perso en ligne , c'est le genre de truc qui fait grincer des dents.

Comment protéger votre adresse ?

Maintenant concrètement, voici ce que vous pouvez faire (ça ne marche pas à 100% mais c'est mieux que rien) :

Allez dans votre compte Amazon, section "Listes" puis "Gérer la liste". Vérifiez que votre wishlist est bien en mode "Privée" si vous ne voulez pas que n'importe qui la voie. Attention, le réglage par défaut c'est "Publique"... donc si vous n'avez jamais touché à ça, c'est probablement ouvert aux quatre vents.

Et si vous VOULEZ la garder publique (streamers, créateurs), utilisez une adresse qui n'est pas votre domicile. En France, une boîte postale La Poste coûte ~50 euros par an. Y'a aussi les Amazon Locker ou les points Mondial Relay... ce qui revient quand même à dire "débrouillez-vous", j'en ai bien conscience.

Le vrai problème

Le fond du problème, vous l'aurez compris, n'est pas technique. C'est qu'Amazon traite l'adresse de livraison comme une donnée de transaction banale alors que c'est une info sensible. Mais non, une adresse postale c'est pas un numéro de commande. Et surtout ça casse tout le principe d'anonymat des wishlists surtout quand la plateforme encourage les wishlists publiques depuis des années.

Bref, c'est confirmé pour la France au 25 mars, alors prenez les devants et prévenez votre influenceur préféré de faire le switch.

Source

Directory Dungeon - Un donjon dans vos dossiers Windows

Par : Korben
26 février 2026 à 14:10

Un dungeon crawler dans l'explorateur de fichiers Windows c'est maintenant une réalité grâce à Directory Dungeon qui transforme votre arborescence de fichiers en donjon, avec monstres, du loot et des combats au tour par tour. Du coup forcément, ça m'a intrigué.

Dans ce jeu, vous ouvrez un dossier C:\DirectoryDungeon sur votre PC et dedans y'a des salles de donjon. Ensuite, pour vous déplacer, vous glissez-déposez votre dossier "Player" dans une nouvelle pièce. Oui du vrai drag-and-drop dans explorer.exe.

Et votre inventaire, c'est un sous-dossier. Vos armes et armures, vous les équipez en les déposant dans le répertoire "Equipment". Et quand vous tombez sur un monstre, le combat se résout automatiquement dans une fenêtre console cmd.exe à côté. Du texte, des chiffres, du tour par tour. C'est old school à mort.

Vous l'aurez compris, y'a pas de surcouche graphique. C'est très nerd comme truc... Vous jouez dans explorer.exe que vous utilisez tous les jours, sauf que là y'a des squelettes dedans. C'est assez absurde en fait et c'est pour ça que ça le fait plutôt bien !

Côté config requise, faut 64 Mo de RAM, 65 Mo de stockage, un processeur 1 GHz minimum et... "un moniteur" comme indiqué dans les prérequis. En fait, si votre PC fait tourner Windows 7, vous pouvez jouer et c'est compatible jusqu'à Windows 11, donc pas besoin d'une bête de course.

Le développeur JuhrJuhr a donc choisi de coller un vrai système RPG complet dans l'arborescence de votre disque dur plutôt que de faire un jeu classique et rassurez-vous, le jeu ne touche à aucun fichier en dehors de son propre répertoire, donc vos documents et autres nudes sont safe. Et comme le mentionne fièrement le dev, aucune IA générative n'a été utilisée pour le développement. On dirait bien que c'est devenu un argument de vente ! lol

Voilà, si vous aimez les dungeon crawlers rétro à l'ancienne ou les délires qui détournent votre OS (genre DOOM en screensaver Windows ), ce petit RPG est pile dans cette veine. Y'a les achievements Steam, le partage familial, et une démo v1.8 déjà dispo pour tester avant la sortie prévue en mars 2026. Seul bémol, c'est Windows uniquement pour le moment, sauf si un portage Linux finit par arriver... On ne sait jamais...

Surfshark VPN en 2026 : que faut-il attendre après une année 2025 qui a secoué le marché ?

Par : Korben
26 février 2026 à 07:20
-- Article en partenariat avec Surfshark VPN --

Salut les amis du net ! Aujourd'hui, on va encore parler d'un outil que j'utilise au quotidien et dont on me demande souvent des nouvelles : Surfshark VPN. Pas de blabla corporate, pas de langue de bois. Juste du concret, du testé, du validé.

Si vous cherchez une solution pour naviguer peinard, débloquer vos séries préférées ou simplement éviter que votre FAI ne sache que vous regardez des vidéos de chats à 3h du mat', restez par là. On décortique tout.

Les perfs : ça tient la route ou c'est du vent ?

J'ai testé. Pas juste cliqué sur "Quick Connect" en croisant les doigts. J'ai lancé des speed tests, streamé en 4K, téléchargé des torrents, joué en ligne. Voici ce que ça donne :

ScénarioRésultat Mon ressenti
Navigation web90-95% de la vitesse initialeFluide comme un dimanche matin
Streaming Netflix USAucun buffering, qualité maxÇa charge, ça joue, nickel
Téléchargement P2PVitesses stables, IP masquéeTranquille, pas de fuites détectées
Gaming en lignePing +15-30ms sur serveurs prochesJouable, même en prsque compétitif

Le secret ? WireGuard, le protocole moderne qui allie vitesse et sécurité. Surfshark l'a optimisé avec sa techno maison FastTrack (dispo sur macOS pour l'instant) qui peut booster les connexions jusqu'à 70% en routant intelligemment votre trafic. Et si la connexion saute ? Pas de panique : Everlink, leur feature brevetée, rétablit automatiquement le tunnel VPN sans que vous ayez à lever le petit doigt. C'est discret et efficace, exactement ce qu'on veut.

On est d'accord, la sécurité c'est pas optionnel

Un VPN qui ne protège pas, c'est comme un parapluie avec des trous. Heureusement, Surfshark coche toutes les cases :

  • Chiffrement AES-256-GCM : le standard militaire, point.
  • MultiHop : doublez votre protection en passant par deux serveurs.
  • Kill Switch (soft et strict) : coupe internet si le VPN lâche, pour éviter les fuites.
  • CleanWeb 2.0 : bloque pubs, trackers, malware… et oui, même les pubs YouTube (utilisez Firefox ou Safari pour ça).
  • Mode Camouflage : pour contourner les restrictions dans les pays où internet est... disons "sélectif".
  • Politique no-logs vérifiée : auditée par Deloitte en 2024 et 2025, ils ne gardent rien de ce que vous faites.

Et cerise sur le gâteau : Alternative ID est désormais inclus pour tous les utilisateurs. Créez un profil secondaire (nom, email, âge) pour vous inscrire sur des sites sans exposer vos vraies infos. Malin, non ?

Si vous voyagez à l'étranger : ça marche ou pas ?

Alors, la vraie question, celle qui revient en boucle : "Ouais, mais ton VPN, il fonctionne si je suis à la plage ou pas ?". Je vous comprends. Personne n'a envie de payer pour un service et se retrouver avec un catalogue limité quand on est en déplacement. J'ai passé plusieurs semaines à tester Surfshark en conditions réelles : soirée binge-watching, téléchargement de gros fichiers, sessions de gaming avec des potes restés en France (roooh la loose). Le constat est simple : ça marche, et plutôt bien.

Pour le streaming, Surfshark ne joue pas la carte des serveurs "spécialisés" avec des étiquettes flashy. À la place, ils ont optimisé l'ensemble de leur infrastructure pour que la majorité des nœuds fonctionnent avec les grandes plateformes. Concrètement, si vous êtes en voyage aux États-Unis et que vous voulez retrouver votre catalogue Netflix français, vous vous connectez à un serveur en France, vous lancez l'application, et ça lit. Sans chorégraphie compliquée. J'ai testé plusieurs plateformes : même constat. Si par hasard un serveur rencontre un souci (ça arrive, les détections automatisées évoluent constamment), un simple changement de ville dans le même pays d'origine suffit généralement à rétablir l'accès. L'application est suffisamment intuitive pour que ça prenne dix secondes, montre en main.

Important à noter : les VPN sont légaux dans la plupart des pays mais utiliser un VPN pour accéder à un service en dehors de sa région licenciée peut violer les conditions d'utilisation de la plateforme. Surfshark ne garantit pas le contournement systématique des restrictions géographiques, et cette fonctionnalité est surtout utile pour retrouver l'accès à vos abonnements légaux lorsque vous voyagez à l'étranger.

Côté téléchargement de fichiers lourds, c'est là que WireGuard montre ses muscles. J'ai vérifié l'absence de fuites DNS et IPv6 avec plusieurs outils en ligne et rien ne filtre. La vitesse reste stable (proche de votre connexion native) grâce à un chiffrement efficace qui ne plombe pas le débit. Et si vous vous connectez depuis un réseau restreint (hôtel, aéroport, certaines entreprises), le mode Camouflage rend votre trafic VPN indiscernable d'un trafic HTTPS classique. Tranquillité assurée.

Petite astuce en passant : activez CleanWeb dans les paramètres. En plus de bloquer les pubs et les trackers, il filtre les domaines connus pour héberger des malwares. Utile quand on télécharge un peu à l'arrache sur des forums obscurs. On ne sait jamais.

Le rapport 2025 de Surfshark : les chiffres qui parlent

Chaque année, Surfshark publie un " Annual Wrap-up ". Celui de 2025 est particulièrement intéressant si vous aimez creuser sous le capot. J'ai épluché le rapport et voici ce qui mérite vraiment votre attention, côté technique.

D'abord, l'infrastructure. Surfshark a franchi la barre des 4 500 serveurs physiques et virtuels, répartis dans plus de 100 pays. Mais le nombre ne fait pas tout : la majorité de ces nœuds tournent désormais sur du matériel RAM-only, ce qui signifie qu'aucune donnée n'est stockée physiquement. En cas de saisie ou d'intrusion, il n'y a tout simplement rien à récupérer. C'est du hardening au sens propre.

Côté protocoles, WireGuard est évidemment le standard par défaut, mais Surfshark a poussé l'optimisation plus loin avec FastTrack, leur algorithme de routage dynamique. En analysant en temps réel la latence, la perte de paquets et la charge des serveurs, FastTrack peut rediriger votre trafic vers le chemin le plus efficace, gagnant jusqu'à 70% de vitesse sur certaines connexions macOS. C'est transparent pour l'utilisateur, mais ça se sent : moins de buffering, des temps de réponse plus courts, une expérience globalement plus fluide.

L'autre avancée majeure l'année dernière c'est Everlink. Cette technologie brevetée gère les micro-coupures réseau (changement de Wi-Fi, passage en 4G, instabilité du FAI) en maintenant une session VPN "en suspens" plutôt que de la terminer brutalement. Résultat : plus besoin de se reconnecter manuellement, et surtout, plus de fuite accidentelle d'IP pendant la transition. C'est le genre de feature qu'on ne remarque que quand elle n'est pas là et une fois qu'on l'a testée, on ne revient pas en arrière.

Enfin, Surfshark anticipe l'après-quantique. Le rapport 2025 mentionne le déploiement progressif de serveurs équipés de chiffrement post-quantique, basé sur des algorithmes résistants aux futures capacités de calcul. C'est encore marginal aujourd'hui, mais c'est exactement le genre de vision long terme qui différencie un fournisseur sérieux d'un simple revendeur de tunnels chiffrés. Et depuis son apparition, Surfshark est sans doute l'un des VPN les plus proactifs et qui pousse les autres à monter le niveau.

Et pour ceux qui aiment les preuves plutôt que les promesses, les audits no-logs par Deloitte se sont poursuit en 2025. Avec une vérification approfondie de l'infrastructure, du code client et des processus internes. Le rapport est public, les méthodologies sont documentées. Pas de langage flou, pas de "we take privacy seriously" générique. Juste des faits.

Mon petit avis

Alors, est-ce que je vous recommande toujours Surfshark en 2026 ? Oui, sans hésiter. Mais pas forcément pour les raisons habituelles.

Ce n'est pas "juste" le VPN le moins cher du marché, même si son rapport qualité-prix est objectivement difficile à battre. Ce n'est pas non plus l'outil miracle qui transformera votre connexion ADSL en fibre optique. Non, ce qui fait la différence, c'est l'équilibre rare qu'il parvient à trouver entre simplicité d'usage, transparence technique et respect réel de la vie privée.

Beaucoup de VPN promettent la lune. Surfshark livre une expérience cohérente, à savoir une application qui ne vous noie pas sous les options tout en laissant les réglages avancés accessibles, une infrastructure qui tient la route même aux heures de pointe et une politique de confidentialité qui ne se contente pas d'être écrite en petit, mais qui est vérifiée, auditée, assumée. Et cela devrait continuer dans ce sens en 2026 avec une volonté annoncée de subir encore plus d'audits extérieurs.

Est-ce qu'il y a des limites ? Bien sûr. Comme tout VPN, vous perdrez un peu de vitesse (minime avec WireGuard). Comme tout service cloud, vous dépendez de la disponibilité de leurs serveurs. Et comme tout outil de protection, il ne remplace pas une hygiène numérique globale (mots de passe robustes, mises à jour régulières ou bon sens face aux phishings). Mais si vous cherchez un compagnon de route pour naviguer plus librement, protéger vos données sans devenir ingénieur réseau, et accéder à vos contenus préférés où que vous soyez... Surfshark est l'un des rares choix qui ne vous demandera pas de sacrifier l'un pour l'autre.

L'offre du moment (parce que oui, il y a un deal)

En ce moment, Surfshark propose 87% de réduction + 3 mois offerts sur l'abonnement 24 mois.  Ça revient donc à 1,99 €/mois (soit moins de 65€ TTC pour 27 mois), avec garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Vous testez puis vous restez ou vous vous faites rembourser. Aucun risque. Juste de la tranquillité en plus.

Du 25 février et jusqu'au 23 mars (ou jusqu'à épuisement des stocks), Surfshark propose en plus une offre combinée avec CALM, l'application de méditation et de sommeil la plus téléchargée au monde. En souscrivant à n'importe quel abonnement Surfshark de 1 ou 2 ans, vous recevez 12 mois de CALM Premium gratuitement (peu importe la durée du plan choisi).

Comment ça marche ? Après la période de garantie satisfait ou remboursé (30 jours), votre code d'activation apparaîtra directement dans l'application web Surfshark. Vous avez jusqu'au 23 mai pour le réclamer et activer votre abonnement CALM. C'est l'occasion de sécuriser votre connexion tout en prenant soin de votre santé mentale (et vous en avez bien besoin), une combinaison plutôt maline pour l'ère numérique.

🔗 Profiter de l'offre Surfshark ici

(lien affilié, ça me permet de continuer à tester des outils pour vous, sans pubs intrusives sur le site)

vivo V70 Review: A Concert Photographer’s Phone in Mid-Range Clothes

Par : JC Torres
19 février 2026 à 08:30

PROS:


  • Striking "Sunset Glow" Golden Hour design

  • 4K 60fps video recording on a mid-tier smartphone

  • Powerful 50MP ZEISS Super Telephoto Camera

  • Large 6,500mAh battery with super-fast 90W charging

CONS:


  • 8MP ultra-wide camera is decent but mediocre

  • No wireless charging

RATINGS:

AESTHETICS
ERGONOMICS
PERFORMANCE
SUSTAINABILITY / REPAIRABILITY
VALUE FOR MONEY

EDITOR'S QUOTE:

The vivo V70 proves that a clear camera identity and premium materials still matter at this price.

The mid-range smartphone segment is crowded in ways that make individual products hard to distinguish. Specs converge, designs flatten, and most phones feel interchangeable within days. vivo’s V70 enters that space with a clear point of view: a ZEISS-co-engineered telephoto camera tuned for stage photography and travel, a large battery built for long days, and a physical design that genuinely tries to look and feel like something worth keeping.

The v70 also introduces the Golden Hour edition, the most visually expressive option in the lineup, with an etched glass back, an aerospace-grade aluminum frame, and a ZEISS camera module with serious hardware inside. Running OriginOS 6 on a Snapdragon 7 Gen 4, it promises a telephoto-first camera experience for concerts and travel, backed by a 6,500mAh battery. Does the full package deliver on all of it? Read on.

Designer: vivo

Aesthetics

Of all the V70’s color options, the Golden Hour edition is the one most worth talking about. vivo uses a specialized chemical etching process to form micron-scale texture on the back glass, creating a diffuse reflection that reads as refined matte from a distance but reveals subtle warmth in direct light. It’s fingerprint-resistant and smooth without feeling slippery, a noticeably more considered finish than the glossy or painted backs that dominate this price tier.

What’s more surprising is that the back doesn’t stay a single color. Depending on the viewing angle and ambient lighting, it shifts toward a cooler, slightly bluish hue you wouldn’t expect from a finish called Golden Hour. That unexpected chromatic movement makes it more visually engaging than a standard gradient, the kind of surface detail that keeps catching your eye without you fully understanding why.

Around the front, the aerospace-grade aluminum alloy frame wraps a flat display with ultra-thin bezels measuring just 1.25 mm on the sides. Rounded corners soften the silhouette without cheapening it, and the flat screen is a deliberate departure from curved-edge designs that can distort content near the edges. The overall impression is controlled and considered rather than flashy, which suits the V70’s personality well.

On the back, the camera module is a rounded metallic rectangle sitting just 3.29mm above the surface, low enough that the phone doesn’t rock noticeably on a table. Three lens rings and a ZEISS badge keep the composition clean without feeling crowded. It’s a well-executed rear panel that reinforces the premium identity without needing extra ornamentation to make the point.

Ergonomics

At 194g light and 7.59mm thick in the Golden Hour configuration, the vivo V70 feels present without being heavy. The matte AG glass provides enough grip for confident one-handed use without a case, and the flat sides and rounded corners make it comfortable to hold at its screen size. Weight distribution is balanced, which matters more for all-day carry than any single spec on a data sheet.

The 3D Ultrasonic Fingerprint Scanning 2.0 is one of the more underrated features here. It works reliably with damp fingers, meaning no frustrating tap-and-retry cycle after a workout or a skincare routine. Best of all, it’s located a good distance away from the bottom, so you don’t have to precariously shift your hand from its natural holding position just to unlock the phone.

Performance

Under the hood, the vivo V70’s Snapdragon 7 Gen 4 with LPDDR5X memory and UFS 4.1 storage handles everyday tasks and multitasking without hesitation, and a 4,200mm² vapor chamber keeps sustained performance steady during longer camera sessions. It’s not a chipset that headlines benchmark charts, but it delivers consistent, smooth day-to-day performance, which is more relevant to what the V70 is actually designed for than theoretical peak numbers.

The 6.59-inch 1.5K OLED runs at 120Hz with 459 PPI and peaks at 5,000 nits local brightness, which holds up well in direct sunlight and makes reviewing photos outdoors genuinely practical. Colors are rich without being oversaturated, and the 1.07-billion color depth makes gradient-heavy AI-edited shots look smooth rather than banded. It’s one of the better mid-range displays available at this price tier right now.

The camera system’s two stars are the 50MP main and 50MP periscope telephoto. The main uses a Sony LYT-700V sensor with a 1/1.56-inch surface area and OIS, delivering consistent, detailed portraits across daylight and mixed lighting. The telephoto uses a 1/1.95-inch sensor with its own OIS and a periscope structure that enables 10x zoom in a compact body. Both cameras consistently outperform what you’d expect at this price.

Of the three rear cameras, the 8MP ultra-wide is where things get more ordinary. It’s functional for casual wide shots, but the gap in detail and dynamic range between it and the main and telephoto cameras is noticeable. Given the vivo V70’s travel ambitions, wide landscape shots will come out looking more ordinary than portraits taken at the same destination. The phone’s real camera personality clearly lives in the other two lenses.

AI Stage Mode is a genuine differentiator if you attend live events regularly. At 10x zoom from 10m to 20m away, the AI Image Enhancement Algorithm and AI Style Portrait Technology combine to pull facial detail and expression clarity from performers under challenging stage lighting. It won’t replace a dedicated camera at that distance, but for a phone that fits in your jacket pocket, the results hold up surprisingly well.

Video gets a meaningful upgrade with 4K 60fps, the first time the vivo V series has offered this, and footage looks cinematic when lighting cooperates. AI Audio Noise Eraser in post-editing selectively reduces wind noise, crowd chatter, or ambient sound from recorded clips. It sounds like a spec sheet bullet point until you actually try cleaning up a concert recording with it, and then it becomes a feature you’d miss on another phone.

Battery life is a genuine strength. The 6,500mAh BlueVolt battery with 90W FlashCharge handles a full day of heavy use and then some, including heavy video playback. Wireless charging still isn’t part of the package, though, which will matter to those who’ve built it into their daily routine, but fast wired charging and a genuinely large battery soften that trade-off considerably.

Sustainability

vivo commits to four generations of OS updates and 6 years of security patches for the V70, placing it firmly in the category of phones worth keeping rather than replacing every two years. That’s the most meaningful sustainability argument a phone can make, applying regardless of materials or recycling programs. Longer software support means slower obsolescence, and slower obsolescence means less electronic waste accumulating on a shelf somewhere.

IP68 and IP69 ratings, combined with what vivo calls 10-Facet Drop Resistance, lower the anxiety of carrying a polished phone through real conditions. IP69 covers high-pressure water jets, going well beyond typical rain scenarios. That durability confidence changes how casually you handle the phone day to day, and there’s something genuinely reassuring about owning a device you don’t have to constantly worry about.

The material choices also support long-term ownership. Aerospace-grade aluminum and etched AG glass age more gracefully than glossy plastic, which yellows, scratches, and starts looking tired within a year of daily use. The matte texture stays presentable with minimal cleaning, and IP68/IP69 combined with drop resistance gives the V70 a realistic chance of surviving the accidents that typically end mid-range phones early.

Value

The V70 packages premium design, a ZEISS telephoto-first camera system, a strong OLED display, fast charging, and long software support into a price tier that usually demands more compromises. The Golden Hour finish gives it a visual identity that stands above most phones at its price, and the combination of AI Stage Mode with ZEISS Multifocal Portrait focal lengths makes it genuinely specialized rather than just generically capable.

The 8MP ultra-wide is the honest weak spot, and travelers who rely heavily on wide shots will feel that gap. Wireless charging is also absent. But what the V70 does well, it does consistently, and the combination of a premium-feeling design, a capable telephoto system, and 6 years of security updates makes it a phone that’s easy to justify and hard to grow out of quickly.

Verdict

The vivo V70 in Golden Hour is one of the more cohesive mid-range phones available right now. The etched glass with its unexpected bluish shift, the aluminum frame, the ultrasonic fingerprint sensor, the bright 1.5K OLED, and the ZEISS telephoto and portrait system all work together in a way that makes the phone feel intentional rather than assembled from a spec sheet and a parts catalog.

The 8MP ultra-wide and the absence of wireless charging are unfortunate blemishes on what is otherwise a remarkably well-rounded package. Both are real trade-offs rather than dealbreakers, though, and the vivo V70 earns its place as a phone that’s genuinely hard to fault for what it costs, especially if portrait photography, concert shooting, and long battery life are what matter most to you.

The post vivo V70 Review: A Concert Photographer’s Phone in Mid-Range Clothes first appeared on Yanko Design.

Le CNRS victime d'une fuite de données, avec numéros de sécu et RIB dans la nature

Par : Korben
16 février 2026 à 17:16
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier –

Le CNRS vient de confirmer un incident de cybersécurité qui a mené au téléchargement non autorisé de fichiers contenant des données personnelles d'anciens agents. Noms, adresses, numéros de sécurité sociale, RIB : la totale donc. L'organisme a déposé plainte et prévenu la CNIL.

Des données très sensibles

C'est ce lundi 16 février que le CNRS a informé ses agents d'une fuite de données sur un de ses serveurs. Des fichiers contenant des informations de ressources humaines ont été téléchargés sans autorisation. Et on ne parle pas de données anodines : noms, prénoms, dates de naissance, adresses postales, numéros de sécurité sociale et RIB. Le tout accompagné du statut de l'agent, du type de contrat et de la structure d'affectation. Le serveur a été isolé et arrêté dès la découverte de l'incident, et l'organisme assure que la fuite ne s'est pas propagée au reste de ses infrastructures.

Qui est concerné ?

Seuls les personnels recrutés avant le 1er janvier 2007 sont touchés, qu'ils aient été titulaires ou non. Si vous avez travaillé au CNRS après cette date, vous n'êtes pas concerné. Le nombre exact de victimes n'a pas été communiqué, mais vu la taille de l'organisme, on parle potentiellement de plusieurs milliers de personnes. Le CNRS recommande de prévenir sa banque, de surveiller ses comptes, de vérifier si ses données circulent sur haveibeenpwned.com, et de rester vigilant face aux tentatives de phishing ou d'usurpation d'identité. La CNIL et l'ANSSI ont été prévenues, et une plainte a été déposée auprès de la section cybercriminalité du parquet de Paris.

Les institutions françaises en ligne de mire

On n'est pas vraiment sur une première niveau cyberattaques sur des services de l'état. Le ministère de l'Intérieur, celui des Sports, et d'autres organismes avaient été visés. L'URSSAF a aussi confirmé une fuite touchant les données de 12 millions de salariés. Le CNRS lui-même avait été la cible d'un défacement de plusieurs de ses sous-domaines fin janvier. Deux incidents distincts, mais la tendance est claire, et c'est franchement moche.

On va quand même saluer le fait que le CNRS a communiqué rapidement, avec un communiqué officiel et une FAQ pour les personnes concernées. C'est loin d'être toujours le cas. Mais on va quand même se questionner sur le fait que des RIB et des numéros de sécu trainent sur un serveur, alors qu'on parle de données parfois veilles depuis presque 20 ans... Pourquoi ces informations étaient-elles encore accessibles ? La question du stockage prolongé de données sensibles revient sur la table, et visiblement, personne n'a encore de bonne réponse. En attendant, si vous avez porté la blouse du CNRS avant 2007, un petit tour sur votre relevé bancaire ne serait pas du luxe.

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

Waymo - Ses voitures autonomes pilotées depuis les Philippines

Par : Korben
12 février 2026 à 15:38

Les voitures Waymo, celles qui se baladent toutes seules à San Francisco, Phoenix ou Los Angeles... ne seraient pas si autonomes que ça en fait. Hé oui, quand elles sont paumées, ce sont des opérateurs aux Philippines qui leur disent quoi faire.

C'est le chef de la sécurité de Waymo lui-même, Mauricio Peña, qui a lâché le morceau lors d'une audience au Congrès américain le 4 février dernier. Du coup on apprend que ces fameux robotaxis, quand ils bloquent sur une situation (un carrefour bizarre, un chantier, une route pas cartographiée...), envoient une demande d'aide à des opérateurs humains qui pour certains sont basés aux États-Unis et d'autres aux Philippines.

Peña a bien insisté : ces opérateurs "fournissent des indications" mais "ne conduisent pas le véhicule à distance". En gros, c'est de la téléassistance, plutôt que du téléguidage et le robotaxi reste "toujours en charge" de la conduite.

Sauf que le sénateur Ed Markey, lui, voit pas ça du même œil. Selon lui, avoir des gens à l'étranger qui influencent le comportement de milliers de véhicules sur les routes américaines, c'est un sacré problème de (cyber) sécurité. Il parle carrément de "prise de contrôle par des acteurs hostiles" qui pourraient obtenir un accès quasi-total à ces bagnoles.

Hé oui, tout peut arriver dans la vie, Ed !

D'ailleurs y'a eu un accident avec l'un de ces taxis sans conducteur qui a percuté un gamin près d'une école primaire à Santa Monica, il n'y a pas longtemps. Alors est ce que c'était la faute de l'IA qui conduisait ou un opérateur humain à l'autre bout du monde qui s'est assis sur son clavier ? Allez savoir...

Et la filiale d'Alphabet n'est pas la seule dans ce cas car Tesla aussi s'appuie sur des opérateurs à distance pour superviser ses véhicules autonomes.

Perso, ce qui me dérange c'est pas qu'il y ait des humains dans la boucle. En fait c'est normal, la techno n'est pas encore au point. Mais le piège, il est au niveau du marketing. On nous vend de l'"autonome", du "sans conducteur", de la voiture du futur pilotée par l'IA ... alors qu'en fait y'a un call center aux Philippines qui veille au grain.

Et le plus marrant dans tout ça, c'est que les opérateurs doivent avoir un permis de conduire et sont contrôlés sur les infractions routières qu'ils auraient commis de leur côté à titre perso. Il faut des gens irréprochables avec le permis... pour aider une bagnole qui est censée ne pas en avoir besoin (de permis). J'adore ^^.

Voilà, comme je l'expliquais dans mon article sur la conduite autonome , y'a encore BEAUCOUP de chemin à faire avant d'avoir de vrais véhicules sans chauffeur. Et finalement, même les meilleurs comme Waymo "trichent" un peu.

Source

Test du NAS UGREEN NASync DXP4800 Pro

Par : Korben
12 février 2026 à 13:56

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

Tiens, et si on parlait de NAS aujourd’hui ? On va même parle d’une nouveauté qui est sortie il y a quelques jours, le UGREEN NASync DXP4800 Pro . On ne parle pas de la version "Plus", mais bien du modèle "Pro" qui commence à avoir de sérieux arguments pour lui.

Pour tout vous dire, j'ai profité du besoin d’un couple d'amis pour leur faire une installation propre, avec ce modèle, et c’est vraiment un super produit. Lui est sur PC, elle sur Mac, et ils bossent tout les deux dans la création audiovisuelle. Sauf que voilà, comme souvent dans ces métiers, avec des centaines de gigas de russes qui trainent un peu partout, la gestion des données devient vite un sujet sensible et d'inquiétude, avec plein de disques durs externes un peu partout, en vrac, rien de pratique.

Si on regarde dans les détails son équipement c'est vraiment pas mal du tout. Le bouzin est équipé d'un processeur  Intel Core i3-1315U avec 6 cœurs, de 8 Go de RAM DDR5 (qu'on peut pousser jusqu'à 96 Go) et surtout d'un port 10GbE et d'un port 2,5GbE. On a aussi deux emplacements M.2 NVMe pour le cache, c'est complètement optionnel mais ça peut servir pour booster les accès aux petits fichiers. Alors oui, vous allez me dire que ce NAS est peut-être un peu surdimenssioné pour un usage à la maison, mais quand on a aussi un usage pro ou semi-pro, c'est quand même rassurant d'avoir une machine qui ne sera pas à genoux dans trois ans, et qui est évolutive.

Pour l'installation des disques, on a essayé d'être stratégiques en optimisant au mieux les 4 baies. On a monté les deux premiers disques en RAID 1 pour tout ce qui touche au boulot : sauvegarde des projets, rushs originaux et documents administratifs. C'est la ceinture et les bretelles, si un disque lâche, le travail est en sécurité. Pour les deux autres baies, on est partis sur du RAID 0 dédié à Plex. Pourquoi ? Parce que leur bibliothèque de films, on s'en fiche un peu de la perdre. Si un disque fini par décéder, ce n'est pas un drame national, on re-télécharge les fichiers et c'est reparti.

Ce qui m'a vraiment bluffé, c'est la rapidité de la mise en route. En quelques minutes, l'UGOS Pro, le système d'exploitation maison basé sur Debian, était opérationnel. UGREEN a fait un boulot assez dingue sur l'interface : c'est propre, c'est fluide et on n'est pas perdu dans des menus labyrinthiques. On sent que la marque veut venir chasser sur les terres de Synology en proposant une expérience utilisateur léchée tout en gardant une puissance matérielle brute supérieure. L’installation de Plex n’est pas encore proposée nativement sur l’OS de UGREEN (ça reste possible, en passant par Docker). Mais très franchement, même sur mon Synology je préfère avoir Plex qui tourne sur une machine déporté (en l’occurrence un Mac mini dans mon cas). Pour eux, ça sera sur le PC de la maison. Le NAS servant uniquement pour le stockage et le partage de données.

Ce NAS est disponible pour sa sortie à 699,99€ en promo (au lieu de 779,99€, il faut cocher le coupon sur Amazon) , ça n’est pas donné, mais c’est vraiment un NAS très solide, bien fini, et qui doit faire le job pendant au moins 7-8 ans. Puis quand on regarde la qualité de fabrication en aluminium et la connectivité réseau, le rapport performance-prix est vraiment bon. C'est une machine de guerre silencieuse qui s'intègre parfaitement dans un bureau ou un salon. Mes amis ont maintenant un système où le PC et le Mac communiquent sans friction, avec une vitesse de transfert qui permet de monter directement depuis le NAS.

Si vous voulez un NAS solide, qui tiendra dans le temps, et que vous n'avez pas à bidouiller dans tous les sens, c'est franchement un très bon choix, et pour tout vous dire j'ai même envie d'en prendre un pour moi ha ha.

Le NAS UGREEN DXP4800 Pro est disponible ici sur Amazon , et n’oubliez pas de cocher le coupon pour avoir la promo !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

Google Released a New Pixel 10a and It’s Basically the Same Phone From Last Year

Par : Sarang Sheth
18 février 2026 à 20:15

Google would like you to meet the Pixel 10A. It has a new name, new colors, and a press release that runs to several pages. It costs $499, which is exactly what the Pixel 9A cost. It weighs the same. It measures the same. It has the same cameras, the same battery, the same chip, and the same 6.3 inch display. There is a episode of The Office where Pam preoccupies Michael by presenting two identical photo printouts as a spot-the-difference puzzle. Google has essentially done that, except the printout costs five hundred dollars.

To be precise about what actually changed: the display is about 10% brighter, the glass protecting it moved from Gorilla Glass 3 to Gorilla Glass 7i, wired charging climbed from 23 watts to 30, and wireless charging went from 7.5 watts to 10. The camera bump, already barely perceptible on the 9A, is now completely flush. In some regions, satellite SOS is supported. That is the complete list. Google did not forget to send the rest of it.

Designer: Google

The Pixel 10 and Pixel 10 Pro both run on the Tensor G5. The Pixel 10A runs on the Tensor G4, the same chip from last year’s A-series, and the year before that in the Pixel 9 Pro. For years, buying the A-series meant getting the current flagship chip in a cheaper body. That was a genuinely good deal. Google has decided, apparently, that it was too good.

Best Take, Camera Coach, Call Screening, Clear Calling, Now Playing, Gemini as a built-in assistant, and seven years of updates add up to an experience that Android competitors at this price genuinely struggle to match. The Pixel ecosystem has real pull, and Google knows it. The 10A is banking on that pull being strong enough to carry a spec sheet that would embarrass a 2024 phone.

Google looked at the Pixel 9A, decided it had not been wrong about any of it, and shipped it again with brighter glass and a new colorway called Fog. In an industry that routinely invents problems to solve, there is something almost philosophical about a company that simply refuses to fix what it considers unbroken. The Pixel 10A does not have an identity crisis. It has its predecessor’s identity, and it is completely comfortable with that.

It will sell because the cameras are good, the battery lasts, the software support is unmatched at the price, and most people upgrading to it will be coming from something two or three generations older where the difference feels significant regardless of which Tensor chip is inside. Google understands its buyer perhaps better than its buyer understands the spec sheet. The Pixel 10A is a perfectly competent phone that knows exactly what it is. But also… this smartphone announcement could have been an email.

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7 Payroll Management Basics Every Small Business Needs to Get Right

Par : Hanna Sillo
6 février 2026 à 16:06

Payroll works best when it’s consistent. These essential steps help you reduce errors, stay compliant, and spend less time fixing problems after payday.

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Google Teases Pixel 10a With a Surprise Design Twist

6 février 2026 à 14:00

Google teases the Pixel 10a with a flat camera design, Feb. 18 pre-orders, and rumored Tensor G4 specs that point to a modest, budget-friendly upgrade.

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ASUS ROG Kithara review — an audiophile headset with secondary gaming features

ASUS ROG Kithara is a high-end open-back gaming headset with excellent sound, but it is expensive and short on features for a wired-only setup.

A pair of large, black, over-ear headphones with a striped grille design rests on a blue surface.

A pair of large, black, over-ear headphones with a striped grille design rests on a blue surface.

Jeux vidéo et violence - Spoiler, c'est du pipeau

Par : Korben
7 février 2026 à 18:46

Les jeux vidéo rendent violent. Sérieusement ? En fucking 2026, y'a encore des gens pour sortir ça à table le dimanche ou piiiire en public sur le net ?

Aaaaannnh, c'est la honte quand même de dire ça, prem deug. C'est un peu comme ceux qui pensaient que le rock rendait sataniste ou que la BD poussait au crime dans les années 50. À chaque génération, les mêmes paniques… et à chaque fois, la science finit par leur donner tort, ce qui nous permet de nous foutre de leur gueule.

Alors parce que pour battre l'obscurantisme, y'a rien de mieux que de la science, des preuves, des choses tangibles et vraies, je vais vous en donner un peu pour votre argent…

Tenez, en 2019, une équipe d'Oxford (Przybylski et Weinstein, pour les curieux) a suivi 1004 adolescents britanniques pour mesurer l'impact des jeux violents sur leur comportement. Résultat… aucun lien. Ouais, que dalle, et c'était pas un petit sondage BFMTV ou je sais pas quoi, hein… Non, c'est l'une des études les plus rigoureuses sur le sujet, avec des données croisées entre les ados ET leurs parents.

En 2018, des chercheurs du Max Planck Institute à Berlin ont également fait jouer 90 adultes à GTA V pendant deux mois . Tous les jours, 30 minutes minimum sur la version PC. Ensuite, passage au scanner IRM. Aucune modification du comportement, aucune hausse d'agressivité. Rien du tout !

Et c'est pas fini. En 2022, Johannes et son équipe ont suivi 2580 joueurs d'Apex Legends et Outriders avec des données télémétriques Steam et Xbox Live (pas du déclaratif, de la vraie data serveur). Même résultat. Y'a waloooo !

Hé mais j'ai encore mieux les amis puisqu'une étude portant sur une durée de 10 ANS (!!!) publiée dans Cyberpsychology a suivi des gamins qui ont grandi avec GTA. De 10 à 20 ans, avec des questionnaires annuels ! Résultat, y'a pas plus de violence, pas plus de dépression, pas plus d'anxiété. En fait, les groupes ne diffèrent même pas sur les comportements prosociaux. Y'a eu un seul cas de figure où on observait un léger effet, c'est les gamins qui cumulaient jeux violents ET problèmes familiaux préexistants. Sauf que là, c'est le contexte familial le problème, pas la manette. Ce serait bien plus efficace de faire des lois pour interdire les familles de merde, en fait !

Du coup, si la science dit NON, alors pourquoi ce débat pour décérébrés continue ?

Le problème c'est qu'à une époque lointaine que seuls les profs de théâtre auraient pu connaitre, certaines méta-analyses (coucou Anderson et Bushman) trouvaient des corrélations minuscules entre les jeux vidéo et la violence… Genre r = 0,11, ce qui en gros signifie que les JV n'expliqueraient que 2 % du comportement violent d'une personne… Donc autant dire quasiment rien. C'est moins que l'effet de la météo sur votre humeur !!

Et surtout, d'autres chercheurs ont démontré un peu plus tard que ces résultats étaient biaisés . En gros, on publiait les études qui trouvaient un effet et on planquait celles qui trouvaient rien. C'est un cas particulier typique du biais de publication (et y'en avait un sacré paquet des études planquées).

D'ailleurs, même l'APA , la plus grande association de psychologie au monde, a revu sa position en 2020. Leur conclusion : pas de preuve suffisante d'un lien causal. Bon bah quand la plus grosse autorité en psycho vous dit que c'est du vent… normalement, on remballe.

Après, attention, hein, ça veut pas dire que laisser un gosse de 8 ans jouer à GTA Online 12 h par jour c'est une super idée. À la base, la classification PEGI 18 existe pour une raison. Sauf que là, c'est une question d'éducation et de contrôle parental… mais pas de violence virtuelle qui "contaminerait" le cerveau. Et ça, aucune étude sérieuse ne le conteste.

Et si vous voulez des chiffres qui parlent, en voilà. J'ai pas les chiffres en France, mais depuis les années 90, la violence juvénile aux USA a chuté de +80 % selon le Bureau of Justice Statistics. Pendant ce temps, GTA V a dépassé les 200 millions d'exemplaires vendus depuis sa sortie en septembre 2013. Call of Duty, toutes versions confondues depuis CoD 4 en 2007, c'est plus de 400 millions de copies.

Donc NORMALEMENT si les jeux rendaient violent, on devrait nager dans le sang h24, là non ?

Ah et j'oubliais… Le cas du Japon est encore plus parlant. C'est LE pays du gaming, premier marché de la planète par habitant… et un taux d'homicides de 0,2 pour 100 000 habitants en 2023 . Aux USA, c'est plus de 5 . VINGT-CINQ fois plus. Cherchez l'erreur. (Tips : y'en a pas, sauf si on considère que les Japonais sont secrètement immunisés contre les pixels violents.)

Une étude menée par Przybylski sur Animal Crossing a même montré que jouer pouvait être bénéfique pour le moral. Et le NIH a découvert en 2022 que les enfants qui jouent plus de 3 h par jour ont de meilleures performances cognitives que les autres (oui oui, vous avez bien lu). Du coup, non seulement les jeux vidéo ne rendent pas violents mais en plus, ils vous rendent plus malins. C'est diiiingue !

Allez, hop, un dernier clou dans le cercueil et après je vous laisse.

En 2011, la Cour suprême des États-Unis, c'est-à le plus haut tribunal de ce pays de fous, a examiné la question de savoir si les jeux vidéo violents représentaient un vrai danger . Verdict, par 7 voix contre 2, les juges ont conclu que non car les preuves scientifiques étaient insuffisantes pour établir un lien entre jeux vidéo et violence. C'est même le juge Scalia, pourtant connu pour ses positions ultraconservatrices, qui a rédigé la décision. Quand même, hein les gars !!! Autrement dit, même la justice américaine a fini par dire stop aux marchands de peur.

Et le CNRS le confirme , au cas où y'aurait encore des sceptiques.

Alors la prochaine fois qu'un tocard vous sortira le couplet "nia nia nia les jeux vidéo rendent nos enfants violents, nia nia nia", vous aurez une vision claire concernant le vide abyssal de ses connaissances sur ce sujet. Et dites-vous que si ça balance des conneries aussi grosses que ça et aussi débunkées que ça, mais putain qu'est-ce que ça doit être sur les autres sujets… Argh !

Perso, moi ce qui va finir par me rendre violent un jour, c'est la connerie humaine.

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