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Sa famille vidait la batterie, alors il a électrifié sa Steam Deck

Alors celle-là, c'est la meilleure ! Conroyy Jenkinss en avait tellement marre que sa famille lui vide la batterie de sa Steam Deck sans jamais la recharger qu'il a fini par coller des pics et un taser dessus. Oui, un taser, le mec est fou !

Il a posté son truc hier sur r/SteamDeck en racontant comment il s'y est pris. "J'en avais marre que ma famille vide toujours la batterie de ma console sans la recharger", donc il a modélisé une coque hérissée de pointes dans Blender, l'a imprimée en 3D et l'a clipsée sur la bête. Plus moyen comme ça de la tenir en main confortablement.

Vous allez me dire qu'il exagère, sauf qu'une Steam Deck n'est plus vraiment l'objet qu'on prête à la légère. Le modèle OLED 1 To est passé de 649 à 949 dollars, du jour au lendemain, à cause de la flambée du prix des composants donc à ce tarif, je comprends qu'il y tienne plus qu'à ses propres gosses ^^/

Sauf que la coque à pointes ça ne lui suffisait pas. Il a donc branché un Raspberry Pi avec un petit haut-parleur, une caméra de détection d'objets et un servomoteur, puis écrit un script Python.

Quand la caméra repère quelqu'un dans le champ, ça balance un clip audio débile, ça attend quelques secondes, et le servo déclenche un taser monté sur le dessus de la console. C'est la même techno que celle qui sert normalement à repérer un colis devant votre porte , sauf qu'ici elle repère votre petit frère.

Rassurez-vous quand même pour la famille. Quand on y regarde d'un peu plus près, le taser ne peut atteindre personne depuis son perchoir. Il crépite dans le vide, façon épouvantail. Ça fait donc quand même un peu peur, mais ça n'électrocute pas, sauf si on met son doigt.

Dans les commentaires sur Reddit, les gens se sont demandé pourquoi il n'avait pas juste mis un mot de passe. Mais lui explique que ça minimise le risque que sa famille y touche. Ils sont forcés de lui demander la permission maintenant.

Voilà, d'après l'auteur lui-même, c'est "clairement le truc le plus con que j'aie jamais construit, mais ça marche, et plus personne n'y touche". Après, c'est pénible aussi pour lui parce que quand il veut jouer, il faut qu'il enlève la coque avec les piques et qu'il désactive le taser.

Mais il reconnaît que ça vaut le coup quand même ^^.

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Chrome tourne enfin sur Raspberry Pi (si vous savez où cliquer)

Si vous avez un Raspberry Pi et que Chromium commence à vous fatiguer, le VRAI Chrome, celui des chads que vous êtes, est enfin dispo en ARM64 !! Enfin, dispo... Si vous savez où chercher, parce que la page de téléchargement de Google vous propose toujours l'installeur amd64, qui ne tournera jamais sur votre machine. C'est Joey Sneddon, d'OMG! Ubuntu, qui a trouvé la combine en bidouillant l'URL depuis son Pi 5.

Avant toute chose, vérifiez que vous êtes bien en 64 bits, parce qu'un système 32 bits refusera le paquet :

dpkg --print-architecture

Si ça répond arm64, le fichier est , 126 Mo. Il s'installe comme n'importe quel .deb local, en laissant apt gérer les dépendances :

wget https://dl.google.com/linux/direct/google-chrome-stable_current_arm64.deb
sudo apt install ./google-chrome-stable_current_arm64.deb

Le RPM existe aussi pour les distributions qui préfèrent, en remplaçant la fin du nom par aarch64.rpm.

J'ai ouvert le paquet pour regarder ce qu'il y avait dedans. Son fichier de contrôle annonce google-chrome-stable en version 150.0.7871.186, architecture arm64, un peu plus de 400 Mo une fois installé. Soit exactement la même version que le paquet x86 poussé le même soir. Le même Chrome, à la même révision.

Et le canal stable n'est pas seul. Le dépôt de Google sert aussi la beta (151.0.7922.47), la dev (152.0.7967.2) et la canary (152.0.7974.0) pour les puces ARM, et son fichier Release déclare noir sur blanc les deux architectures. Les quatre canaux ont été publiés dans la même minute que leurs équivalents x86.

Est-ce qu'on se retrouve coincé sur cette version, à re-télécharger le .deb à la main tous les mois ? Non. Le script de post-installation contenu dans le paquet ajoute le dépôt Google en précisant l'architecture, et les cinq paquets y sont indexés en arm64 exactement comme en x86. Les mises à jour ont donc de quoi arriver par apt, comme d'habitude.

Alors pourquoi s'embêter, puisque Chromium tourne sur ARM depuis des années ? Pour deux trucs. D'abord ma synchro du compte Google, qui ramène favoris, mots de passe et extensions. Et ensuite, Widevine, le module DRM, qui est ici un vrai binaire aarch64 et pas une couche de compatibilité comme l'émulateur FEX financé par Valve . Netflix et les autres plateformes à DRM s'ouvriront enfin sur un SBC !!!

Mais avec une nuance à connaître avant de vous réjouir qui est que sous Linux, Widevine reste au niveau "Software Secure". Cela veut dire que sur Netflix, la qualité plafonnera entre 720p et 1080p. De la HD donc et pas de la 4K. Désoléééé !

Google avait promis tout ça en mars, pour le deuxième trimestre et son billet annonçait même une installation via chrome.com/download pour les autres distributions, ce qui est malheureusement le morceau qui manque aujourd'hui.

Cela veut dire aussi que rien ne garantit que ce paquet soit considéré comme étant prêt par ses auteurs donc si votre machine doit rester stable, laissez passer quelques semaines avant de vous y essayer.

Manque plus que quelqu'un chez Google ait le courage d'appuyer sur "publier".

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GBCYouTube - YouTube en direct sur une Game Boy Color

Un bidouilleur du nom de Throaty Mumbo a décidé de s'attaquer à la Game Boy Color (sortie en 1998, ça ne nous rajeunit pas) pour y faire tourner YouTube ! Et du vrai YouTube hein, en streaming, sur 160x144 pixels. Ça s'appelle GBCYoutube et je vous explique tout en détail...

Ce qu'il a fait en fait, c'est se bricoler une cartouche maison avec dedans, un microcontrôleur RP2350B (le cerveau du Raspberry Pi Pico 2) qui fait tourner le lecteur, et une puce ESP32-C6 qui sert juste de pont WiFi. Vous tapez le titre d'une vidéo sur un clavier affiché à l'écran, la console balance l'info à votre PC, et là yt-dlp récupère la vidéo pendant que ffmpeg l'encode à la volée. Les images repartent ensuite par WiFi vers la cartouche qui les pousse à l'écran en flux continu, sans avoir besoin de stocker quoi que ce soit. Je vous laisse mater la vidéo, c'est impressionnant :

Côté rendu, vous avez le choix entre deux modes. Le premier c'est pour avoir du full screen (160x144 à 30 fps, c'est Las Vegas babyyy) et le second monte en couleurs mais tombe à 5 fps, donc forcément, ça ressemble plus à un diaporama qu'à une vidéo. Le son ne passe même pas par le haut-parleur d'origine. Throaty a glissé, pour cela, un petit haut-parleur dédié dans la cartouche, piloté par le RP2350B "pour libérer les cycles CPU de la Game Boy".

Puis comme le son est souvent désynchronisé avec l'image, c'est pas ouf non plus. Mais pour la beauté du geste, je salue !

Et c'est pas la première tentative, vous vous en doutez. Chromalock streamait déjà de la vidéo sur la même console, sauf que ça passait par le câble link, un goulot d'étranglement à 512 kHz qui plafonne vite. Alors que là, on passe au WiFi et à une vraie appli YouTube, avec recherche embarquée et tout le tralala.

Throaty Mumbo n'est pas un inconnu sur la scène, puisque c'est aussi le mec qui a porté Windows CE sur une Nintendo 64 et qui a fait lire des DVD à une Dreamcast . Un spécialiste des trucs aussi débiles qu'impressionnants, dans la lignée du LLM le plus lent du monde qui tourne sur une Game Boy Color ou de ces vraies Game Boy qu'on fait jouer en ligne .

Et surtout pas besoin de charcuter votre console pour reproduire le truc, puisque la cartouche passe par le port standard, donc un modèle d'origine suffit.

Le code est par ici si l'envie vous prend de vous lancer.

Source : Hackaday

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GB-Link USB - Faites jouer vos vraies Game Boy en ligne

Le bidouilleur Starlarkus vient de sortir son nouveau projet, le GB-Link USB V2 qui n'est ni plus ni moins qu'un petit adaptateur permettant de brancher une VRAIE Game Boy sur le net.

Le truc se fait passer pour un câble link tout ce qu'il y a de plus normal, et la console n'y voit que du feu. D'un côté y'a le port link de la Game Boy, de l'autre un port USB-C que vous branchez sur un ordi ou un smartphone Android. Et là, tout passe ensuite par le navigateur en WebUSB. Vous ouvrez une page web et vous pouvez retrouver un autre joueur et enfin échanger des Pokemon comme en 1999 ou vous mettre sur la gueule avec un Tetris, tout ça à distance.

C'est magique ! Sous la coque en plastique de l'appareil, on retrouve surtout un PCB maison monté sur une puce RP2040 (la même puce que dans le Raspberry Pico) et ça cause avec la Game Boy, la Game Boy Color et la Game Boy Advance, et même avec les clones FPGA modernes .

Côté jeux, ça va de Dr. Mario à Advance Wars en passant par tous les Pokémon de la première à la troisième génération.

Le firmware, le client web et le launcher sont tous open source et le GB-Link USB V2 en lui-même sera bientôt dispo dans un crowdfunding .

Si vous avez encore une Game Boy qui prend la poussière dans un tiroir, c'est peut-être donc le moment de lui offrir une seconde vie connectée !

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This pocket-sized cyberdesk built inside Altoids Tin is a portable workstation for geeks

What do you do with your Altoids tins after devouring the mints? Maybe for keeping your coins, hand it over to your mom for storing the sewing accessories, for keeping handy a first aid, or perhaps keep the watercolor paint for your little niece. DIYer “Exercising Ingenuity,” however, has a very unique use for the aluminium container.

The inventive YouTuber wanted to build a fully functional Cyberdesk inside of the Altoids tin. Sounds bizarre? Surely it is, given the size of the thing. In his video, he asked himself, “That looks like a tiny computer?” It was clear from the outset that the assembly would require the utmost level of detail and sourcing all the hardware inside the tiny housing. While it might not be the most powerful machine you can own, it surely is ultra-portable and quite nice nonetheless.

Designer: Exercising Ingenuity

Normally, Cyberdesks are built inside ammo cans, rugged Pelican cases, or anything that has a boxy form factor. The machines piqued in popularity during the 1980s after the science fiction novel Neuromancer. Altoid tins have all these attributes, just the smaller size makes them a very odd proposition in the Cyberdesk world. That said, he set out anyway on putting together the hardware. For the CPU, he used the Raspberry Pi Zero W he had lying around, and a 2-inch LCD from another unfinished project. The power comes from a 750mAh lithium-ion polymer battery.

The real challenge was to find the tiny mechanical keyboard and fit it inside the small space. According to him, this was the most enjoyable part of the project, even though the video suggests it was a difficult one. It required learning how to construct the diode matrix for configuring the input, along with the assembling and soldering methodology of each of the keys. The final step here involved painting the keys with a white ink pen. Once this bit was taken care of, the DIY headed into the moderate level difficulty (at least for us). The next step was to create a 3D-printed frame to keep all the components inside the tin in place.

Wiring had to be kept to a minimum, and soldering of other components had to be done efficiently, as space was a premium. As a last step to make more room for components like the UPS HAT board and the display, the original hinge was extended with another Altoids tin hinge for a makeshift, slightly bigger replacement. Once all the hardware components were secured properly inside the tin, it was just a matter of running the system using the software. To make the thing look and feel like a vintage desktop computer, the DIYer painted the front panel beige.

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DIY Raspberry Pi Camera Turns Your Photos into Glitch Art, and the Results Are Incredible

You currently have two options if you want to apply effects and filters to your photos: use an app that will inevitably harvest your data for training their AI model (we’re watching you, Instagram), or actually edit your photos manually, which requires time, software subscriptions, and the patience of a saint. Reddit user sharkbiscuit101 unlocked a third option, and it involves a Raspberry Pi 4, a rotary encoder, a gamepad, and a frankly unreasonable amount of ingenuity. The build produces glitch photography on the pixel level, in real time, through a custom script running entirely offline on hardware you can source yourself. No cloud upload, no terms of service, and crucially, no algorithm deciding what your creative output should look like. This is your camera, running your parameters, answering to nobody.

The camera itself works exactly how you’d want a dedicated glitch tool to work. Hit the shutter button, but before you do, twist the rotary dial to control how aggressively the Pi’s script mangles the RGB channels of whatever you’re pointing at. The result lands somewhere between a corrupted memory card and a fever dream, and the specific character of the glitch is entirely yours to tune through on-screen sliders before you commit to a shot. A small preview screen shows you the live feed so you can watch the image fall apart in real time, which is exactly as satisfying as it sounds. The rotary encoder also handles preset saves, so when you find a combination of settings that produces something genuinely beautiful and broken, you can lock it in and recall it later.

Designer: sharkbiscuit101

The physical design is wonderfully unashamed about what it is. A transparent acrylic chassis sandwich holds the Pi 4 and an Arducam module at the center, with a small HDMI screen on the front face showing the preview, and a Adafruit gamepad breakout board mounted beside it for navigation. A Sharge battery pack, the rectangular kind you’d find at Amazon, clamps to the side and handles power duties. Since the Pi 4 has no dedicated power button, the battery’s own switch becomes the on-off toggle, which is one of those practical workarounds that somehow feels more elegant than a purpose-built solution. Brass standoffs hold the whole sandwich together, giving the build a satisfying mechanical solidity that belies its component-bin origins.

Sharkbiscuit101 hasn’t released the script or component list publicly yet, though the Reddit thread is essentially one long, enthusiastic demand that they do exactly that. The sample images they’ve posted, saturated cascades of cyan and red over a person’s silhouette, a park scene dissolved into chromatic noise, a building rendered in kaleidoscopic symmetry, make a compelling case for why people want to replicate this. When the files do drop, expect a flood of variations, because this is precisely the kind of open-ended hardware that the maker community will run with in seventeen different directions simultaneously.

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