Microsoft is reportedly developing Project Perception, a lower-cost AI security tool that would use multiple models to identify enterprise vulnerabilities.
The FCC has proposed requiring identity verification for phone activation, a move supporters say will fight fraud while critics warn it threatens privacy.
TSMC plans four more Arizona fabs, bringing its total US investment to $265 billion and expanding chip capacity amid surging AI demand and geopolitical risk.
Microsoft vient de balancer sur GitHub le code source de Comic Chat. Je pense qu'on est peu nombreux à s'en souvenir mais c'était un logiciel sorti en 1996, imaginé par DJ Kurlander chez Microsoft Research, qui affichait nos discussions IRC sous forme de bande dessinée auto-générée, avec les personnages, les bulles et le cadrage gérés automatiquement.
C'était codé en C++ et 30 ans plus tard, ça se compile encore !
Vous tapiez une phrase, et le logiciel décidait quels personnages coller dans la case, quelle tête ils faisaient, comment les orienter, quelle forme donner à la bulle, à quel moment passer à la case suivante et même quel zoom appliquer. Le tout en temps réel, à partir de vos mots. Par exemple, si vous écriviez un point d'exclamation dans votre phrase, hop, votre avatar levait les bras.
Comic Chat recompilé sous Visual Studio 2022, sur Windows 11. La roue des émotions est en bas à droite.
Kurlander a présenté son bidule à SIGGRAPH 96 avec Tim Skelly et David Salesin et c'était assez innovant pour l'époque parce que Comic Chat ne se contentait pas d'afficher vos messages, mais prenait des décisions éditoriales suivant la gueule de votre conversation, tout ça sans IA ^^.
Les gens avec qui vous discutiez étaient sur des serveurs IRC à écrire de la ligne de commande. Et vous de votre côté, vous étiez dans une vraie bande dessinée à discuter avec eux et chacun d'entre eux avait un petit personnage attribué d'office. Les dessins que vous aviez sous les yeux, d'ailleurs, ne sortaient pas d'une
banque de cliparts
. C'est
Jim Woodring
, un auteur de BD indé américain, qui a créé ces personnages.
L'appli a été traduite en 24 langues, livrée avec Internet Explorer 3 puis bundlée avec Windows 98 donc vous l'avez peut-être eu sans le savoir. La version 2 est ensuite arrivée avec IE4 sous le nom de Microsoft Chat, avant que la messagerie instantanée ne bouffe tout au début des années 2000.
Microsoft écrit dans son annonce que Comic Chat a, je cite, "apporté Comic Sans au monde", sauf qu'en réalité c'est Vincent Connare qui avait dessiné la police en 1994 pour Microsoft Bob, dont les bulles en Times New Roman l'avaient rendu dingue. Et cette police est sortie dans le Plus! Pack de Windows 95, soit un an avant Comic Chat. Ouais on me la fait pas moi ^^.
Ce qui est rigolo, c'est que si vous allez fouiller un peu sur le dépôt GitHub et que vous regardez l'historique, vous verrez que Microsoft n'a pas juste poussé une archive et basta. Ils ont carrément reconstruit tout l'historique Git à partir des dates des fichiers. Du coup vous pouvez tomber sur des commits qui datent du 2 août 1996. C'est drôle non ?
Je trouve ça super cool que ce projet soit libéré. Microsoft avait
déjà fait le coup avec Zork
, passé en MIT l'an dernier. En tout cas, il y a eu chez Microsoft, un petit travail de réactualisation avec des versions qui peuvent fonctionner sur les écrans d'aujourd'hui et se connecter sur de vrais serveurs IRC actuels en TLS. Vous pouvez télécharger ces
versions compilées récentes ici.
Et si vous voulez vous lancer, il y a Mermaid Elizabeth qui maintient même
une liste de serveurs
qui marchent encore avec. Perso, entre ça et
un client IRC moderne
, mon choix est vite fait ! ^^
Bref, si vous voulez voir à quoi ressemblait le web quand on se demandait sérieusement "et si les discussions étaient des BD ?",
c'est sur GitHub
.
A Telstra software defect disrupted mobile services, rail communications, payments, and emergency calls across Australia, exposing infrastructure risks.
Remote work has fundamentally changed how often people need access to devices they aren’t sitting in front of. The tools built for this, however, haven’t kept up. Software-based remote access drops the moment a device sleeps or the screen locks, traditional KVMs demand a tangle of HDMI, USB, power, and Ethernet cables, and phones and tablets have been left out of the picture entirely.
GL.iNet, the Hong Kong-based networking company behind a range of popular OpenWrt routers, has built the Comet Q to tackle all three of those problems at once. Officially designated the GL-RMQ1, it’s described as the world’s first browser-based, pocket-sized remote-control device built specifically for USB-C devices, covering laptops, phones, tablets, and Mac minis. You plug it in, open a browser, and you’re in.
What sets the Comet Q apart is that it operates at the hardware level, not through software installed on the target device. That distinction matters more than it sounds. Traditional remote desktop software relies on the operating system and an active network connection, failing the moment a device sleeps, locks, or loses Wi-Fi. The Comet Q keeps working through all of that, as long as the device stays powered on and hasn’t entered a hibernation state that cuts off its HDMI/USB output.
That control comes through a single USB-C cable that simultaneously carries video, data, and power, doing away with the HDMI dongle and USB hub that traditional KVMs require. Video output reaches up to 2K at 60 fps with two-way audio, and a built-in USB-C passthrough port means the device being controlled stays charged throughout the session. It’s a genuinely pocket-sized setup that actually earns that description.
Where the Comet Q breaks new ground is with mobile devices. No KVM was ever built for them, and if something went wrong remotely, there was no clean solution short of being physically present. It connects directly through the USB-C port, working with iPhones from the iPhone 15 onward (excluding the iPhone 16e and later budget models), iPads, and a wide range of Android phones and tablets, provided the port supports DisplayPort Alt Mode.
All of that also means the OS combination no longer matters. Users can control an iPhone from a Windows PC, a MacBook from an Android tablet, or an iPad from a Linux machine. Developers can manage test devices without being at their desks, IT teams can monitor a fleet of phones from one interface, and content creators can run a dedicated recording device from anywhere in the same room.
There’s a surprisingly personal side to this. If you’ve ever tried walking a parent through a tech problem over the phone, knowing you could take over their screen remotely would have saved everyone a lot of stress. The Comet Q makes that possible, and since Wi-Fi credentials can be preset before shipping the device, the person receiving it doesn’t need to set it up.
Accessing the Comet Q doesn’t require any downloads. From a laptop or desktop, any browser pointed to glkvm.com is enough to take full control, with no account creation needed. When controlling from a phone or tablet, the GLKVM app, available on Windows, macOS, App Store, and Google Play, handles touch gestures more precisely. A 1.8-inch circular touchscreen on the device also makes initial setup possible without opening a laptop.
Security runs through every layer of the design. Each session ends the moment the Comet Q is physically disconnected, leaving no residual access or background processes behind. Built-in support for Tailscale, ZeroTier, and WireGuard VPN keeps remote connections encrypted and firewall-friendly, while two-factor authentication adds yet another layer on top. Remote access that works through hardware rather than software has been a long time coming for phones and tablets.
Chinese AI models are undercutting OpenAI and Anthropic on price, but enterprise adoption depends on security, compliance, and data-governance trade-offs.
Interpol’s latest Asia and South Pacific cybercrime assessment shows how phishing, ransomware, DDoS attacks, infostealers, and AI-enabled scams are raising security risks across APAC.
Dropbox
vient de sortirun plugin pour Claude Code
, et leur idée c'est de pouvoir brancher vos fichiers Dropbox directement dans vos sessions de dev Claude Code / Cowork.
Alors je me suis demandé à quoi ça pouvait bien servir et voici ce que j'ai compris. Une fois que le plugin est en place, ça permet à Claude Code d'aller piocher dans votre Dropbox vos docs techniques, vos cahiers des charges, votre code...etc pour s'en faire du contexte. Tout devient de la matière fraiche pour corriger ou générer du code et quand c'est fini, ce qui est produit peut être à son tour stocké sur Dropbox.
Le plugin sait récupérer les fichiers en fonction de leur nom, de mots clés, de leur emplacement et bien sûr en fonction de leurs méta données. Même vos liens partagés il sait comment les gérer. Bref, il fait tout simplement le passe-plats entre tout le bordel que vous stockez sur Dropbox et Claude Code.
Cela dit, gardez la tête froide parce que tout ce que l'IA lit part sur les serveurs d'Anthropic pour être traité. Donc évitez quand même de le lâcher sur le dossier qui contient vos contrats, vos mots de passe ou vos données clients. Lui autoriser juste un dossier dédié avec ce que vous acceptez de partager, ce sera plus sain.
Pour l'installer, ça se passe dans Claude Code sur le web. Vous filez dans le menu Personnaliser, Connecteurs puis vous cherchez Dropbox en parcourant les plugins et vous cliquez sur ajouter. Une auth OAuth plus tard (vos identifiants Dropbox habituels), c'est branché. Un petit /reload-plugins et le plugin s'active alors dans la session en cours.
En plus de ce plugin, Dropbox propose également un serveur MCP classique en ligne de commande qui est un peu plus souple et surtout peut se brancher dans Cursor, Claude Desktop ou Devin.
Un bémol quand même, c'est pas open bar... sniiif. Eh oui, Dropbox plafonne tout ça à 5 Mo par fichier lu ou créé via l'intégration, et le contenu pondu par Claude ne se sauvegarde qu'en texte (.txt, .md, .html, .py), et pas en image ni en PDF. Quant aux limites de débit de l'API, on ne les connaît pas.
Bref, pour les gros fichiers ou les binaires, faudra donc passer par autre chose.
Si vous vivez dans Claude Code et que votre vie est rangée dans Dropbox, ça vaut peut-être le coup de jeter
un œil ici.