OpenAI Teases ChatGPT and Codex Merger: Official Teaser Points to New AI “SuperApp”




An exposed WP-SHELLSTORM server revealed tools, logs, cloud credentials, and thousands of webshells used in a large website hacking campaign.
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The iPhone Air 2 could gain a larger battery, an A20 chip, and a second camera as Apple reportedly works to improve endurance without adding bulk.
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July 2026 TIOBE Index puts Rust in the top 10 for the first time, as Python stays near 19% and the programming language ranking marks 25 years.
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See what you missed in Daily Tech Insider from July 6–10.
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Leonardo’s SignalTrace adds wireless device detection to ALPR systems, raising new questions about roadside surveillance, privacy, and security.
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Apple raised prices on Macs, iPads, and other devices as AI data center demand drives up memory chip costs across consumer electronics.
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Apple’s reported Mac Studio memory limits could change how developers and IT teams evaluate the desktop for local AI workloads.
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The best applicant tracking systems for 2026 include Rippling for all-in-one HR, Pinpoint for scalable hiring, and Freshteam by Freshworks for easy candidate management.
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Monter une vraie IA à la maison, c'est vite une galère. Vous achetez une super machine puis vous collez dessus toute votre liste au père Noël (Chat local, reco vocale, génération d'image, RAG et compagnie) et vous voilà à empiler des dockers à n'en plus finir. Eh bien Light Heart Labs en a eu marre de ces bricolages et nous a pondu Dream Server, un outil qui câble tout ce petit monde à votre place !
Une seule commande et c'est parti mon kiki (Linux et macOS) :
curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Light-Heart-Labs/DreamServer/main/dream-server/get-dream-server.sh | bash
Ou Windows :
Set-ExecutionPolicy -Scope Process -ExecutionPolicy Bypass
git clone https://github.com/Light-Heart-Labs/DreamServer.git
cd DreamServer
.install.ps1
Ça va lancer le script qui va ensuite tout paramétrer tout seul et choisir le modèle d'IA qui collera le plus à votre matériel, et cela que vous ayez une RTX 4090, un Mac M4 avec mémoire unifiée ou encore une puce AMD Strix Halo voire un vieux PC sans GPU.
Edit : un lecteur m'a remonté un piège si vous êtes sous Linux configuré en français (ou n'importe quelle locale qui écrit les décimales avec une virgule). Le script génère tout seul les valeurs de votre fichier .env en suivant le format de nombres de votre système, et il vous colle des 16,0 au lieu de 16.0. Du coup l'install se vautre avec une erreur dans le genre COMFYUI_CPU_LIMIT: expected number, got '16,0'. La parade, confirmée par un des auteurs, c'est de relancer l'installeur en forçant la locale C (celle qui met des points à la place des virgules) :
LC_ALL=C ./install.sh
Ensuite, pendant que le LLM se télécharge à fond les ballons, un autre petit modèle de 1,5 milliards de paramètres en backup afin que vous puissiez quand même "discuter" avec votre Dreamserver.
Le rôle de Dreamserver c'est donc juste de prendre toutes les briques de l'IA pour vous en faire un truc clé en main. Open WebUI pour le chat, llama-server pour l'inférence, Whisper et Kokoro pour la voix, ComfyUI pour les images, Qdrant pour le RAG, SearXNG pour la recherche web sans mouchard, et bien sûr n8n pour brancher tout ça à vos automatisations.
Et une fois que c'est en route, suffit de lancer la commande dream et là vous pourrez tout faire.
Par exemple dream status pour visualiser l'état des services et du GPU, dream model swap T3 pour changer de "palier" sur votre matos, dream enable n8n pour activer une extension ou encore dream mode hybrid pour avoir de l'inférence en local avec possibilité de basculer sur une IA dans le cloud via une API.
Dreamserver reste un orchestrateur, et pas un moteur IA magique, donc si vous adorez tout assembler vous-même, vous n'avez clairement pas besoin de ça. Par contre, si vous vous en foutez, et que vous voulez juste votre IA qui tourne ce soir, ça vous fera gagner des heures de bidouille.
Faut dire qu'à mesure que l'IA devient une infrastructure de base, dépendre à 100% d'un abonnement cloud qui peut tripler ses tarifs ou couper votre accès du jour au lendemain, ça craint un peu. Donc je pense qu'on est tous bien contents d'avoir des solutions clé en main comme celle-ci.
Si ça vous tente, c'est sur le dépôt de Dream Server .

Y'a un truc dont on parle pas assez dans le milieu tech je trouve, et pourtant tout le monde le constate : Une grande partie des communautés autour du logiciel libre, de Linux, du dev...etc sont devenues des endroits franchement hostiles. Des clubs fermés, peuplés quasi exclusivement de mecs, qui passent leur temps à expliquer aux autres qu'ils sont de gros nuls, qu'ils posent des questions de noobs, ou encore qu'ils ne tapent pas sur leur clavier comme il faut et j'en passe... Oui je parle bien entre autres du fameux barbu Linux qui vous toise parce que vous utilisez Ubuntu et pas Arch que vous avez compilé à la main.
Et le pire, c'est que tout ça est documenté et chiffré, et même reconnu par les pontes du milieu eux-mêmes ! Vous allez voir...
Prenez Linus Torvalds par exemple. C'est le créateur de Linux et pendant des années, il a insulté publiquement des développeurs sur la mailing list du kernel, leur balançant que leur code était une honte et compagnie. En septembre 2018, il a toutefois fini par mettre les choses à plat dans un mail d'excuses où il écrit noir sur blanc que ses attaques étaient "non professionnelles et injustifiées", et qu'il voulait s'excuser auprès des gens que son comportement avait blessés et je cite, "possiblement complètement chassés du développement du kernel". Il a même pris une pause pour aller se faire aider à comprendre ses émotions. Si même le mec au sommet de la pyramide reconnaît qu'il a fait fuir des contributeurs à coups de mépris, vous imaginez un peu l'ambiance qui grouille en dessous...
D'ailleurs, trois ans plus tôt, en 2015, une développeuse majeure du kernel avait déjà claqué la porte. Sarah Sharp, celle qui maintenait le pilote USB 3.0, était pourtant loin d'être une débutante. Dans son billet Closing a door , elle explique notamment qu'elle n'arrive plus à contribuer à une communauté où elle était respectée pour ses compétences mais jamais respectée en tant que personne.
Violence verbale, blagues sexistes et homophobes, voilà tout ce qu'elle subissait. Et en 2015, malheureusement, elle criait vraiment dans le désert. Personne ne l'a écouté et il aura fallu attendre 2018 et les excuses de M. Torvalds pour capter qu'il y avait un sérieux problème.
Je vous ai dit aussi que j'avais des chiffres, alors les voilà... En 2017, une étude publiée dans PeerJ a analysé plus de 3 millions de pull requests sur GitHub et le résultat bien que fascinant m'a déprimé. Le code proposé par des femmes est accepté à un taux plus élevé que celui des hommes, environ 79% contre 75%. SAUF quand leur genre est identifiable. Cela veut dire que quand on sait que c'est une femme, on accepte moins son code, alors même qu'en moyenne il est meilleur. Affreux non ?
La même année, l'enquête Open Source Survey de GitHub plantait également le décor en annonçant qu'il y avait environ 95% d'hommes, 3% de femmes et 1% non binaire parmi les contributeurs (le 1% restant c'est l'arrondi, btw). Et tristement, les femmes rapportaient bien plus souvent du langage qui les mettait mal à l'aise, et des remarques stéréotypées ("Pas mal pour une femme !", "T'es blonde ou quoi ?", ce genre de saloperies sexistes).
Voilà où en est la belle méritocratie du logiciel libre !
Et du côté de l'entraide soi-disant légendaire, c'est pas plus glorieux. Stack Overflow, le site où des millions de devs vont chercher de l'aide tous les jours, a carrément publié en 2018 un mea culpa officiel . Leur responsable "culture" y écrit que trop de gens vivent Stack Overflow comme un endroit hostile ou élitiste, en particulier les codeurs débutants, les femmes et les personnes de couleur.
Le vrai problème, selon lui, ce n'est pas la communauté, c'est qu'on a appris aux utilisateurs à dire aux autres ce qu'ils font de travers sans jamais leur apprendre à le faire correctement. C'est ce bon vieux RTFM de connard balancé à la gueule des débutants qui après n'osent plus poser de question.
Et tout ça, ça coûte cher, figurez-vous. Oui, oui, la Tech Leavers Study du Kapor Center , en 2017, a chiffré à 16 milliards de dollars par an le coût du turnover provoqué par une culture de travail injuste dans la tech. Les femmes, les minorités, les gens qui ne rentrent pas dans le moule, bah ils se barrent. Une autre enquête, Elephant in the Valley , montrait même que 60% des femmes de la Silicon Valley qui avaient +10 ans d'expérience avaient subi des avances sexuelles non désirées.
Bon, maintenant je vais quand même vous parler de moi, parce que tout ça, je le constate aussi depuis vingt ans.
Pour ma part, si je me suis retiré des réseaux sociaux, et je parle même des réseaux plus barbus, les Mastodon et compagnie censés être plus sains, c'est à cause de ça. Cette hostilité permanente, ce besoin maladif de certains de vous expliquer pourquoi vous avez tort, pourquoi votre choix technique est nul, pourquoi vous n'êtes pas un "vrai". Et si j'ai fermé mes commentaires il y a des années, c'est exactement pour la même raison. Pas parce que je ne voulais plus discuter avec vous, mais parce que je ne voulais plus servir de défouloir à une poignée de types qui confondent intelligence et agressivité.
Sachez que sur cette planète, 100% des problèmes que j'ai eus (et que j'ai encore) dans ma vie perso comme dans ma vie pro, ont été causés par des hommes. Pas 90%. 100% ! Et à chaque fois que quelqu'un m'a défendu, m'a tendu la main, m'a aidé quand j'étais au sol, c'était dans 80% des cas des femmes. Alors je le dis tout simplement, merci à elles, vraiment, du fond du cœur.
Donc voilà, messieurs les toxiques de la tech, sachez-le, je vous évite du mieux que je peux, parce que vous n'êtes pas les personnes ouvertes et sympathiques que vous pensez être. J'ai toujours refusé de rentrer dans vos cases et je pense que pour votre bien et celui du Monde en général, ce serait chouette à un moment d'arrêter de vous comporter en boy's club de connards, et surtout arrêter de croire que la tech vous appartient et que tous ceux qui ne pensent pas comme vous méritent de se faire détruire en place publique.
Et aux femmes, aux noobs, aux curieux, et à tous ceux qui ne sont pas ces clones qui se marrent à chaque blague sexiste, sachez que la tech, elle est à tout le monde.
Elle l'a toujours été d'ailleurs.
Franchement, je vous le dis, moi je trouve ça triste parce que ce milieu, moi je l'aime, j'y suis depuis le tout début, probablement bien avant eux et le voir se transformer en cour de récré pour mecs aigris incapables de gérer leurs émotions, et voir surtout que ça empire d'année en année, bah ça me fout le cafard.
Ah et si mon article vous a donné la rage et que vous voulez me casser la gueule, c'est probablement parce que vous vous êtes bien bien reconnu en 4K UHD Dolby Atmos avec les sous-titres et que vous venez de comprendre que vous n'êtes pas ce gars altruiste que vous pensez être... Déso / pas déso 😘 hein.

Il y a deux ans, Apple lâchait le Game Porting Toolkit en jurant ses grands dieux qu'on pourrait faire tourner des jeux Windows sur un Mac Apple Silicon. À l'époque je vous disais que le gaming Windows sur Mac, c'était donc plié. Hé bien la version 4.0 vient de sortir en bêta, et cette fois les chiffres donnent raison à cette promesse !
La nouvelle version du traducteur maison de GPTK (baptisé D3DMetal 4) transforme dorénavant le DirectX 12 des jeux en Metal 4, le moteur graphique d'Apple.
Le youtubeur Andrew Tsai, dont j'ai mis le test dans cet article, a donc benchmarké 20 gros titres Windows pour mesurer le gain, et certains résultats piquent fort.
Black Myth Wukong passe par exemple de 60 à 80 fps sur un MacBook Pro M3 Max, juste en changeant de système et de version de traduction ! Red Dead Redemption 2 gagne 25% de perfs sur le MacBook Neo, la petite machine d'Apple à 600 balles avec sa puce A18 Pro et ses tout petits 8 Go de RAM (le chip de l'iPhone 16 Pro, quoi).
Black Myth Wukong : à gauche GPTK 3.0 sur macOS 26 (~60 fps), à droite GPTK 4.0 sur macOS 27 bêta (~80 fps).
Et le phénomène c'est 007 First Light, un AAA tout récent que personne ne pensait voir démarrer sur Mac, qui tranquillou nous crache du 70 fps en 1080p sur le M3 Max. Mais bien sûr, y'a un petit piège caché quand même pour celui-là. En fait, à chaque lancement, comptez 20 bonnes minutes de compilation de shaders avant de pouvoir jouer. Mais une fois dans le jeu c'est nickel. CodeWeavers finira sûrement par corriger ça, cela dit...
D'ailleurs, petit ajout, Alexandre, un lecteur, m'a signalé qu'un utilisateur de Reddit a pondu un outil open source pour contourner ça, 007 Shader Commander . Le principe, sauvegarder le cache de shaders D3DMetal une fois qu'il est constitué, puis le restaurer avant chaque lancement histoire de ne pas tout recompiler. Résultat chez lui, on passe de 20 minutes à 3 secondes au démarrage. Le projet est tout jeune (v0.0.1) et pensé pour CrossOver, mais si vous galérez sur 007, ça vaut le coup d'œil. Merci à lui !
007 First Light en 1080p sur un MacBook Pro M3 Max, environ 73 fps via GPTK 4.0 et le chemin DirectX 12 vers Metal 4.
Mais alors pourquoi ça va plus vite, ma chère Micheline ?
Hé bien ("ma chère Maïté", allez, on joue le jeu !!) parce que GPTK 4 est taillé pour Apple Silicon et ne traîne plus ce boulet qu'est la compatibilité Intel. Ça débloque donc des trucs comme l'interpolation d'images de MetalFX. Notez qu'en dessous, c'est toujours CrossOver et ce bon vieux Wine qui font le sale boulot de traduction, comme depuis le début.
Autre bonne surprise, les fameuses fuites mémoire des jeux Naughty Dog. Avant, Uncharted 4 ou The Last of Us 2 qui vous bouffaient 34 Go de RAM en quelques minutes, ben maintenant il vous faudra des heures pour atteindre le même niveau de conso RAM. C'est donc pas encore parfait, mais c'est largement jouable.
De son côté, comme on peut le voir dans la vidéo, Spider-Man 2 nous colle un magnifique bug de T-pose si vous n'avez pas une puce M5, parce que le jeu réclame des fonctions GPU absentes des puces précédentes. Et de leur côté, Monster Hunter Wilds bégaie, Street Fighter 6 plante une fois sur deux.
Spiderman en T-Pose
Bref, on est sur de la bêta, faut le savoir.
Mais quand ça marche, ça marche fort ! Rien que Tekken 8 qui tourne à 60 fps en ligne, c'est le plus fluide que ce jeu ait jamais eu sur un Mac. Star Wars Battlefront 2 dépasse aussi les 120 fps et Hellblade 2, Expedition 33 ou Resident Evil 9 tournent sans broncher.
Pour jouer correctement, prévoyez quand même un Mac avec de la RAM et de quoi installer la bêta de macOS 27.
En tout cas, voir un James Bond next-gen tourner sur un MacBook, moi ça me plait !
Source (les 20 benchmarks d'Andrew Tsai) et AppleInsider .

En 1981, Casio sortait le VL-1, un drôle d'objet vendu autour de 70 dollars, à mi-chemin entre la calculatrice de poche et le synthétiseur monophonique, avec un séquenceur de cent notes planqué dedans et un afficheur à huit caractères. Un jouet, en apparence. Sauf qu'il s'en est vendu près d'un million entre 1979 et 1984, ce qui pour un machin pareil reste assez dingue.
Vous l'avez déjà entendu, c'est sûr. C'est lui qui balance la rythmique du tube "Da Da Da" du groupe allemand Trio, en 1982, sur le preset Rock-1 et une voix piano d'un kitsch parfaitement assumé. De quoi lui offrir un statut culte malgré sa réputation de gadget pour enfants.
Le bidouilleur Max Vega, lui, a regardé cette vieille coque beige et a eu envie de lui greffer un cerveau de 2026. Il a viré toute l'électronique d'origine et glissé à la place un ESP32-C3, un microcontrôleur, autrement dit une petite puce programmable à quelques euros qu'on retrouve aujourd'hui dans la moitié des objets connectés.
Et ça change tout. Le VL-1 devient un ROMpler, un mot un peu barbare qui désigne juste un instrument capable de rejouer des sons enregistrés au lieu de les fabriquer péniblement de toutes pièces comme avant. Là où la synthèse d'origine, monophonique et riquiqui, ne sortait qu'une note à la fois, l'ESP32 va piocher ses échantillons sur une simple carte microSD et offre du coup une réserve de stockage quasi infinie pour empiler autant de banques de sons qu'on veut.
Le plus malin, c'est qu'il n'a touché à rien côté look. Le haut-parleur d'origine est resté, les boutons du clavier aussi, sauf qu'ils pilotent maintenant une interface affichée sur un petit écran OLED pour choisir l'instrument du moment. De l'extérieur, on a toujours le même jouet de 1981.
Comme la puce a de la marge sous le capot, Max Vega en a profité pour ajouter des modes qui plaquent des accords complets d'un seul doigt. L'original, lui, ramait déjà avec une seule note.
Au bout du compte, on récupère un petit instrument qui se glisse dans un sac à dos, qu'on dégaine n'importe où, mais avec enfin une palette sonore digne de ce nom à la place des bips d'origine. Le charme lo-fi du VL-1 est resté culte pendant quarante ans, sauf que voilà, à l'usage il était quand même pas mal limité.
Bref, trop bien, un vieux truc culte qu'on ne jette pas, qu'on réveille avec trois euros d'électronique.
Source : Hackaday

Vous vous souvenez de la première fois que vous avez lancé Half-Life 2 et que vous avez attrapé une caisse avec le gravity gun ? Eh bien un lycéen qui se fait appeler slqnt vient de remettre tout ça dans votre navigateur, gratuitement, sans avoir à installer Steam ni à télécharger le moindre gros paquet. Ça se passe sur hl2.slqnt.dev , c'est en ligne depuis hier, et le jeu tourne tout en fluidité, largement au-dessus des 60 images par seconde directement sous Chrome.
Sur mobile par contre, il vous faudra un clavier branché parce que les contrôles tactiles sont quasi inexistants pour l'instant, mais sur un PC, vous lancez la page et vous voilà à Black Mesa East.
Maintenant, le plus intéressant c'est comment il s'y est pris, parce que porter un jeu bâti sur le moteur Source de Valve (le même que celui de 2004, successeur de GoldSrc) dans un onglet, ça ne se fait pas en claquant des doigts.
Et slqnt n'est pas parti de zéro puisque c'est un copain qui lui a montré un portage de Portal fait par un autre dev nommé weliveinhell. Ce projet open source était d'ailleurs lui-même un fork de nillerusr/source-engine , c'est-à-dire une version modifiée de la fuite du code du moteur Source de Team Fortress 2 qui a circulé en 2020. Voilà pour la base du truc qui n'est ni plus ni moins que le moteur leaké patiemment retapé par la communauté.
L'astuce de ce portage tient dans un mode de rendu appelé ToGLES. En gros le moteur sait parler OpenGLES, le truc qu'on utilise d'habitude pour les applis Android, sauf qu'Emscripten sait traduire ces appels en WebGL2 dans le navigateur. Résultat, slqnt n'a eu quasiment aucun travail à faire côté affichage, le plus dur étant déjà fait.
Le casse-tête par contre, ça a été d'abord les assets, parce que cette version du moteur date d'avant la réédition anniversaire de HL2 et ne supportait pas ses fichiers. Il a donc fallu basculer sur la branche steam_legacy de Steam, puis dépaqueter tous les VPK du jeu et les redécouper en fichiers .data, un par carte, pour que le navigateur les charge au fur et à mesure.
Et puis il y a eu les animations faciales. C'était l'une des grandes fiertés techniques de HL2 à sa sortie, la façon dont les visages bougeaient en parlant. Sauf que ça faisait tellement planter le portage que slqnt a fini par désactiver complètement le système pour avoir quelque chose de stable.
Du coup le G-Man vous fait son monologue d'intro avec un visage figé, mais au moins ça tourne. Le reste de son journal de bord est également une jolie liste de galères de bidouilleur, vu de l'intérieur avec au hasard, les sauvegardes à recâbler sur le système de fichiers d'Emscripten, les batteries et medkits qui ne fonctionnaient pas, le gravity gun qu'Alyx vous tend mais qui n'arrivait jamais dans l'inventaire, les PNJ qui s'effondraient et mouraient au hasard, les headcrabs qui ne faisaient aucun dégât, l'eau toute noire et j'en passe...
Petit détail qui parle à quiconque a déjà bidouillé un jeu, il a dû remapper l'accroupissement sur la touche C, parce que CTRL déclenchait des raccourcis du navigateur qui pourrissent la partie.
Reste maintenant la question que tout le monde se pose : Est-ce que Valve est au courant ? Parce qu'un portage qui repose sur du code moteur leaké et sur les assets du jeu, légalement, c'est une zone grise bien grise qui tire vers le noir.
Valve a toujours été plutôt cool avec sa communauté de moddeurs, mais ça pourrait disparaître du jour au lendemain. Après si l'idée d'un jeu Source qui tourne dans un onglet vous fait marrer, c'est exactement le même esprit que ce Portal 2 transformé en serveur web , ou que ce Doom qui tourne avec juste du CSS . Mettre les vieux FPS dans le navigateur, c'est presque devenu un sport, je vous en parlais déjà avec Wolfenstein 3D .
Bref, foncez essayer tant que c'est en ligne. Et si vous y arrivez sur mobile sans clavier, écrivez vite un bouquin pour raconter comment vous avez fait !

Mise à jour du 26 juin 2026 : Mathias Rochus, le fondateur d'AdBlock Ltd qui édite l'extension, m'a contacté pour réagir. Il souligne que cette capacité n'a jamais servi (le rapport Island le confirme) et que le scriptlet en cause, trusted-create-element, n'est pas maison : il vient de la bibliothèque open-source de scriptlets d'AdGuard que beaucoup de bloqueurs embarquent. Surtout, il annonce corriger les deux problèmes dès aujourd'hui : suppression pure et simple du scriptlet inutilisé pour qu'aucune config serveur ne puisse l'appeler, et vérification du vrai domaine youtube.com au lieu d'une chaîne posée n'importe où dans l'URL. La nouvelle version doit encore passer la revue de Google.
Une précision quand même, parce que c'est le cœur du sujet : selon le rapport Island, quand le serveur renvoie certains paramètres, l'élément créé est une balise <script> dont le contenu est fourni directement par le serveur. Autrement dit, le verrou qu'on retire servait bien à faire tourner du code venu d'ailleurs. Le correctif, lui, est une bonne nouvelle pour les 10 millions d'utilisateurs. Je reviendrai vérifier une fois la mise à jour en ligne.
Si vous avez installé une extension qui s'appelle "Adblock for YouTube" pour virer les pubs de vos vidéos, prenez deux minutes pour lire mon article.
Les chercheurs Oleg Zaytsev et Shachar Gritzman, de la boîte de sécurité Island, viennent de passer au peigne fin une de ces extensions installée par plus de 10 millions de personnes, et ce qu'ils ont trouvé dedans n'est pas très joli joli. Le truc affiche fièrement un badge "Featured" sur le Chrome Web Store, fait bien le boulot promis (il bloque les pubs), mais il embarque aussi de quoi exécuter n'importe quel bout de JavaScript sur n'importe quel site que vous visitez.
Et ça, ça craint !
Mais avant que vous fermiez l'onglet en panique, sachez tout d'abord qu'il existe plusieurs extensions qui portent ce nom. Celle qui pose problème a un identifiant précis, cmedhionkhpnakcndndgjdbohmhepckk. Donc pour vérifier, tapez chrome://extensions dans votre barre d'adresse, activez le "Mode développeur" en haut à droite, et regardez l'ID affiché sous chaque extension. Si vous tombez sur celui-là, virez-la sans réfléchir. Si c'est un autre identifiant, ce n'est pas l'extension visée par cette analyse, ce qui ne veut pas dire pour autant que tous les bloqueurs du store sont blancs comme neige, hein...
Ce qui inquiète Island, ce n'est pas une ligne de code qui vole vos données là, maintenant mais plutôt une capacité en sommeil. L'extension contient ce que les chercheurs appellent les ingrédients architecturaux pour faire tourner du code arbitraire, et la mèche peut être allumée par un simple changement côté serveur sans que cela se voit.
En clair, du jour au lendemain, le bidule pourrait se mettre à lire vos pages, aspirer vos données et à agir à votre place dans vos comptes perso, vos applis de boulot ou vos panneaux d'admin. Au moment de l'analyse, le mécanisme dormait. Il n'était pas absent.
Et le détail qui fait sourire jaune, c'est quand même ce garde-fou censé limiter l'extension à YouTube. En théorie elle ne s'active que sur le site de Google mais en pratique, elle tourne sur absolument tous les sites, avec une vérification qui regarde juste si la chaîne "youtube.com" apparaît quelque part dans l'URL.
Oui n'importe où, du coup une adresse comme bank.example.com/search?q=youtube.com passe le test sans problème donc autant vous dire que le verrou ne verrouille pas grand chose...
Cette extension traîne sur le store depuis 2014. Au départ c'était donc un bête bloqueur de pub YouTube, jusqu'à un changement de propriétaire en 2018. Les premières versions embarquaient carrément un SDK d'injection de pub baptisé Unistream, finalement retiré en juin 2024, et les chemins d'injection de script pilotables à distance sont présents depuis février 2025. 3 autres extensions de blocage de pub liées au même écosystème ont déjà été dégagées du Chrome Web Store pour cause de malware.
Toutefois, pour le moment, il n'y a aucune preuve qu'un payload malveillant ait réellement été poussé aux utilisateurs, mais c'est la combinaison de plusieurs de ces facteurs qui pue : une extension à 10 millions d'installs, un accès à tous les sites, un canal d'injection téléguidé, un passé d'injection de pub et des cousines déjà bannies. Gloups !
Donc je vous conseille vivement de faire le tour de vos extensions. CRXplorer vous aidera à débusquer celles qui sont louches, et si vous cherchez à bloquer les pubs proprement, j'avais fait le point sur les bonnes méthodes pour ça . Petit rappel au passage, sur Chrome le uBlock Origin complet a été débranché par le passage à Manifest V3, et il ne reste que sa version Lite, forcément moins fortiche.
Donc si vous voulez le vrai, c'est sur Firefox que ça se passe maintenant.
Bref, méfiez-vous des bloqueurs de pub qui réclament la lune et au moindre doute sur l'ID, désinstallez cette merde !


Some grill pans spend their days at the back of a cabinet, too heavy to bother with and too uneven to trust. Then there are the ones that earn a place on the stove every single time. The Compact Modular Grill Plate belongs to the second category. Built with a three-layer steel construction that spreads heat evenly across its entire surface, it closes the gap between a proper kitchen sear and a campfire meal, without making you choose between the two.
What makes it worth owning is the adaptability. Handles swap out depending on the situation. The plate runs on campfires, gas burners, and induction stoves without modification. When cooking is done, the whole setup packs flat, small enough to fit in a bag without reorganizing everything around it. That level of flexibility does not happen by accident. It is the result of a design that actually solves the problem rather than merely describing it.
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The three-layer steel plate is where the performance begins. Single-layer pans burn where the flame sits and fade everywhere else, which is how a good cut of meat ends up patchy and dry in the wrong places. The layered construction here distributes heat uniformly from the edge to the center, keeping the temperature consistent across the entire cooking surface. The result is a better sear, better moisture retention, and food that actually tastes the way it should. Compatible with campfires, gas burners, and induction stoves, it performs just as well in a small apartment kitchen as it does over an open fire on uneven ground.


Most portable cookware treats portability as a footnote. The Compact Modular Grill Plate starts there. The handle system swaps out depending on the setting, so the plate adjusts to whatever the cook needs rather than the other way around. Remove the handles for cleaning, and pack everything flat for travel. There is a specific kind of satisfaction in gear designed to disappear when you are done with it, and this plate earns that cleanly. It comes in a Basic set and a Special set for those who want more to work with from the start.



The Compact Modular Grill Plate was built for cooking that happens outside the ideal. An unpredictable campfire. A countertop induction burner in a small space. A situation where the cookware needs to adapt before you do. It handles all three without changing what it is, which is a rarer quality in portable cookware than it should be.
If what you are currently cooking with makes the meal harder than it needs to be, this is the straightforward fix. Pick up the Basic or Special set and take the guesswork out of the next meal.

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The Soviet Union had a complicated relationship with spectacle. Everything about Soviet ideology pointed toward collective purpose, practical function, and the rejection of excess. And then they went and built circus arenas shaped like flying saucers, out of raw concrete, in capital cities across Central Asia and Eastern Europe. If that is not a contradiction worth paying attention to, I do not know what is.
Cirk, a new book from David Navarro and Martyna Sobecka of Zupagrafika, makes that contradiction its entire subject. The Poznań-based design duo have spent over a decade documenting the brutalist and modernist architecture of the former Eastern Bloc, and Cirk is their latest, most playful entry in that ongoing project. The book surveys the permanent circus arenas built across the former USSR from the 1960s through the 1980s, buildings that, as Zupagrafika puts it, combined “socialist modernism, experimental engineering, and choreographed spectacle.” It is an architectural typology most people have never thought about, and yet once you see these buildings, you cannot stop looking.
Designers: David Navarro and Martyna Sobecka

But the part of Cirk that has people talking is not the photography, gorgeous as it is. It is the second half of the book: five press-out paper models of actual circus buildings, designed for readers to punch out and assemble with nothing but glue. The five models represent the Kyrgyz State Circus in Bishkek, the Chișinău State Circus in Moldova, the Dnipro State Circus in Ukraine, the Great Moscow State Circus, and the Tashkent State Circus in Uzbekistan. Five buildings. Five cities. Five strikingly different pieces of architecture, each one reduced to a miniature you can hold in your hands.

I have a genuine soft spot for paper models, and I think their reputation as a “children’s activity” has always undersold what they actually are. A well-designed paper model is an act of translation. Someone has to study a real building, understand its geometry from every angle, figure out how to collapse it into a flat sheet, and do it in a way that holds together when you fold it back up. That is not trivial when the buildings in question are full of curves, cantilevers, and circular geometry. The circus arenas in Cirk are not simple boxes. Many have sweeping domed roofs and wide cylindrical bases, and the kind of sculptural confidence that makes them look like props from a science fiction film. Getting that geometry to behave on paper requires real design skill, and Zupagrafika clearly has it.


The studio has been producing paper model kits alongside their books for years, so this is familiar territory. But tucking five models into the back of a hardcover book feels like a deliberate choice, not an afterthought. The models are not a gimmick. They are an argument. You can look at photographs of the Great Moscow State Circus for a long time, and it will remain something abstract and distant. When you press out those perforated shapes and fold them into a miniature version of that building, something shifts. The scale changes. The building becomes tactile and personal. You start to understand its proportions in a way that a photograph simply cannot deliver.

There is also something quietly political about the whole exercise. These arenas were built as monuments to Soviet power, intended to be overwhelming and permanent. Reducing one to a paper model is almost cheeky. It takes these grand gestures of ideological architecture and makes them domestic, approachable, collectible. The Soviet state is long gone. Someone is now folding the Great Moscow State Circus on their kitchen table. History has a strange sense of humor.

Cirk is a hardcover running 88 pages, sized generously at 30 by 24 centimeters, giving the models room to breathe on the page. The first half carries photography and historical essays, with a foreword from writer Jelena Prokopljević. It is a complete package: context, visual archive, and the hands-on satisfaction of making something. For anyone drawn to architecture, Cold War history, or just the very specific pleasure of a perforated page coming apart cleanly, Cirk is a book that earns its shelf space. The flying-saucer buildings are absolutely worth it.

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Most portable speakers resolve the outdoor brief in one of two ways. They build something tough enough to survive whatever summer throws at it, then let design take care of itself. Or they craft something that looks considered and hope it never meets moisture. These five refuse that tradeoff. Each earns its place outdoors on visual merit alone, a bar that very few speakers in this category have the confidence to clear.
The selection spans passive acoustic amplification to hard-anodized Danish aluminum, retro broadcast aesthetics to science fiction metalwork, and an outdoor warrior that floats face-up in a swimming pool. What ties them together is a conviction that a portable speaker should be worth looking at when the music stops. Whether you pack one for the long weekend or set one up on the rooftop, these speakers make the setup look considered before anyone hits play.


There is a specific pleasure in a speaker that looks like it predates Bluetooth by thirty years. The Retrowave Radio brings that cabinet sensibility into a summer that runs on playlists and wireless connectivity, giving you the best of both. Its proportions and analog-styled face sit more comfortably on a picnic blanket or campsite ledge than most modern speakers manage, which tend to read as tech accessories rather than objects genuinely worth looking at.
The FM tuner adds a layer the streaming era forgot. Scanning local frequencies somewhere without a strong data signal is its own kind of discovery, the kind no algorithm delivers. Bluetooth connectivity keeps it relevant to every device you already own, so the retro shell is not a compromise so much as a philosophy about what listening outdoors should feel like. It is the speaker most likely to draw a question from whoever walks past, which is the highest compliment any piece of audio design can receive.


The Soundcore Boom 3i solves a problem most outdoor speakers refuse to acknowledge. Pools, lakes, and beaches are exactly where you want music most and also the worst possible environments for most electronics. Anker’s answer is a speaker that floats and self-orients so the audio always faces upward, keeping sound clear whether it was placed there deliberately or went in during a particularly competitive game of volleyball. That kind of design honesty about actual use is rare.
Beyond the floating, it includes Buzz Clean, a feature where the speaker vibrates on command to shake sand and debris out of the grille. It is a small addition that solves a genuine frustration without tools or disassembly. Sixteen hours of battery life and LED lighting that pulses with your music make it a speaker clearly built by a team that has spent time at actual beaches, not imagined them from an office.

Bang & Olufsen built the Beosound Explore from hard-anodized aluminum, and that material choice explains everything else about it. Reaching for aluminum where every competitor defaults to polycarbonate communicates a specific set of values about longevity, texture, and what outdoor gear can look like when it is not trying to appear durable but simply is. At 631 grams with a rubberized base and carabiner strap, it travels without ceremony and arrives looking like it belongs wherever you set it down.
The True360 sound from dual full-range drivers means there is no bad angle at a campsite or on a rooftop, and 27 hours of battery life removes the anxiety that shadows every other portable speaker on a long weekend. IP67 water resistance covers submersion up to one meter for thirty minutes, which handles every realistic outdoor scenario. Designed in Denmark and built to outlast seasons rather than one summer, the Beosound Explore is the speaker you eventually stop having to replace.


The Battery-Free Amplifying Speaker starts from the most honest premise in portable audio: what if the speaker needed nothing from you except the sound you already had? Using passive acoustic amplification, it channels audio from your device through a shaped resonance chamber without a Bluetooth receiver, a charging cable, or a battery to manage. The result is a speaker that is always ready because there is genuinely nothing about it that can run out.
Its design logic sits closer to a musical instrument than a consumer gadget. Every curve and internal chamber proportion is there to do acoustic work, which means every formal decision has a functional one sitting behind it. For a long morning on the balcony or an afternoon at the beach where you forgot to charge everything, it removes the one variable that always causes friction. You set it down, rest your phone inside, and the sound arrives without a single button pressed.
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The GravaStar Mars Pro does not attempt to blend in, and it is entirely correct not to try. Its zinc alloy body, war-damaged finish options, tripod legs, and exposed mechanical detailing sit somewhere between industrial design and a film prop, which is precisely what makes it worth owning. Most portable speakers are designed to disappear into their surroundings. The Mars Pro is designed to become the focal point of wherever it is placed, and its 20W dual speaker system backs that visual confidence with real audio substance.
A full-range driver paired with a passive bass radiator gives the Mars Pro low-end presence that its dimensions should not produce. The RGB lighting system runs through six dynamic modes, pulsing with your music and making it a natural fit for evening rooftops and outdoor gatherings. At 5.5 pounds, it is the heaviest option here, which places it at the center of a setup rather than inside a bag. That is exactly where it wants to be.
A portable speaker is one of the few objects that has to perform twice over. It has to sound right and look right in the same moment and the same light. The five here clear that bar without any of them feeling like a compromise in either direction. Summer is short enough that whatever you bring outdoors should be worth the trip, and each of these makes that case without any difficulty.
Whether you reach for the passive simplicity of the battery-free amplifier, the engineered restraint of the Beosound Explore, or the unapologetic presence of the Mars Pro, the underlying conviction is the same. Good design does not ask you to choose between form and function. These speakers already made that decision, and it shows from the moment you set them down somewhere they have no business looking this good.
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