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DoH is now generally available on Windows DNS Server

DoH is now generally available on Windows DNS ServerMicrosoft has recently launched a new feature called DNS over HTTPS (DoH) via their June 9, 2026 update. The company had this feature in testing for a while, and now it has finally been made available to the public. As a result, you can now deploy DoH on your on-premises DNS infrastructure without a third-party […]

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Glucose Tracking for Children Is Moving Into Apps and Smart Devices

Dexcom’s Stelo is the first over-the-counter continuous glucose monitor cleared for children. The FDA decision expands app-based glucose tracking to younger users, but schools, health care teams, and benefits leaders still need to account for device access, caregiver oversight, and coverage questions.

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Un mini radar à avions open source à poser sur son bureau

Un petit boîtier rond, un écran circulaire de 240 pixels de côté, et une seule chose affichée dessus : les avions qui passent au-dessus de votre tête en temps réel. C'est Micro Radar, un projet open source signé Anthony Sturdy, un développeur basé à Londres qui l'a bricolé comme cadeau de mariage pour un ami passionné d'aviation.

L'objet tient dans la paume de la main. Au cœur du montage, un module ESP32-C3, une puce minuscule à WiFi intégré qu'on trouve pour quelques euros, soudée d'usine à un écran rond IPS de 1,28 pouce piloté par un contrôleur GC9A01. Pas besoin de toucher au fer pour relier des fils, tout est déjà connecté.

Là où c'est bien vu, c'est que Micro Radar ne capte pas les avions lui-même. Beaucoup de projets du genre utilisent l'ADS-B, le signal que les avions émettent en continu pour annoncer leur position, ce qui suppose une antenne et un récepteur radio. Ici, rien.

Le boîtier va plutôt chercher les données sur internet, via l'API d'OpenSky Network. OpenSky, c'est un réseau communautaire : des milliers de bénévoles dans le monde branchent chez eux des récepteurs qui captent les avions et mettent toutes ces positions en commun. L'API, l'interface qui permet à un logiciel d'aller piocher dans cette base, renvoie au boîtier les vols autour de vous.

Du coup, l'installation se fait simplement, sans rien brancher d'autre que le courant. Au premier démarrage, l'appareil crée son propre point d'accès WiFi baptisé MicroRadar-Setup. Vous vous y connectez depuis un téléphone, une page de configuration s'ouvre à l'adresse microradar.local, et vous renseignez juste votre position, le rayon à surveiller et vos identifiants OpenSky.

Ces identifiants sont facultatifs mais conseillés. Un compte OpenSky est gratuit et fait passer le quota de 400 à 4000 requêtes par jour, ce qui veut dire un rafraîchissement bien plus fréquent et donc un radar qui colle vraiment au trafic en temps réel plutôt qu'une image qui se met à jour au compte-gouttes.

Au niveau de la fabrication, il faut une imprimante 3D pour sortir les quatre pièces du boîtier en PLA, le corps, la façade, la bague et deux supports, un fer à souder uniquement pour insérer les écrous à chaud, et de la visserie M2. Une lentille en verre minéral de 32,5 mm protège l'écran si besoin. Comptez une à deux heures de montage une fois les pièces imprimées, ce qui est très raisonnable.

Le tout est sous licence MIT et le firmware se compile avec PlatformIO, donc le code en C++ comme les fichiers 3D sont libres, vous pouvez le construire, le modifier et même le revendre sans rien demander à personne. Le projet vit sa petite vie sur GitHub avec les instructions complètes.

Franchement, voir les avions de sa ville tourner sur un cadran rond posé près de l'écran, sans capteur ni abonnement, c'est quand même bien sympa.

Source : Hackster

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Linux tire un trait sur AppleTalk

C'est la fin d'une époque. Le noyau Linux, le cœur du système qui pilote le matériel et les communications, s'apprête à supprimer le support d'AppleTalk, ce vieux protocole réseau qu'Apple utilisait dans les années 80 et 90 pour faire dialoguer ses Mac entre eux avant que TCP/IP, le langage commun d'internet, ne s'impose partout.

À l'époque, c'était plutôt malin: vous branchiez deux machines et une imprimante, et elles se trouvaient toutes seules, sans la moindre configuration, du plug-and-play avant l'heure à un moment où monter un réseau relevait encore du casse-tête réservé aux initiés.

Aujourd'hui, plus grand monde ne parle ce dialecte. Il en subsiste quelques traces dans Bonjour, la techno maison qui détecte automatiquement imprimantes et appareils sur un réseau local, mais le protocole d'origine, lui, est mort depuis longtemps.

Près de 4000 lignes de code vont donc disparaître avec la version 7.2 du noyau, et Apple avait lui-même enterré AppleTalk dès 2009, du temps de Mac OS X Snow Leopard. Autant dire que le préavis a été large.

Le plus étonnant, c'est ce qui a déclenché le grand ménage. Ce n'est pas vraiment l'abandon par les utilisateurs, mais une vague de correctifs générés par intelligence artificielle qui a fini par saturer la liste de diffusion des développeurs réseau.

Depuis quelques mois, des outils basés sur des grands modèles de langage, balancent automatiquement des "corrections" de bugs sur du code que personne n'avait réclamé, pour un protocole que plus aucun matériel ne fait tourner.

Et chaque proposition, même inutile, mobilise un humain qui doit la lire, la tester et vérifier qu'elle ne casse rien ailleurs, du temps précieux soustrait au vrai travail de mainteneurs déjà débordés par les contributions légitimes.

C'est Jakub Kicinski, qui supervise toute la pile réseau du noyau, qui a fini par trancher: plutôt que de faire éplucher par ses équipes des patchs pondus en série par des machines pour réparer une techno morte, il a préféré retirer AppleTalk d'un seul geste.

Et il n'en est pas à son coup d'essai. Au cycle précédent, pour Linux 7.1, il avait déjà passé à la trappe ARCnet, l'ISDN, la radio amateur et toute une collection de vieux pilotes réseau oubliés, soit près de 138 000 lignes effacées d'un coup, dans ce qu'il a lui-même baptisé la "LLM-pocalypse".

Le code d'AppleTalk ne finit quand même pas tout à fait à la poubelle, puisqu'il rejoint AX.25 et la radio amateur dans un dépôt GitHub mis de côté, pour les rares curieux qui voudraient encore bidouiller avec.

Bref, c'est une première: des contributions automatisées qui font retirer du code encore fonctionnel. L'IA ne crée pas toujours. Parfois, elle déblaie.

Source : Phoronix

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Le vieux Pixel de votre tiroir vaut peut-être mieux qu'un serveur

Des chercheurs de l'université de Californie à San Diego, épaulés par Google, viennent de prouver un truc contre-intuitif : un Pixel mis au rebut il y a trois ans tient encore tête à un serveur professionnel sur certains calculs, au point qu'on peut en assembler un vrai data center au lieu de le foutre à la poubelle.

L'idée a été posée sur le blog de recherche de Google . Une fois l'appareil ouvert, les chercheurs retirent tout ce qui ne sert plus, l'écran, la batterie au lithium, les caméras et la coque, jusqu'à ne garder que la carte mère et sa puce, ce qu'on appelle un SoC, le processeur qui faisait tourner Android avant qu'on le bascule sur une distribution Linux des plus classiques.

Ce système, le même qui anime déjà l'immense majorité des serveurs de la planète, libère la puce des limites pensées pour un mobile, à commencer par ce bridage qui met les applications en pause dès qu'elles passent à l'arrière-plan. Ensuite, il suffit de relier ces cartes mères entre elles via Kubernetes, l'outil que les géants du web emploient déjà pour piloter les milliers de machines de leurs centres de données comme un seul gros ordinateur.

Le plus déroutant arrive là. Sur la plupart des tests ne mobilisant qu'un seul cœur, un Pixel Fold de 2023 dépasse un serveur ASUS RS720A-E11 pourtant équipé de deux gros processeurs AMD, le genre de bête qu'on retrouve dans les baies des entreprises.

Le serveur empile bien plus de cœurs en parallèle, si bien qu'il faut réunir entre 25 et 50 téléphones pour rivaliser avec son débit total. Mais bon. Dès lors que vous ramassez ces appareils gratuitement au lieu d'acheter du silicium neuf, l'équation se renverse.

Le vrai argument est écologique, puisque près de la moitié des émissions de carbone d'un smartphone sur toute sa vie part dans sa seule fabrication, surtout dans l'assemblage de la carte mère et du processeur, ce fameux carbone gris déjà cramé avant même que l'appareil ne s'allume.

On change pourtant de mobile tous les trois ou quatre ans, en balançant une puissance de calcul encore largement bonne à servir, pendant que les entreprises font fabriquer des serveurs flambant neufs pour les mêmes tâches. Le gâchis est énorme.

L'équipe a pour l'instant fait tourner une grappe de 20 téléphones, qui a encaissé sans broncher le pic de rendu des devoirs d'une classe de plus de 75 étudiants avec une latence plus basse que les services cloud du commerce. Elle prépare déjà un cluster d'environ 2 000 Pixel pour la rentrée, capable d'absorber une centaine de cours d'informatique en même temps pour une fraction du prix du cloud habituel.

Reste à rester lucide. Ces puces ont peu de mémoire, donc on les cantonne aux tâches légères, la correction automatisée ou les carnets de code, loin de l'entraînement d'un gros modèle d'IA.

Mais voir une montagne d'e-déchets se muer en salle de classe numérique, ça donne sacrément envie d'y croire. Surtout vu le nombre de Pixel qui dorment au fond de nos tiroirs, même moi j'en ai deux qui traînent pour tout vous dire.

Source : Techspot

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Test du Dreo TurboCool 516S : je n’ai plus peur de la canicule

- Contient des liens affiliés Amazon -

J'ai posé le Dreo TurboCool 516S sur mon bureau au début de la vague de chaleur, et c'est vite devenu mon arme anti-canicule pour bosser. Ce n'est ni un ventilateur classique, ni un de ces brumisateurs de terrasse qui finissent par coller les touches du clavier.

L'idée tient dans la techno maison, baptisée TurboCool Ultra Mist. Une petite plaque ultrasonique fait vibrer l'eau à 1,7 MHz pour la casser en gouttelettes microscopiques de 11 microns, soit bien plus fines que la bruine d'un brumisateur ordinaire.

Du coup, la brume s'évapore quasi instantanément dans le flux d'air au lieu de mouiller ce qu'elle touche. Ma température ressentie baisse d'environ 3 degrés, que je confirme clairement, et le bureau reste sec. J'ai tenté le test du mouchoir devant la sortie d'air : il ne prend pas l'humidité, c'est assez fou.

Screenshot

Le réservoir de 1,3 litre tient une bonne journée de boulot, jusqu'à 12 heures sur le débit le plus faible. On a six vitesses de ventilation, deux modes et trois niveaux de brumisation, de quoi doser entre le petit souffle frais et la rafale qui décoiffe. Le moteur est très discret, autour de 20 dB au minimum, je l'oublie complètement quand je bosse.

Là où ça devient intéressant pour le geek que je suis, c'est le côté connecté. Le 516S embarque un capteur de température et d'humidité. Vous fixez un taux d'humidité cible dans l'appli Dreo, et la brumisation se coupe toute seule une fois la cible atteinte, histoire de ne pas transformer le coin bureau en serre tropicale. 

Un petit anneau lumineux RVB vire au rouge quand l'air devient trop humide, alerte visuelle immédiate, pas besoin d'aller checker un écran. C'est trop bien.

L'appli Dreo pilote le reste à distance si besoin : vitesses, programmes horaires, mode humidificateur seul sans le ventilo, et un verrouillage des commandes bien pratique si des gamins traînent autour. Comme l'engin parle aussi à Alexa et Google Assistant, je déclenche la brume à la voix sans lâcher le clavier. Il y a aussi une télécommande si besoin.

Côté entretien, il est vraiment pas pénible. Pas de pompe, aucun filtre à racheter. Le bloc se démonte en moins de dix secondes pour un rinçage, ce qui évite l'eau stagnante et les bactéries qui squattent les vieux rafraîchisseurs à coussinet humide.

Le 516S se trouve autour de 99,99 euros sur Amazon , en stock en ce moment. Pour un appareil de bureau qui remplace à lui seul un ventilateur, un brumisateur et un humidificateur, c'est plutôt bien placé.

Bref, sur un bureau il fait exactement le job : du frais, du sec, du silencieux, et du connecté qui sert vraiment à quelque chose. Je valide à 100%.

Il est disponible ici sur Amazon !

J'ai aussi installé son grand frère, le 765S et son réservoir de 6 litres, dans mon salon. Le test complet de ce modèle-là est à lire sur Mac4ever .

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GeoFS - Le simulateur de vol gratuit qui tourne dans le navigateur

Vous avez aimé le simulateur de vol planqué dans la version web de Google Earth ? Alors GeoFS risque de vous scotcher pour de bon !

GeoFS, c'est un simulateur de vol entièrement gratuit développé par le Français Xavier Tassin, qui tourne directement dans votre navigateur. Vous ouvrez geo-fs.com , vous choisissez votre zinc parmi une trentaine d'appareils, et vous voilà en l'air au-dessus de n'importe quel point du globe.

Tout se pilote au clavier et à la souris, donc pas besoin de sortir le joystick pour commencer et surtout, l'imagerie est satellite et mondiale, du coup vous pouvez survoler votre quartier et reconnaître votre maison sans problème.

GeoFS est né en 2010 sous le nom de GE Flight Simulator (GE comme Google Earth, oui oui), et à l'époque il tournait carrément sur le plugin de Google Earth. Quand Google a buté son plugin, Xavier Tassin a alors tout rebasculé sur Cesium . Ce jeu comporte +40 000 pistes référencées, du trafic aérien réel récupéré via les données ADS-B de vrais avions, de la météo en temps réel (METAR) et même de la navigation radio aux instruments (VOR, NDB, GPS). Bref, c'est du solide !

Mais le plus chouette, c'est qu'on peut jouer soit finement comme un vrai pro, soit en mode pépère. En effet, en activant le pilote automatique, vous n'avez besoin d'aucune connaissance en pilotage, et vous pouvez juste regarder le paysage défiler sous vos ailes. Et vous pouvez carrément troquer l'avion contre une montgolfière où là, une seule commande suffit pour allumer ou couper le brûleur, et ainsi vous laisser porter par les vents. Comme me l'a joliment écrit Claude, le lecteur qui m'a soufflé GeoFS (merci !!!), c'est "une très bonne surprise pour qui voler c'est avant tout visiter le monde vu du ciel".

Du coup OUI, c'est nettement plus abouti que le simulateur planqué dans Google Earth, qui à côté fait un peu gadget. Maintenant, si vous cherchez du pilotage pointu, genre révision de brevet avec checklist et tout le bazar, il faudra plutôt vous tourner vers FlightGear ou X-Plane, mais là c'est réservé aux passionnés, avec PC musclé, joystick et palonnier à la clé.

Mais pour 90% d'entre nous qui ne sommes pas pilotes, GeoFS suffira largement à se faire plaisir. Et si vous préférez faire le gros bourrin, je vous rappelle que le Web Flight Simulator et son F-15 vous attend aussi dans le navigateur.

Bref, le tout est gratuit, avec une imagerie standard à 10 mètres par pixel ce qui est déjà très correct. Et si vous voulez du détail fin pour repérer chaque clocher en vol à vue, l'option HD passe par l'imagerie Bing haute résolution pour une dizaine d'euros par an, avec une journée d'essai offerte pour vous faire une idée.

Moi à Bora-Bora

A vous maintenant d'aller sur geo-fs.com (ou sur la nouvelle beta ici ), de monter à 2000 pieds et allez reconnaître votre toit. Merci à Claude pour le tuyau et son chouette carnet de vol maison qu'il m'a envoyé !

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These MacOS-inspired flip flops are weird, playful, and sadly don’t come with Apple “Find My”

The mind of David Delahunty is something no LLM can capture. With the speed most marketing teams would be envious of, David churns out idea after idea on his Instagram, turning brands and visual icons into fun products that creatively challenge how you look at logos, shapes, and designs. We’ve covered a bunch before, including an MS Paint-inspired makeup kit, along with this Finder icon-inspired backpack. A recurring theme in Delahunty’s collection, the Finder icon ‘finds’ itself in a new avatar this time – interlocking flipflops.

A lot of his designs lean on heavy visual puns, which make for great eye-candy on Instagram, but on rare occasions they make for great products too! Delahunty’s made MacOS Finder-inspired necklaces (which you can still buy, btw), and it’s about time that these flipflops enter the production hall of fame too. They’re fairly uncomplicated, molded as a single-piece polyurethane flip-flop, with left and right units being blue and white respectively. And no, a Latina mother throwing these at a misbehaving child wouldn’t classify as ‘Airdrop’.

Designer: David Delahunty

When Bill Hernandez and Steve Jobs designed the original Finder icon, I doubt they realized what meme material it possessed. The icon is innately memorable, but it’s also easily reproducible as different products – Delahunty’s flipflops are a great example. The icon is split into two, making it perfect to turn into flipflops, although that weird jagged central cut is a sort of unique challenge when it comes to wearability. However, with a fair amount of planning, it’s easy to account for the fact that the flipflops aren’t entirely bilaterally symmetrical. I guess that’s the beauty about them.

Each shoe is made the same way Crocs are – molded as a single piece with no interlocking, stitching, or gluing of extra parts. This makes each flipflop incredibly strong, fairly comfortable, and long-lasting. The flipflops in question come with cutouts that depict the Finder icon’s face too, which I think is a great idea because they serve as ventilation, so your footwear doesn’t smell like death because the polyurethane isn’t particularly breathable. The cutouts are great for airing the footwear out after a day at the beach too, although try not to get sand into them through the cuts – it’s no fun dealing with gritty shoes rubbing against your feet like literal sandpaper.

Delahunty’s mind works much faster than most people’s hands, so a lot of his ideas get mocked up using AI (it’s honestly one of the best examples of AI enhancing someone’s workflow). That being said, a lot of tweaking needs to be done before these shoes hit production. If you do want to wear your love for macOS on your feet, however, give Delahunty a follow on Instagram and be sure to drop him a message!

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Students Just Designed a Suitcase That Dries Your Clothes on the Go

Every seasoned traveler has their version of the wet clothes problem. You step out of the rain during a city walk, catch a wave at the beach on day one of a five-day trip, or try to hand-wash a blouse in the sink only to end up draping it over a radiator, a towel rack, a chair, basically anything with a surface. It is one of travel’s most persistent minor disasters, and most of us have accepted it as simply part of the deal. Designers Tongye Wang and Zhichen Hu apparently refused to accept that deal.

Their concept, a suitcase with an integrated clothes drying system, is the kind of idea that makes you wonder why it took this long. It is a student project that has been picking up recognition on the design awards circuit, and it is not hard to see why. The concept takes a problem that affects virtually every traveler and bakes the solution directly into the luggage itself, no extra gadgets, no separate appliances, no hunting for a laundromat in a foreign city.

Designers: Tongye Wang & Zhichen Hu

Here is how it works. The suitcase operates on a telescoping structure that lets it shift seamlessly between two modes: standard luggage mode and drying mode. When you switch it over, an internal frame extends, built-in hangers fold out so you can hang your clothes, and a control display activates automatically. From there, you can set your preferred drying temperature and time based on whatever fabric you are working with. The internal airflow system distributes heat evenly throughout the compartment so you are not just blasting one side of a shirt while the other stays damp.

The part that genuinely surprised me was the energy source. The suitcase’s wheels contain a kinetic energy conversion system, meaning the act of rolling your luggage through an airport or down a sidewalk actually generates and stores electricity. That stored energy then helps power the drying function, reducing how much you need to rely on an external outlet. It does not eliminate the need for power entirely, but it meaningfully offsets it. For a student concept, that level of systems thinking is notable.

I will be honest: my first reaction to the premise was mild skepticism. Luggage designers have been pitching smart suitcase concepts for years, most of them solving problems that never really felt like problems. A built-in scale. A USB charger. A GPS tracker. These features read more like tech for tech’s sake, and many ended up adding weight and complexity without meaningfully changing the travel experience. This feels different. Wet clothes are a real, recurring frustration, and the solution here is structural rather than gimmicky. It is built into the form of the object, not bolted on as an afterthought.

The visual design reinforces that integration. Wang and Hu went with angular geometric surfaces and concave detailing that give the suitcase a strong, sculptural presence. It does not look like a box with a machine stuffed inside. It looks intentional, like the form and function were designed together from the start, because they were.

Whether this ever makes it to full production is an open question. The gap between an award-winning student concept and a retail product involves manufacturing constraints, safety certifications, cost engineering, and consumer testing that can fundamentally change an original vision. The kinetic energy generation system in particular would need rigorous real-world testing to prove its reliability across different surfaces and travel conditions.

But that is not really the point right now. What Wang and Hu have done is ask a better question about an object most designers stopped questioning decades ago. The suitcase has been a box on wheels for a long time. Treating it as a platform for active problem-solving rather than passive storage opens up a conversation that the travel and luggage industry probably needs to be having more seriously. At the very least, the next time I am draping a wet jacket over a hotel bathroom door, I will know someone is already working on a better answer.

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LUV1 modular bike replaces your car for daily errands with 120L storage and swappable batteries

Most electric motorcycles still behave like motorcycles first and utility machines second. They chase performance numbers, oversized displays, or aggressive styling while ignoring a simple reality: most urban riders just want something practical enough to replace short car trips. The ANY LUV1 approaches the problem differently. Instead of behaving like a sportbike with batteries attached, it feels more like a compact urban tool designed around everyday life.

Created by Belgian startup ANY Mobility, LUV1 is sandwiched somewhere between an electric scooter, cargo bike, and lightweight motorcycle. The company calls it a “Life Utility Vehicle,” and the name makes sense once you look beyond the styling. Nearly every part of the vehicle revolves around usability, whether that means carrying groceries, office gear, camera equipment, or handling the kind of short-distance errands people usually default to using a car for.

Designer: ANY Mobility

That practicality starts with its packaging. The integrated cargo compartment offers 120 liters of storage, which is significantly more useful than the tiny under-seat compartments found on most scooters. It is large enough to carry shopping bags, delivery equipment, or a backpack and helmet without forcing riders to strap everything externally. Front and rear cargo racks expand that flexibility further, while configurable dividers allow owners to organize storage depending on the task at hand.

The modular approach is where the concept becomes genuinely interesting. Instead of locking owners into one fixed setup, the LUV1 can be customized with interchangeable body panels, seating layouts, storage accessories, and optional weather protection. One configuration can prioritize cargo hauling during the week while another leans toward casual commuting on weekends. It follows the same logic that made modular furniture and adaptable workspaces appealing: people increasingly want products that evolve with their routines rather than forcing routines around the product.

Visually, the bike avoids the exaggerated “future mobility” look many startups lean on. The clean bodywork and restrained surfacing come from Granstudio, the Italian design firm led by former Pininfarina design director Lowie Vermeersch. That design pedigree shows in the proportions and detailing. Even functional components like the storage compartments and structural frame feel integrated into the design rather than added as an afterthought.

Underneath the bodywork sits a modular aluminum chassis produced using high-pressure die-casting, a manufacturing method more commonly associated with larger automotive companies. The setup helps reduce complexity while providing the platform with enough flexibility to support various accessories and future configurations. Power comes from an 11 kW rear hub motor paired with dual swappable lithium-ion battery packs totaling 6.5 kWh. ANY Mobility claims a range of 68 to 87 miles, depending on use, while the top speed is rated at 62 mph, making the bike suitable for both dense city streets and suburban commuting. Charging the batteries through a standard 220V outlet reportedly takes under four hours.

The LUV1 also keeps accessibility in mind. It weighs around 352 pounds and features a relatively approachable 30.9-inch seat height, making low-speed maneuvering less intimidating for newer riders and shorter commuters alike. According to reports, the company expects pricing to fall between €7,000 and €10,000 (approximately $8,150 – $11,600) depending on configuration, and reservations have already opened ahead of production plans.

What makes the ANY LUV1 stand out is not raw performance or futuristic gimmicks, but how realistically it understands modern urban mobility. Most people are not looking for an electric motorcycle to replace weekend entertainment. They are looking for something convenient enough to replace unnecessary car usage, and the LUV1 feels designed precisely around that idea.

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