Vue lecture

Microsoft unveils the next-generation AI PCs powered by NVIDIA RTX Spark

NVIDIA RTX Spark powered AI PCsMicrosoft and NVIDIA announced a major step towards AI-powered computing with the introduction of Windows PCs powered by the new NVIDIA RTX Spark superchip. The tech giants claim that these PCs will be the world’s most powerful and efficient thin-and-light Windows PCs ever. These computer systems will be capable of running advanced AI models locally, […]

The post Microsoft unveils the next-generation AI PCs powered by NVIDIA RTX Spark appeared first on TheWindowsClub News.

  •  

EQ-Bench - Le benchmark de l'intelligence émotionnelle des IA

Sam Paech s'est rendu compte qu'on testait toujours les IA sur le code, les maths, et à qui battra un prochain record , mais presque jamais sur leur capacité à comprendre les émotions humaines ou à pondre un texte qui ne sente pas le slop de bot à plein nez. Et c'est pour ça qu'il a monté EQ-Bench , un benchmark qui note l**'intelligence émotionnelle des grands modèles de langage**.

Pour alimenter son benchmark, il colle tout un tas de modèles dans des jeux de rôle un peu tordus (45 scénarios dans sa dernière version) et c'est un autre modèle (Claude, en l'occurrence) qui joue l'examinateur. Il note alors chaque réponse sur huit dimensions, telles que l'empathie, la finesse sociale ou la capacité à poser une limite quand il faut, puis nous sort un classement façon Elo (le classement des échecs). Tout est open source, documenté dans un papier de recherche et Paech finance ce bazar avec ses propres deniers.

Et depuis 2023, c'est devenu une véritable collection de tests...

Y'a un test d'écriture créative, un autre qui regarde si le modèle vous cire les pompes au lieu de vous recadrer quand la conversation s'éternise, un sur l'humour, et même un où les IA jouent à Diplomacy pour voir lesquelles savent négocier et bluffer.

Mais mon préféré c'est le Slop Score, qui mesure à quel point un texte pue l'IA. Pour cela, il traque les mots sur-utilisés et le fameux tic du "pas X, mais Y". Bref, de quoi objectiver (un peu) ce qui rend la moitié du web illisible ces temps-ci.

Paech prévient quand même que son "juge" reste quelque chose de totalement subjectif et qu'il n'existe aucune vérité absolue sur l'intelligence émotionnelle. C'est donc plutôt à lire comme une boussole et pas comme un verdict gravé dans le marbre (ou le silicium ^^).

Toutefois, pour savoir si un modèle écrit comme un humain plutôt que comme un employé d'agence de branding, c'est plutôt pratique. Et je vous conseille d'aller fouiller un peu dans les classements, comme ça vous verrez que le meilleur en code n'est pas forcement le plus futé côté émotions...

Bref, vivement le retour de Fable 5 ^^

  •  

Linux tire un trait sur AppleTalk

C'est la fin d'une époque. Le noyau Linux, le cœur du système qui pilote le matériel et les communications, s'apprête à supprimer le support d'AppleTalk, ce vieux protocole réseau qu'Apple utilisait dans les années 80 et 90 pour faire dialoguer ses Mac entre eux avant que TCP/IP, le langage commun d'internet, ne s'impose partout.

À l'époque, c'était plutôt malin: vous branchiez deux machines et une imprimante, et elles se trouvaient toutes seules, sans la moindre configuration, du plug-and-play avant l'heure à un moment où monter un réseau relevait encore du casse-tête réservé aux initiés.

Aujourd'hui, plus grand monde ne parle ce dialecte. Il en subsiste quelques traces dans Bonjour, la techno maison qui détecte automatiquement imprimantes et appareils sur un réseau local, mais le protocole d'origine, lui, est mort depuis longtemps.

Près de 4000 lignes de code vont donc disparaître avec la version 7.2 du noyau, et Apple avait lui-même enterré AppleTalk dès 2009, du temps de Mac OS X Snow Leopard. Autant dire que le préavis a été large.

Le plus étonnant, c'est ce qui a déclenché le grand ménage. Ce n'est pas vraiment l'abandon par les utilisateurs, mais une vague de correctifs générés par intelligence artificielle qui a fini par saturer la liste de diffusion des développeurs réseau.

Depuis quelques mois, des outils basés sur des grands modèles de langage, balancent automatiquement des "corrections" de bugs sur du code que personne n'avait réclamé, pour un protocole que plus aucun matériel ne fait tourner.

Et chaque proposition, même inutile, mobilise un humain qui doit la lire, la tester et vérifier qu'elle ne casse rien ailleurs, du temps précieux soustrait au vrai travail de mainteneurs déjà débordés par les contributions légitimes.

C'est Jakub Kicinski, qui supervise toute la pile réseau du noyau, qui a fini par trancher: plutôt que de faire éplucher par ses équipes des patchs pondus en série par des machines pour réparer une techno morte, il a préféré retirer AppleTalk d'un seul geste.

Et il n'en est pas à son coup d'essai. Au cycle précédent, pour Linux 7.1, il avait déjà passé à la trappe ARCnet, l'ISDN, la radio amateur et toute une collection de vieux pilotes réseau oubliés, soit près de 138 000 lignes effacées d'un coup, dans ce qu'il a lui-même baptisé la "LLM-pocalypse".

Le code d'AppleTalk ne finit quand même pas tout à fait à la poubelle, puisqu'il rejoint AX.25 et la radio amateur dans un dépôt GitHub mis de côté, pour les rares curieux qui voudraient encore bidouiller avec.

Bref, c'est une première: des contributions automatisées qui font retirer du code encore fonctionnel. L'IA ne crée pas toujours. Parfois, elle déblaie.

Source : Phoronix

  •  

Qwen-Robot Suite - Alibaba donne un corps à son IA

Voici une news concernant l'intelligence artificielle, qui je pense devrait vous plaire si vous vous intéressez à la robotique. Alibaba qu'on ne présente plus, vient de sortir sa Qwen-Robot Suite, 3 modèles IA signés Tongyi Lab (les gens derrière Qwen ) imaginé pour donner un corps à l'IA. Parce qu'une machine capable de décrire votre cuisine au millimètre près mais complétement infoutue d'y attraper une tasse, voilà un peu ce qu'on a en robotique en ce moment...

Car "comprendre" le monde, ça les modèles savent faire. Mais agir dedans, c'est une autre paire de manches. Cette Qwen-Robot Suite découpe donc ça en trois briques, RobotNav pour se déplacer, RobotManip pour saisir des objets, et RobotWorld qui joue les boules de cristal en prédisant ce qui va se passer avant même que le robot ne bouge. Et si vous voulez expérimenter tout ça tout de suite, sans mettre les mains dans le cambouis, y'a même une démo Chat2Robot , où vous tapez une instruction dans votre navigateur et un bras robotique l'exécute en direct !

Mais le plus parlant dans leurs démos, c'est ce chien-robot Unitree Go2 ( bourré de failles de sécu, qui balance toutes vos données en chine ) qui, une fois lâché chez vous avec sa seule petite caméra bas de gamme, peut se balader dans toute la maison pour vous rendre tout un tas de services. Sauf qu'ici il opère dans des lieux qu'il n'a jamais vus, en suivant vos consignes vocales de pièce en pièce, et il peut même refaire tout le trajet à l'envers sur commande. C'est en tout cas, assez cool de voir ces world models enfin capables d'apprendre à résoudre des problèmes auxquels il n'a encore jamais été confronté.

L'astuce, c'est d'entraîner un seul modèle sur les données de plein de robots différents d'un coup, au lieu de repartir de zéro pour chaque machine. Du coup un geste appris sur un bras X se transfère direct sur un autre bras Y, et chaque robot profite ainsi, en quelque sorte, de l'expérience accumulée par tous les congénères du lot. Et tout ça a été nourri avec plus de 38 000 heures de données, uniquement en l'open-source, dont des vidéos de gens filmés en train de faire des trucs, et adapté pour que la machine puisse apprendre en regardant faire des humains .

Et niveau perfs, ça tape fort apparemment !

Sur les benchmarks de manipulation, RobotManip passe devant π0.5, un modèle de Physical Intelligence dont je vous avais déjà parlé, avec quand même 7 points d'avance, sur un benchmark de manipulation standard. Il finit aussi premier sur RoboChallenge, le classement généraliste du secteur. Bon, ce sont des chiffres de labo bien sûr, mais le saut par rapport à la concurrence fait mal ^^.

Ce que Qwen veut faire surtout, c'est de tout passer par le langage naturel comme ça une commande de bras, un virage de voiture, un point de navigation et compagnie... tout devient une simple phrase. Cela permet aux modèles Qwen classiques d'appeler ces briques comme des outils, et de brancher l'intelligence artificielle classique (les LLMs) directement sur l'action physique (les World Model). La presse parle déjà d'un "moment Android" pour la robotique, autrement dit un cerveau logiciel que n'importe quel fabricant de bras ou de roues pourrait embarquer sans avoir à fabriquer la quincaillerie. Ce serait fou !

Après, Chat2Robot tourne sur 50 tâches seulement et n'est pas parfait. Le tout est en test pilote chez quelques clients d'Alibaba Cloud, donc c'est pas encore pour votre robot aspirateur... Mais si le concept de robot à la maison vous intéresse, c'est une approche intéressante je trouve. Entre Physical Intelligence, Gemini Robotics chez Google et GR00T chez NVIDIA, tout le monde semble chercher le même Graal, à savoir une IA généraliste capable de piloter n'importe quel corps mécanique. Bref, Alibaba ne vend pas de robot, mais le cerveau qui va dedans, et le fait que ce soit entièrement open-source et orienté langage me fait dire qu'on risque de voir plein de projets cools et surtout accessibles se monter autour de ça.

Source

  •  

"I hope NVIDIA's legal team lets this slide": I dive into OpenNOW, an open-source GeForce Now alternative that's trending in cloud gaming — for good reason

OpenNOW is quickly gaining popularity as a quality GeForce Now app alternative, all thanks to its open-source nature. It still has some limitations compared to the official software, but it's on the right path ... assuming NVIDIA's legal team doesn't get involved.

Xbox Ally with OpenNOW app displayed edited in Gemini

Xbox Ally with OpenNOW app displayed edited in Gemini

  •  

NVIDIA’s new Dynamic MFG feature could make games smoother… or just weirder. Either way, the real GPU battleground is shifting to software.

Early tests of NVIDIA's new DLSS 4.5 features, Dynamic Multi Frame Generation (MFG) and MFG 6X, have shown positive results. It certainly seems like AI-assisted software is the new GPU frontier, and one day that won't be controversial.

BEIJING, CHINA - AUGUST 01: In this photo illustration, an Nvidia chip is seen through a magnifying glass on August 1, 2025 in Beijing, China. (Photo by VCG/VCG via Getty Images)

NVIDIA's Dynamic MFG and MFG 6X have arrived with DLSS 4.5, and the results are being largely applauded by testers.

  •  

Snøhetta Built a Metro Station in Riyadh That Reflects the Entire City Back at You

There is a moment, the architects at Snøhetta will tell you, when you step off the train at Qasr AlHokm and look up, and the entire city of Riyadh looks back at you. That is not a metaphor. It is exactly what happens beneath the station’s sweeping, mirror-polished stainless steel canopy, where a 360-degree reflection of the surrounding cityscape floats above commuters like a living panorama. It is disorienting in the best possible way, and entirely intentional.

Completed in 2025, the Qasr AlHokm Metro Station is one of four primary hubs within Riyadh’s expansive new metro network, a system now carrying up to 3.6 million passengers daily since it entered full operation in January 2025. The station sits in the heart of the historic Al Qiri district, adjacent to an Eid prayer field and a mosque, and within walking distance of the old palace grounds, a location that demanded both architectural sensitivity and civic ambition.

Designer: Snøhetta

Snøhetta, working in collaboration with One Works and Cremonesi Workshop (Crew), first won the competition brief in 2012. The central concept remained remarkably consistent from that early vision: a transit station designed as an open urban plaza, where the threshold between city and subway is dissolved rather than defined. The bowl-shaped canopy, its underside ground to a flawless mirror finish, acts as what the team describes as an urban periscope. From above ground, the city is reflected downward into the station. From below, the underground world is projected back out. “Likewise, if you’re coming from the city, you look up into the canopy, and it mirrors everything that happens below,” explained Snøhetta partner Robert Greenwood.

Sloped terrazzo floors draw visitors naturally under the canopy and into the station’s layered interior. There, a truncated cone-shaped atrium wall, its surface perforated by triangular openings drawn from the regional Najdi architectural tradition, encloses one of the station’s most unexpected gestures: a lush underground garden. In a city defined by heat and aridity, this green pocket offers genuine respite. Indigenous tree planting, natural ventilation, and photovoltaic panels complete a sustainability framework that goes well beyond a token gesture.

The building has not gone unrecognized. In November 2025, the Prix Versailles, presented under the patronage of UNESCO and the International Chamber of Commerce, named Qasr AlHokm one of the seven most beautiful train stations in the world, placing it alongside some of global architecture’s most celebrated transit spaces. What Snøhetta has built here is more than a station. It is a civic room, a place where infrastructure earns the right to be called architecture.

The post Snøhetta Built a Metro Station in Riyadh That Reflects the Entire City Back at You first appeared on Yanko Design.

  •  

Even the studios highlighted in NVIDIA's DLSS 5 reveal were shocked by the generative AI showcase — game developers "found out at the same time as the public"

Developers at Ubisoft and Capcom reportedly learned about Nvidia’s DLSS 5 at the same time as the public, raising questions about developer control and AI use.

Resident Evil Requiem protagonist enhanced with NVIDIA DLSS 5 in front of Ubisoft and Capcom logos

Developers at Ubisoft and Capcom reportedly learned about Nvidia’s DLSS 5 at the same time as the public.

  •  

“They’re completely wrong.” NVIDIA’s CEO defends DLSS 5 while gamers point to real problems. So who is right?

Nvidia CEO Jensen Huang responds to backlash surrounding DLSS 5, dismissing criticism while defending the company’s use of AI-driven neural rendering and developer control over visuals.

Jensen Huang of NVIDIA with AI imposed in the background

Jensen Huang, CEO of NVIDIA, during his visit to The Cambridge Union to receive the Professor Stephen Hawking Fellowship 2025 on November 04, 2025 in Cambridge, Cambridgeshire.

  •  

NVIDIA's next major update turns your RTX GPU into an automatic transmission — No new hardware at GDC 2026, but I'm excited nonetheless for these features

NVIDIA's time at GDC 2026 has largely been about showing off upgrades to current systems and tools, and I must admit I'm excited to see them in action. Here's what you need to know about the next steps for RTX.

NVIDIA Dynamic MFG

NVIDIA Dynamic MFG

  •  

NVIDIA GeForce Now cloud gaming isn't my first choice, but the latest upgrades and games out of GDC have me interested — Is this the answer to rising hardware costs?

NVIDIA is busy unveiling its latest advancements at GDC 2026, and there's a lot of new information regarding its GeForce Now cloud gaming service. Here's what's coming down the line this year.

Steam Deck console with NvIdia GeForce Now interface on screeen

A look at NVIDIA GeForce Now on a Steam Deck.

  •  

NVIDIA releases driver update for Maxwell and Pascal GPUs — it focuses only on security fixes, but it's still crucial for the older cards

Maxwell, Pascal, and Volta GPUs no longer receive Game Ready Driver updates, but that doesn't mean NVIDIA is ignoring them. If you have an older card, I recommend you grab this security update targeting five vulnerabilities.

NVIDIA GTX 1080 Ti

  •  
❌