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Je me suis remis à la domotique grâce à un vieux mini PC et Claude Code

Ce mois-ci, je suis en mode déménagement / vidage de cartons / montage de meubles Ikea et bien sûr, j'en profite pour réinstaller mon matos... Mon système d'alarme, mes caméras et un peu de domotique.

Sauf que la domotique, c'est pas mon kif car même si j'aime l'idée d'avoir des automatisations chez moi, ça fonctionne un moment, puis après ça ne fonctionne plus, souvent parce que les Raspberry Pi passent leur temps à corrompre les cartes SD... Puis surtout, je manque de temps pour me prendre la tête à régler des scénarios au poil de cul.

Mais là, c'est aussi un peu les vacances et y'a plusieurs paramètres qui ont changé. Déjà la nouvelle maison est plus petite. J'ai aussi un mini PC à disposition qui ne faisait pas grand chose. J'ai également une caisse de matos divers et variés (Zigbee / Zwave et autre) qui prend la poussière. Et puis les nouveautés dans ma vie, c'est bien sûr l'IA et Alexa.

Je me suis donc chauffé un peu, et je vais vous raconter ce que j'ai mis en place ces derniers temps.

Étape 1 : le mini PC qui dormait dans un carton

Le point de départ, c'est ce mini PC. Un NiPoGi Pinova P1 (lien affilié) que j'avais acheté en 2023, un Ryzen 3 4300U avec 16 Go de RAM et 1 To de SSD, qui n'avait jamais vraiment trouvé sa vocation. Complètement surdimensionné pour de la domotique, vous vous en doutez, et c'est exactement pour ça qu'il est parfait.

Parce que le vrai sujet, c'est pas la puissance, c'est le stockage. Mes install précédentes mouraient toutes de la même façon : une carte SD qui rend l'âme au bout de quelques mois d'écritures permanentes. Là, le système tourne sur un SSD, et rien que ça, ça règle le problème qui m'avait dégoûté les fois d'avant.

J'ai donc collé Home Assistant OS dessus, ce qu'on appelle HAOS pour les intimes. C'est la version "système d'exploitation" qui prend la machine entière et qui pilote tout elle-même, sans Linux à administrer en dessous ni Docker à maintenir. Et puis avec cette version, vous récupérez au passage le magasin d'add-ons et les sauvegardes automatiques, sans rien configurer. Sur une machine dédiée qui ne fait que ça, c'est franchement le mode le plus tranquille.

Et là, premier petit piège à savoir au niveau du BIOS si vous vous lancez... Pour démarrer, HAOS exige en effet que le mode UEFI soit activé et que le Secure Boot soit désactivé. Si vous zappez ça, votre clé USB ne bootera jamais et vous allez tourner en rond un bon moment.

Et tant que vous êtes dans le BIOS, y'a un troisième réglage dont la doc ne parle pas et qui est pourtant le plus important sur la durée : le comportement après une coupure de courant. Ça s'appelle "Restore on AC Power Loss", "After Power Failure" ou "AC Back Function" selon les marques, et il faut le passer sur "Power On". Sans ça, la moindre micro-coupure vous laisse une maison sans domotique jusqu'à ce que quelqu'un rentre appuyer sur le bouton. Et ça, croyez-moi, on n'en veut pas quand on est parti en vacances.

Le reste après, c'est du classique. Vous récupérez l'image générique x86-64 et vous la flashez sur une clé USB avec Balena Etcher. Attention à bien prendre haos_generic-x86-64 et pas une version pour Raspberry Pi ou pour machine virtuelle, sinon vous allez vous demander longtemps pourquoi ça ne démarre pas. Ensuite vous bootez le mini PC sur la clé, l'installeur écrit le système sur le SSD interne, et c'est plié. Vous retirez la clé, ça reboote, et l'interface vous attend :

http://homeassistant.local:8123

Si ça ne répond pas, c'est que votre box ne fait pas de mDNS, allez juste chercher l'IP dans sa liste de clients. Et voilà, un Home Assistant tout neuf.

Maintenant, passons à la suite parce que j'ai une caisse pleine de matos à réveiller.

Première galère : Faire parler le Zigbee

Dans ma caisse, y'avait notamment un dongle USB Sonoff (lien affilié) pour le Zigbee. Je le branche, et je décide de partir sur Zigbee2MQTT plutôt que sur ZHA, l'intégration native. Le choix se paye tout de suite en complexité (il faut un broker MQTT à côté, Mosquitto en l'occurrence), mais il se rembourse largement après, parce que Zigbee2MQTT expose absolument tous les réglages internes des appareils. Vous verrez plus bas pourquoi c'est déterminant.

Le mini PC qui va me faire oublier mes galères avec le Raspberry Pi

Sauf que rien ne s'est passé comme prévu. J'installe les modules recommandés, et Zigbee2MQTT n'apparaît tout simplement pas dans la liste. Bon. Une fois que j'ai réussi à le sortir de sa cachette, c'est la configuration du port série de la clé qui m'a offert un vrai moment de solitude : on modifie, on clique sur "Submit", ça a l'air de sauvegarder... et la page revient vierge, sans plus rien à sélectionner. Allez savoir si le réglage est passé ou pas !

Le truc à retenir en fait, c'est qu'il faut désigner la clé par son identifiant stable et pas par un /dev/ttyUSB0 qui peut changer au reboot. Le chemin ressemble à ça :

/dev/serial/by-id/usb-ITEAD_SONOFF_Zigbee_3.0_USB_Dongle_Plus_V2_...-if00

Une fois ça compris, le bridge est monté et n'a plus bougé. Mais c'est ce genre de conneries qui font lâcher la domotique à pas mal de monde, je pense.

Deuxième galère : mes appareils étaient otages du cloud

Deuxième claque, et celle-là est plus vicieuse. Mes prises connectées Meross, je les avais appairées à l'époque avec l'app du fabricant. Résultat, elles étaient déjà mariées au cloud Meross, et impossible de les récupérer proprement depuis l'app iPhone pour les basculer ailleurs.

La solution est donc passée par HACS, le magasin de composants communautaires, et un custom component qui s'appelle Meross LAN. L'intérêt, c'est qu'il parle aux prises en local, sur votre réseau, sans faire l'aller-retour par les serveurs du fabricant. Même logique avec l'app Sonoff LAN pour un interrupteur USB que j'avais (lien affilié). Vos automatisations continuent donc de tourner même quand le cloud du constructeur est dans les choux ou quand votre fibre est coupée.

J'ai aussi buté sur un cas plus tordu avec du matos Tuya car j'ai des appareil qui sont vendus sous une autre marque, avec leur app maison, et qui n'existent pas dans le cloud Smart Life sur lequel s'appuie l'intégration Tuya standard. Donc intégration cloud inutilisable... C'est vraiment le problème numéro un de l'objet connecté grand public, et c'est pour ça que je vous conseille de vérifier si un appareil a besoin du cloud avant de l'acheter, pas après.

Du coup, HACS est devenu mon meilleur pote sur ce chantier. J'y ai pris Meross LAN pour les prises, Sonoff LAN pour l'interrupteur, Alexa Media Player pour mes Echo et l'intégration Dyson. Il n'y a que mon capteur de qualité d'air air-Q qui était supporté nativement, sans rien avoir à installer.

Et pour faire tout ça, j'ai une arme secrète : Claude Code !

Et maintenant, la partie qui a vraiment tout débloqué. Parce que jusqu'ici, j'avais du matériel qui répondait, mais toujours zéro automatisation. Et c'est précisément là que je décrochais avant car l'éditeur graphique de Home Assistant devient vite limitant, et dès qu'on veut une condition un peu fine, on se retrouve à taper du YAML avec des templates Jinja et à se planter d'indentation ou de paramètres.

Du coup j'ai fait un truc très à la mode en ce moment... J'ai branché Claude Code directement sur mon Home Assistant via un serveur MCP conçu spécialement pour ça . En gros, le MCP c'est ce qui donne des outils concrets à l'IA. Grâce à ça elle peut lister mes entités, lire leur état en direct, et surtout écrire les automatisations dans HA. Je décris ce que je veux en français, il va regarder ce que j'ai réellement comme capteurs chez moi, et il écrit le scénario.

Et ça pour moi, ça change complètement le rapport tordu que j'ai à ma domotique. Et voilà comment en quelques jours, je me suis retrouvé avec 21 automatisations qui tournent, ce que je n'aurais jamais fait à la main. Pas parce que l'IA est magique, mais parce qu'elle supprime la friction. Je n'ai qu'à formuler les idées qui me passent par la tête et l'IA fait le job sans que j'ai à me galérer avec du paramétrage.

À noter que Home Assistant a aussi sa propre intégration Model Context Protocol Server depuis la version 2025.2, mais elle fait plutôt l'inverse : elle expose vos appareils à un assistant. Moi je voulais un truc qui écrive la config à ma place.

Mon vrai défi : Passer l'été sans clim

Voilà le scénario dont je suis le plus fier, parce qu'il résout un problème que j'ai vraiment dans cette nouvelle maison : pas de clim, et un bureau qui monte en température. Ce n'est pas que je ne veux pas en installer , c'est que je viens d'arriver, que y'a pénurie de ventilos et de pompes à chaleur et en plus je suis en location, donc ce n'est pas si simple que ça. Mes seules armes pour le moment, c'est donc un Dyson qui filtre et qui brasse, et des fenêtres à ouvrir au bon moment.

Mon fidèle ventilo !

Ce que j'ai fait du coup, c'est que le Dyson démarre tout seul quand l'air se charge en pollution et s'arrête quand c'est redevenu propre. Concrètement il se lance quand les PM2,5 dépassent 10 µg/m³ ou les PM10 dépassent 18 µg/m³ pendant 5 minutes d'affilée. Les 5 minutes de délai, c'est important car sans ça, un simple passage devant le capteur déclenche tout.

Mais le truc dont je suis vraiment content, c'est qu'il ne souffle pas pareil selon si je suis là ou pas. Si le capteur de présence me détecte, il démarre à 20% seulement, histoire de rester silencieux pendant que je bosse. Si je suis absent, il part direct à 100% et il purge la pièce à fond. Même logique pour les COV : au-dessus de 1000 ppb, c'est 30% en ma présence et 100% quand j'ai le dos tourné.

Le reste suit la même idée : une purge à fond pendant mon absence, un régime plus doux dès que je rentre dans la pièce, le mode nuit uniquement si je suis présent, et une alerte quand les filtres arrivent en bout de course.

Mais le vrai casse-tête, c'était l'aération. Parce que oui, quand l'air intérieur devient mauvais, la solution évidente c'est d'ouvrir les fenêtres. Sauf qu'en pleine canicule, ouvrir c'est la pire idée du monde : vous virez vos polluants et vous encaissez 35 degrés à la place. Je me suis retrouvé au départ plusieurs fois avec Alexa qui me disait d'aérer alors que c'était juste pas possible.

La solution que j'ai trouvé, c'est donc de mettre en place un scénario qui ne me conseille d'ouvrir que si quatre conditions sont réunies en même temps : il fait plus de 26 degrés chez moi, il fait au moins 2 degrés de moins dehors, l'air extérieur est plus sec que le mien, et la qualité de l'air extérieur est correcte. Alors let's go, Alexa me dit d'ouvrir les fenêtres. Et ça, elle le réévalue toutes les 10 minutes.

La condition sur l'humidité est celle à laquelle je n'avais pas pensé au départ, et que Claude Code m'a conseillé de lui-même, et c'est pourtant la plus utile. Comparer les températures toutes seules, ça ne suffit pas, c'est pourquoi le scénario compare les points de rosée, et pas les pourcentages d'humidité. Parce que de l'air à 24 degrés bien humide vous rafraîchit beaucoup moins que de l'air à 25 degrés bien sec, et vous vous retrouvez avec une pièce moite que vous mettrez la nuit à assécher.

Les notifs que j'ai sur le smartphone et qui sont lues par Alexa

Petite subtilité technique au passage : je ne regarde pas la température qu'il fait dehors, mais la plus chaude des deux prochaines heures. Ça évite d'ouvrir dix minutes avant que ça remonte. Et ça oblige à passer par un helper, parce qu'un template Home Assistant ne peut pas appeler un service tout seul... il faut donc une automatisation qui va chercher la prévision et la dépose dans une variable, toutes les 10 minutes.

Et surtout, il me dit quand refermer, avant que la chaleur ne revienne. Là, je referme quand la fraîcheur est acquise, quand la prévision annonce que c'est fini, ou quand l'air du dehors se dégrade. Et le message diffusé par Alexa m'explique laquelle des trois raisons s'applique.

Deux petits helpers mémorisent aussi qu'une aération est déjà en cours, histoire qu'Alexa ne me répète pas la même chose toutes les cinq minutes. Et si je m'absente pendant l'opération, j'ai droit à un rebriefing en rentrant.

Au passage, j'ai fait deux erreurs de débutant. La première c'est que j'avais posé mon capteur de qualité d'air juste à côté de la fenêtre. Il mesurait donc l'air de la rue et pas celui de mon bureau, et les scénarios se déclenchaient n'importe quand. Déplacé au fond de la pièce, tout est redevenu cohérent. Bref, placez vos capteurs là où vous vivez, pas là où c'est pratique à brancher.

La seconde, c'est que j'ai fini par limiter les annonces vocales sur la plage 8h-22h parce que se faire réveiller à 3h du matin par une enceinte qui vous parle de particules fines, ça vous passe l'envie de la domotique très vite !

Et si vous n'avez pas de clim non plus et que vous cherchez plus radical, Vincent avait aussi testé un rafraîchisseur pendant la canicule .

Le petit capteur qui a tout changé

Dans ma caisse à domotique, y'avait aussi un détecteur de présence Moes (lien affilié) en Zigbee, à ondes millimétriques, ce qu'on appelle un capteur mmWave. Un petit module qui coûte trois fois rien, et c'est clairement ma meilleure surprise de tout ce chantier.

Parce qu'un détecteur de mouvement classique, un PIR, détecte la chaleur qui bouge. Donc quand vous êtes assis à votre bureau en train de lire ou de regarder une vidéo, au bout de deux minutes il décide que la pièce est vide et vous éteint la lumière. Alors que le mmWave, lui, détecte la présence statique : il vous voit même immobile, parce qu'il capte les micro-mouvements et la respiration. Pour un bureau, c'est le jour et la nuit !

Le capteur AirQ à gauche / Le capteur mmWave à droite

Et c'est ici que le choix de Zigbee2MQTT paye enfin, parce qu'il expose tous les réglages internes du capteur. J'ai pu fixer la distance de détection à 225 cm, les sensibilités de mouvement et de présence statique à 4 sur 5, et un délai avant extinction de 20 secondes. Ce réglage de distance est important puisque le capteur peut porter jusqu'à 6 mètres, et à pleine portée il traverse allègrement une cloison pour aller détecter la pièce d'à côté.

Le résultat, c'est que quand j'approche de mon bureau, ma barre lumineuse BenQ s'allume toute seule via mon interrupteur Sonoff. Une deuxième automatisation allume la lampe d'ambiance sur une prise Meross, et une troisième éteint tout quand je quitte la pièce.

Et surtout, le déclencheur n'est pas la présence, mais la distance : la barre s'allume quand la cible passe sous 175 cm et ce chiffre-là, je ne l'ai pas sorti de mon chapeau. J'ai relevé 25 mesures en me plaçant assis, debout et en circulant derrière le bureau. Comme ça, un seuil serré exclut proprement tout ce qui n'est pas moi devant mon écran. Si vous devez retenir une chose sur le mmWave, c'est de bien noter vos vraies distances avant de choisir un seuil, sinon vous passerez des semaines à corriger des déclenchements bizarres.

Rien de spectaculaire au final, mais c'est un super confort !

Et forcément, des trucs ont cassé

Parce que non, même avec l'IA tout ne marche pas du premier coup. Une nuit, je quitte le bureau juste après minuit, et le lendemain matin je retrouve toutes les lumières allumées. Huit heures dans le vide. L'automatisation d'extinction sur absence n'était pourtant pas cassée : elle n'a simplement jamais eu l'information qu'il fallait pour se déclencher.

Le coupable, c'est le défaut classique des radars mmWave : la cible fantôme. Le capteur s'est verrouillé sur un écho statique et a continué à annoncer quelqu'un dans la pièce, en oscillant tranquillement entre 241 et 269 cm toute la nuit. Pour Home Assistant, j'étais donc toujours là. C'est ça la contrepartie de la détection statique... quand un radar voit quelqu'un d'immobile, il ne sait pas faire la différence entre vous et un artefact.

La parade, c'est donc une automatisation garde-fou : si la cible reste au-delà de 175 cm pendant 90 minutes d'affilée alors que les lumières sont allumées, on éteint tout. Le seuil reprend la calibration de la barre BenQ, et les 90 minutes valent le double de la plus longue plage légitime que j'aie observée sur trois jours (49 minutes). Elle ne remplace pas l'extinction sur absence, mais rattrape le cas où celle-ci n'a jamais pu partir.

Bref, l'IA écrit vite les scénarios c'est sûr, mais elle ne les teste pas en conditions réelles dans votre vraie maison. Un scénario parfait sur le papier peut très bien ne jamais se déclencher parce qu'un capteur ment donc il faut comprendre ce qui a été écrit, et surtout aller regarder l'historique quand quelque chose cloche.

Et puis y'a les petites morts silencieuses... Une de mes prises connectées est passée en "unavailable" et y est restée plusieurs jours sans que je m'en rende compte. C'est un autre piège de la domotique... Quand un truc tombe, rien ne vous prévient, ça arrête juste de marcher. D'où l'intérêt d'avoir aussi des automatisations qui surveillent votre installation elle-même, et pas seulement votre maison.

Voilà, c'est un petit début, mais ça me permet de me remettre en selle tranquillement. En tout cas, l'option mini PC + LLM est un bon choix pour avoir une install domotique rapidement fonctionnelle, je pense.

La suite du programme

Ce que j'ai fait aussi c'est installer Tailscale sur le mini PC, pour accéder à mon Home Assistant depuis l'extérieur sans ouvrir le moindre port sur ma box. C'est de loin la méthode la plus propre, et c'est gratuit pour un usage perso.

Ensuite, je pense que je vais sortir les ESP32 du tiroir. L'add-on ESPHome est déjà installé, il ne me manque plus que le courage de m'y mettre. Si ça vous tente, j'avais montré comment transformer un ESP32 à 5 euros en capteur domotique.

J'ai aussi pas mal de matos Z-Wave à recycler, donc je pense que je vais aussi prendre une petite clé Z-Wave à rajouter sur l'ordi.

Voilà pour ce début d'aventure domotique dans mon nouveau chez moi. Pour le moment, je me suis surtout concentré sur l'aération, la pollution, la gestion de la chaleur mais je pense que j'aurais de nouveaux scénarios qui viendront peupler mes rêves dans les semaines qui viennent et je ne manquerai pas de vous en causer.

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Holeberry - Le Pi-hole dans la barre de menus du Mac

Si vous avez un serveur Pi-hole à la maison, il a dû vous arriver qu'un site déconne, qu'une image ne charge pas, ou qu'un simple bouton ne réponde plus. Alors pour remédier à ça, vous ouvrez un onglet vers l'admin Pi-hole, vous fouillez dans les requêtes bloquées, vous whitelistez au jugé, puis vous rechargez pour voir si ça marche. Ça prend 30 secondes à chaque fois, ça casse les couilles et ça arrive plus souvent que ce qu'on aimerait...

Mais heureusement, Holeberry met tout ça dans la barre de menus de macOS pour vous faire gagner grave de temps

L'app détecte l'onglet actif de Safari, Chrome ou Firefox et débloque le domaine correspondant en un clic. Comme ça, plus besoin de deviner lequel des quarante domaines bloqués casse la page. Elle affiche aussi les derniers blocages en direct, et permet de couper le filtrage pour une durée choisie, le temps de finir un achat en ligne qui n'aime pas les bloqueurs.

Elle peut aussi gérer deux instances Pi-hole en parallèle avec synchronisation, pratique quand on a un Pi principal et un secondaire qui prend le relais. Les identifiants partent dans la Keychain macOS et pas dans un fichier de conf qui traîne comme ça c'est sécurisé. Et surtout, ça supporte Pi-hole v5 et v6 aussi bien en local qu'à distance.

Si ça vous branche, notez que l'app n'est pas notarisée, donc Gatekeeper va faire la gueule. La commande pour passer outre est indiquée dans le README :

xattr -cr /Applications/Holeberry.app

Mais vous pouvez aussi utiliser Sentinel pour faire ça.

À récupérer sur GitHub pour ceux qui veulent !

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Votre média center maison banni des nouveaux Fire TV Stick

Le Fire TV Stick 4K Select d'Amazon ne tourne pas sous Android. Il tourne sous Vega OS, un système maison basé sur Linux, et ça va foutre en l'air vos projets de player pour votre média center puisque les applications Android n'y ont plus cours, et que l'installation manuelle est verrouillée.

Il n'y a donc plus de bascule "sources inconnues" planquée dans les réglages, comme sur les Fire TV sous Android. Rien que pour faire apparaître les options développeur, il faut d'abord enregistrer l'appareil auprès d'Amazon avec un compte développeur et même comme ça, aucun APK Android ne se lancera.

Résultat, Kodi ne tourne pas ! L'application avait déjà été retirée du store d'app Amazon en 2015, mais on la réinstallait tous à la main sur les anciens sticks. Eh bien ce contournement n'est plus possible et côté Jellyfin, malheureusement, le projet n'a toujours pas sorti de client pour Vega OS.

Bref, Amazon a verrouillé la machine au nom de la sécurité et de la chasse au piratage, comme prévu puisque je vous en parlais déjà en novembre dernier . Sauf que le même verrou bloque aussi la lecture des fichiers qui dorment par exemple sur votre NAS, même si vous les avez rippés vous-même, peu importe que ce soit le dernier Avatar ou une vidéo de vacances.

Et ce n'est pas un accident de parcours sur un modèle d'entrée de gamme puisque sur sa page développeur , Amazon écrit qu'à partir du 4K Select, tous les futurs Fire TV Stick tourneront sous Vega, donc il n'y aura plus de retour arrière, désolé...

Par contre, les modèles sous Fire OS restent en vente pour l'instant, et eux acceptent toujours l'installation manuelle. Donc si vous comptiez remplacer le vôtre un jour, vérifiez le nom exact de la référence avant de commander, c'est maintenant que ça se joue !

Sur un stick qui serait déjà passé à Vega, il reste toutefois Astra, un client tiers compatible Jellyfin et Emby, dispo sur le magasin Amazon mais limité à une lecture basique. Plex passe aussi, mais en H.264 seulement, sauf à transcoder côté serveur. Et de son côté l'équipe Jellyfin dit travailler sur un vrai client Vega sans annoncer de date... Voilà, donc pour le moment c'est compliqué avec Vega mais j'ai bon espoir que des bidouilles et nouveaux outils sortent dans les mois qui viennent.

Source

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Subwave - La radio maison qui réveille vos MP3 oubliés

Si vous avez un Navidrome qui tourne dans un coin et un serveur Ollama qui passe ses journées à ne rien faire, vous ne vous êtes jamais dit que les deux pourraient bosser ensemble ? C'est en tout cas ce qu'a flairé Parminder Klair qui a branché l'un sur l'autre et en a sorti une vraie station de radio, avec un DJ qui parle entre les morceaux.

Son DJ baptisé Subwave ne fait pas de la lecture aléatoire. À chaque tour, le modèle utilise des outils qui lui permettent de fouiller la bibliothèque, regarder ce qui vient de passer, consulter la grille des programmes, lire la météo. Il choisit le titre suivant avec une raison, écrit une intro courte, la synthèse vocale la lit, et Liquidsoap baisse la musique sous la voix.

Le vrai boulot ensuite c'est dans l'audio. L'analyseur embarqué mesure le tempo, la tonalité, le volume, et surtout la façon dont chaque morceau se termine. Un vrai fondu se laisse filer, une fin sèche se coupe net.

Il sait aussi repérer les intros chantées pour que le DJ ne cause pas par-dessus la voix. Ça, par contre, réclame l'image lourde de l'analyseur, une ligne à ajouter dans le fichier .env, et elle est en amd64. Sur un NAS ARM, ça passe en émulation.

Andon FM , dont je vous parlais en mai, c'était le spectacle avec 4 IA qui achetaient leur musique et partaient en vrille en direct alors qu'ici, Subwave c'est l'outil qu'on installe chez soi, pour jouer ses propres fichiers.

Côté modèle, pas besoin d'artillerie lourde puisque Klair fait tourner un modèle 9B, du Qwen3.5 plus exactement, sans le raisonnement et avec de l'appel d'outils activé. "Les modèles plus gros écrivent de meilleurs textes, mais ils ne sont pas obligatoires", explique-t-il sur son site, "La mémoire de session compte plus que la taille du modèle. Sans elle, le DJ se répète en moins d'une heure."

La station se pilote depuis une console d'admin supportant jusqu'à 24 personas de DJ avec chacun sa voix, une grille sur la semaine où chaque créneau a son ambiance, et des compétences que le DJ enchaîne entre les titres, genre météo, infos ou trafic. Rassurez-vous, ces compétences sont de simples fichiers texte posés dans un dossier. Remplacer le flux RSS de la BBC par le vôtre ne demande donc pas de recompiler quoi que ce soit.

Le parti pris de cet outil, c'est le format radio et pas la playlist. Un seul flux Icecast, tout le monde entend la même chose au même instant, et aucun bouton pour passer au suivant. L'opérateur peut sauter un titre depuis l'admin, l'auditeur non. Klair le dit lui-même, les gens adorent ou décrochent immédiatement.

De son côté, le 100 % local tient à peu près la route avec Ollama, Piper ou Kokoro pour la voix, votre Navidrome, aucune clé d'API. Il n'y a que 2 appels sortant. 1 pour la météo via Open-Meteo et l'autre c'est MusicBrainz activé par défaut pour retrouver l'année d'origine des morceaux.

Pour le reste il vous faut Navidrome et un hôte Docker, comptez 10 minutes d'installation. Le flux sort toujours en MP3, avec des sorties Opus, AAC ou FLAC en plus si vous les activez, et un fichier .pls pour tuner depuis Sonos ou VLC. Les applications iOS et Android sont dispo en France, gratuites. Il y a même un serveur MCP, donc Claude Desktop peut réclamer un morceau à l'antenne.

Dernier point important que je tiens à préciser : Diffuser votre bibliothèque à d'autres que vous, c'est de la représentation publique, avec deux droits distincts à couvrir : la composition et l'enregistrement. En France, la première passe par la SACEM, le second par la SPRÉ. Donc soit vous l'utilisez comme station privée juste pour vous, soit vous ne diffusez que de la musique libre de droit. Et encore là, j'ai déjà entendu des histoires où la SACEM s'est servie au passage sur ce genre de musique, donc renseignez-vous bien.

Le code est en MIT, et vous pouvez écouter la démo avant de vous lancer.

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SAMDUO propose une batterie domestique ultra fine

D'habitude, une batterie domestique, c'est un gros bloc qu'on planque à la cave ou au garage. SAMDUO prend le contre-pied avec sa gamme Nex, présentée cette semaine à Amsterdam, et veut en faire un objet qu'on assume de laisser à la vue de tous.

Le modèle E6000 ressemble à un grand cadre fixé au mur, 11,9 cm d'épaisseur seulement, soit la plus fine du monde d'après la marque. Sa variante E6000H abandonne le mur pour un cube de la taille d'un micro-ondes, à glisser dans un coin. Même capacité. Deux façons de la ranger.

Derrière SAMDUO se cache un industriel chinois quasi inconnu il y a encore six mois, qui arrive en Europe avec de gros moyens. Les deux E6000 stockent 6 kWh et visent le tarif de 1999 euros, avec une sortie française au troisième trimestre.

Vient ensuite la question du branchement. Pas besoin de toucher à vos panneaux, la batterie se greffe sur le circuit électrique de la maison et récupère le surplus produit dans la journée. On appelle ça du couplage en courant alternatif, et le bon côté, c'est que ça fonctionne avec à peu près n'importe quelle installation déjà posée.

Côté France, le souci, c'est que la batterie doit savoir en temps réel ce que consomme la maison. SAMDUO a prévu un petit boîtier pour ça, mais il est pensé pour les compteurs néerlandais pour le moment. Chez nous, il faudra ajouter un module dans le tableau électrique.

Pour ceux qui partent de zéro, il y a aussi la P2800 Pro, plus petite avec ses 2,73 kWh extensibles jusqu'à 16,41 kWh, mais qui se relie directement aux panneaux par quatre entrées dédiées. Une approche plus classique, au tarif encore tenu secret.

On a pu jeter un oeil à l'application, et c'est propre. Elle affiche en direct ce qui entre et ce qui sort, jongle avec les heures creuses chez 800 fournisseurs européens dont EDF, mais l'API ouverte n'est pas encore prête.

Si tout le monde se précipite sur ces batteries, c'est que revendre son électricité est de moins en moins rentable, même en France. Les Pays-Bas, eux, où nous étions pour le lancement de la marque avec l'ami Korben, suppriment leur système de revente avantageux dès 2027.

En tous cas le pari du design est réussi. À 2000 euros pièce, par contre, il faudra quelques années avant de le rentabiliser.

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Tapo C675D KIT - 2 objectifs 4K et zéro angle mort

-- Article en partenariat avec Tapo - Contient des liens affiliés --

La Tapo C675D KIT de TP-Link est une caméra de surveillance solaire qui vient de sortie, avec un truc qu'on voit rarement à ce tarif : 2 objectifs 4K.

Un grand-angle fixe qui surveille toute la scène, et un second monté sur rotule qui zoome et suit l'action tout seul comme un grand. J'avais déjà testé sa petite sœur, la Tapo C665G , et là j'avoue que Tapo monte clairement d'un cran.

Les deux objectifs, c'est malin parce que sur une caméra motorisée classique, dès qu'elle pivote pour suivre quelqu'un, elle perd le reste du champ. Ainsi, pendant qu'elle zoome sur le mec qui crochète votre portail, votre bagnole sort du cadre et son complice peut se barrer avec... Alors qu'ici, non. Le grand-angle reste planté sur ses 169° et filme tout en permanence, tandis que le téléobjectif part chasser le mouvement en tournant sur 360°. Et tout ça est diffusé sur deux flux 4K séparés.

Et le mieux, c'est que les deux bossent ensemble puisque c'est le grand-angle qui fait le boulot de détection : il repère le mouvement et envoie le téléobjectif se verrouiller dessus pour le suivre en temps réel. Tapo appelle ça le suivi intelligent synchronisé, moi j'appelle ça "la caméra qui te colle aux cul". Les deux capteurs crachent du vrai 4K (3840 x 2160), le grand-angle ouvre à 169° et le téléscopique à 66° avec un zoom x5 pour aller lire une plaque ou reconnaitre un visage au fond du jardin.

Pour l'installation, rien de sorcier comme d'hab avec Tapo. Le panneau solaire doit être orienté plein sud sinon il prend pas assez de lumière, et la caméra se fixe avec des vis. Y'a 9 vis et 9 chevilles dans la boîte, plus un gabarit autocollant pour percer droit. La recharge passe également par un port USB-C planqué sous une trappe étanche, et comme le câble entre le panneau et la caméra fait 3,6 mètres, vous pouvez vraiment placer le panneau looooiiin si la caméra est à l'ombre. Et surtout, les ports et les boitiers sont étanches (IP65), donc y'a pas de flotte qui rentre.

Côté énergie, y'a une batterie de 10000 mAh et un panneau solaire de 4,5 W donc il faut environ 90 minutes de soleil direct par jour pour tenir la journée, et jusqu'à 3 mois d'autonomie sur une charge si jamais le ciel fait la gueule. Avec les longues journées d'été et la canicule permanente qu'on se prend, zéro souci donc de ce côté.

Reste à voir cet hiver ce que ça donne, comme d'hab avec le solaire.

Petite différence quand même avec la C665G, ici, pas de 4G. C'est uniquement du WiFi bi-bande 2.4 et 5 GHz. Donc faut avoir du réseau là où vous la posez. C'est donc un peu moins polyvalent pour le fond du jardin, mais pour surveiller une maison, une cour ou une allée, le WiFi suffit largement et ça vous évitera de bloquer un forfait data pour ça.

Et pour le mode nuit, vous avez le choix : infrarouge classique en 850 nm pour le noir total, ou la vision nocturne couleur grâce aux projecteurs intégrés. Comme ça, plus besoin de deviner si c'est un chat noir ou un tout petit cambrioleur en sweat à capuche. La détection IA distingue également les personnes, les animaux et les véhicules, et ces fonctionnalités sont gratuites et sans abonnement, puisque tout est traité directement en local sur la caméra. Vous pouvez aussi définir des zones d'activité, genre surveiller l'allée mais ignorer la rue pour pas vous faire alerter à chaque voiture qui passe (puis de toute façon, c'est illégal de filmer la rue).

Pour le stockage, vous pouvez y glisser soit une carte microSD jusqu'à 512 Go en local, soit opter pour le cloud Tapo Care si vous préférez. Le mode capture 24/7 permet aussi à la caméra d'enregistrer en continu par petits intervalles pour ne pas vider la batterie, mais dès qu'elle détecte un truc qui gigote, elle passe en mode film complet. Y'a aussi l'audio bidirectionnel pour engueuler le livreur à distance, une sirène et des lumières d'alarme rouge et bleu pour faire fuir les curieux et le tout encaisse de -20°C à 45°C. Ah et j'oubliais, c'est compatible Alexa et Google Home, et tout est piloté depuis l'appli Tapo.

Pour les bidouilleurs, sachez que comme souvent sur les Tapo sur batterie, y'aura pas de flux RTSP à récupérer. C'est vraiment dommage et je comprends pas pourquoi les constructeurs n'en proposent pas d'office (ah oui, leur abonnement, c'est vrai...). Donc si vous vouliez la brancher à un Frigate ou à Motion sous Linux pour la gérer avec vos autres caméras, bah c'est mort. Par contre sur vos caméras qui exposent du RTSP, Cameradar reste très pratique pour tester si vos flux sont bien sécurisés, je vous invite à tester !

Bref, la C675D KIT, c'est la version "je veux tout voir et tout savoir" de la caméra solaire avec un vrai double objectif qui règle enfin ce défaut des caméras motorisées. Sans parler du panneau solaire qui vous évitera de tirer des câbles partout comme un électricien qui aurait bu trop de café.

Vous pouvez la trouver ici si ça vous tente !

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Test du Dreo TurboCool 516S : je n’ai plus peur de la canicule

- Contient des liens affiliés Amazon -

J'ai posé le Dreo TurboCool 516S sur mon bureau au début de la vague de chaleur, et c'est vite devenu mon arme anti-canicule pour bosser. Ce n'est ni un ventilateur classique, ni un de ces brumisateurs de terrasse qui finissent par coller les touches du clavier.

L'idée tient dans la techno maison, baptisée TurboCool Ultra Mist. Une petite plaque ultrasonique fait vibrer l'eau à 1,7 MHz pour la casser en gouttelettes microscopiques de 11 microns, soit bien plus fines que la bruine d'un brumisateur ordinaire.

Du coup, la brume s'évapore quasi instantanément dans le flux d'air au lieu de mouiller ce qu'elle touche. Ma température ressentie baisse d'environ 3 degrés, que je confirme clairement, et le bureau reste sec. J'ai tenté le test du mouchoir devant la sortie d'air : il ne prend pas l'humidité, c'est assez fou.

Screenshot

Le réservoir de 1,3 litre tient une bonne journée de boulot, jusqu'à 12 heures sur le débit le plus faible. On a six vitesses de ventilation, deux modes et trois niveaux de brumisation, de quoi doser entre le petit souffle frais et la rafale qui décoiffe. Le moteur est très discret, autour de 20 dB au minimum, je l'oublie complètement quand je bosse.

Là où ça devient intéressant pour le geek que je suis, c'est le côté connecté. Le 516S embarque un capteur de température et d'humidité. Vous fixez un taux d'humidité cible dans l'appli Dreo, et la brumisation se coupe toute seule une fois la cible atteinte, histoire de ne pas transformer le coin bureau en serre tropicale. 

Un petit anneau lumineux RVB vire au rouge quand l'air devient trop humide, alerte visuelle immédiate, pas besoin d'aller checker un écran. C'est trop bien.

L'appli Dreo pilote le reste à distance si besoin : vitesses, programmes horaires, mode humidificateur seul sans le ventilo, et un verrouillage des commandes bien pratique si des gamins traînent autour. Comme l'engin parle aussi à Alexa et Google Assistant, je déclenche la brume à la voix sans lâcher le clavier. Il y a aussi une télécommande si besoin.

Côté entretien, il est vraiment pas pénible. Pas de pompe, aucun filtre à racheter. Le bloc se démonte en moins de dix secondes pour un rinçage, ce qui évite l'eau stagnante et les bactéries qui squattent les vieux rafraîchisseurs à coussinet humide.

Le 516S se trouve autour de 99,99 euros sur Amazon , en stock en ce moment. Pour un appareil de bureau qui remplace à lui seul un ventilateur, un brumisateur et un humidificateur, c'est plutôt bien placé.

Bref, sur un bureau il fait exactement le job : du frais, du sec, du silencieux, et du connecté qui sert vraiment à quelque chose. Je valide à 100%.

Il est disponible ici sur Amazon !

J'ai aussi installé son grand frère, le 765S et son réservoir de 6 litres, dans mon salon. Le test complet de ce modèle-là est à lire sur Mac4ever .

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