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An Android Drawing Tablet With 127 Layers That Still Feels Like Paper

Most Android drawing tablets make you choose between a screen that feels like paper and hardware fast enough to keep up with a real workflow. The Kamvas Pad 12 refuses that trade-off. Huion built a 12.2-inch standalone tablet around a textured, paper-like display and paired it with enough processing power to hold 127 layers open without stuttering, treating the screen as a genuine canvas rather than a stylus afterthought.

That screen runs a 3:2 aspect ratio instead of the usual 16:9, and the difference shows up the moment you start sketching. A wider canvas means fewer awkward crops when composing a portrait or a page layout, and it doubles as a better shape for reading documents or comics without letterboxing. Combined with a 90Hz refresh rate, linework tracks the pen smoothly instead of lagging a beat behind your hand.

Designer: Huion

Canvas Glass 3.0 does the quieter work here. The surface is nano-etched for texture, so the pen tip grips the way it would on actual paper, while a soft-light treatment and anti-glare coating keep long sessions from turning into eye strain. Setting up near a window or working outdoors doesn’t wash out the display, which matters more than most spec sheets give it credit for.

The PW600C pen leans into that same philosophy of getting out of the way. It’s battery-free, weighs just 12 grams, and snaps magnetically onto the tablet body instead of needing a separate case or loop. Someone sketching on a train can toss the pen against the tablet’s edge between stops and trust it’ll still be there, without fishing through a bag for a charging cable or a lost cap.

Underneath, an eight-core MediaTek Genio 720 chip and 8GB of RAM handle the kind of multitasking that used to choke budget Android tablets, running multiple layers and apps without the frame drops that make digital painting frustrating. At 16,384 pressure levels and 60-degree tilt support, the stylus itself translates a feather-light highlight or a bold ink stroke with the kind of nuance that used to be reserved for pricier displays.

Storage tops out at 256GB onboard with room to expand to 1TB, so a growing library of finished pieces, reference photos, and half-done sketches doesn’t force anyone into constant cleanup. Android 16 and full Google Play access mean the tablet isn’t locked into a single app either. Clip Studio Paint, ibisPaint X, MediBang Paint, and Huion’s own HiPaint all come preloaded, ready for whichever workflow fits the project at hand.

Battery life rounds out the case for treating this as a genuine mobile setup instead of a tethered accessory. An 8,000mAh cell inside a 7.8mm metal body keeps the Kamvas Pad 12 running for roughly eight hours, long enough for a full day of sketching at a café or a cross-country flight without hunting for an outlet. That kind of stamina turns a drawing tablet into something closer to a sketchbook you never outgrow.

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GrapheneOS verrouillera bientôt le presse-papiers d'Android

Il y a 2 jours, GrapheneOS que vous connaissez tous parce que c'est l'Android que la police déteste, a détaillé une fonction baptisée secure paste, qui change la façon dont Android sert le contenu du presse-papiers aux applications. Le principe c'est qu'une application peut relire ce qu'elle a copié elle-même, mais rien de ce que les autres ont copié.

Android dans sa version de base n'est pas resté les bras croisés sur ce sujet, mais il s'est arrêté en chemin et depuis Android 10, seules l'application affichée à l'écran et le clavier par défaut peuvent lire le presse-papiers, ce qui a fermé la porte à celles qui tournent en arrière-plan. Puis Android 12 a ajouté une notification à la première lecture d'un contenu venu d'ailleurs, et enfin Android 13 vide le presse-papiers au bout d'un moment.

Mais depuis, plus rien...

Le trou qui reste, Microsoft l'a documenté en mars 2023. La version 7.9.2 de l'application SHEIN (oui, le site de fringues), téléchargée plus de cent millions de fois, lisait périodiquement le presse-papiers, et si elle y trouvait en même temps un signe dollar et un "://", elle expédiait le contenu vers un serveur distant.

Et la restriction d'Android 10 n'a rien empêché, tout simplement parce que l'application tournait au premier plan. Le comportement problématique de l'app SHEIN a ensuite disparu en mai 2022, après un signalement à Google, mais le problème de fond n'a jamais été réglé. Et j'imagine que d'autres apps actuellement sur le PlayStore appliquent la même technique sans que personne ne l'ait encore remarqué.

Secure paste de GrapheneOS s'attaque donc à ça en changeant la règle plutôt qu'en ajoutant un avertissement, et cette fois être affiché à l'écran ne donne plus droit à rien. Une application privée d'accès sait toujours qu'un élément est disponible, et peut en inspecter le type, l'horodatage de copie et la présence de mise en forme. Mais le contenu lui-même, son libellé et ses données annexes ne lui sont plus offerts sur un plateau d'argent.

Et le "collage" continue de marcher lui, parce que c'est vous qui l'autorisez. Que vous colliez depuis la barre de sélection de texte, depuis le clavier, depuis un service d'accessibilité ou avec un raccourci clavier, le système délivre une autorisation courte, liée à l'application qui reçoit et à l'élément en cours. Et pour les applications qui dessinent leur propre barre de sélection, comme celles codées en Flutter, un bouton "Coller" est visible dans le clavier par défaut.

Le plus vif d'esprit qui me lisent sont déjà debouts sur leur chaise et hurlent à travers leur écran : Et comment ça se passe pour "couper" ? Qui décide ?? Hé bien le réglage existe en version globale et par application, et il est autorisé par défaut, pour ne rien casser des applications déjà installées. Autrement dit, personne ne sera protégé sans l'avoir décidé et c'est à vous d'aller basculer en collage seulement celles à qui vous ne faites pas confiance.

Maintenant, calmez-vous les groupies de GrapheneOS parce que rien de tout ça n'est encore livré. Le code est visible dans une pull request ouverte depuis le 22 août dernier mais toujours pas fusionnée. GrapheneOS dit vouloir l'intégrer bientôt, sans donner de date et le mécanisme ne porte que sur la lecture, donc il ne dira rien des applications qui écrivent dans le presse-papiers pour y remplacer ce que vous venez de copier (coucou les détourneurs de transactions crypto)...

La même annonce parle aussi de l'application Messaging, dont l'interface vient d'être refaite en Compose, et le projet lâche au passage un chantier autrement plus lourd : faire du RCS directement dedans, chiffrement de bout en bout compris, pour ne plus avoir besoin de Google Messages. Héhé... Aujourd'hui, RCS marche très bien sur GrapheneOS, mais uniquement avec l'application de Google et sa couche Google Play isolée et c'est de ça dont ils veulent se passer.

Comme le RCS n'est pas une plateforme ouverte en pratique (pas autant que le SMS et le MMS quoi) et que tout cela repose sur l'infrastructure de Google et des opérateurs, le plan, c'est donc de refaire d'abord la partie que Google Messages assure, en gardant Google Play isolé pour l'activation, puis de s'en passer chez les opérateurs qui le permettent... à condition qu'ils acceptent le client de GrapheneOS, ce qui n'est pas gagné...

Quand je pense que Google, ces grands hypocrites qui ont passé des années à réclamer qu'Apple adopte RCS au nom de l'ouverture, coupe lui-même le service depuis 2024 sur les téléphones rootés et une partie des ROM alternatives. GrapheneOS y échappe mais ça donne quand même l'idée de l'accueil qu'un client maison pourrait espérer... On verra bien.

Mais bon, si vous êtes sur GrapheneOS, je serais vous, je surveillerais cette histoire de presse-papiers sécurisé parce que quand ça arrivera, vous serez encore plus béton face aux apps problématiques.

Source : le fil d'annonce de GrapheneOS et Android Authority

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TCL’s P80 Pro and Ultra Are the Phones That Replaced Your Kindle Too

TCL’s P80 Ultra and P80 Pro prove a phone screen doesn’t have to pick one personality and stick with it. Unveiled at IFA 2026 in Berlin, both handsets fold a vivid AMOLED panel and TCL’s paper-like NXTPAPER technology into the same sheet of glass, letting the display shift moods with a flick of a switch instead of forcing a trade-off between color and comfort.

Run a finger along the frame, and you’ll find a thin slider, a small physical detail that carries plenty of weight in daily use. Slide it, and the 6.83-inch panel drops its saturation, taking on a warmer, textured look that mimics a printed page. A commuter buried in a novel or someone proofreading a document late at night gets a screen that behaves like paper, without losing the sharpness underneath.

Designer: TCL

Push that same slider one notch further, and the screen drops color entirely for Max Ink Mode, a stripped layout that silences notifications except for calls and texts. It reads like a design decision as much as a software one, TCL betting people want to quiet their phone rather than mute it completely. The payoff is a battery that can stretch across roughly a week of steady reading.

That reading-first mindset carries into the software too. Both phones can convert e-books into audiobooks or podcast-style narration using on-device AI, giving Max Ink Mode a voice to lean on when eyes need a break instead of ears. It is a small addition, but it treats the slower, paper-like mode as a genuine feature rather than a bolted-on gimmick for a keynote slide.

None of that would matter if the screen looked washed out the rest of the time, so TCL leaned on a 1.5K AMOLED panel that hits 3,200 nits and covers the full DCI-P3 color range. A Nano Crystal Shield coating cuts glare enough to keep the display readable under direct sun, marking TCL’s first pairing of NXTPAPER with OLED rather than the LCD panels it used before.

The frame wrapping that screen is aluminum rather than the plastic often found at this price, giving both phones a sturdier grip without piling on bulk. TCL backs that up with an IP68 rating against dust and water, plus MIL-STD-810H certification for the inevitable drop. Buyers get to pick between Sunlit Gold, Burgundy, and Midnight Blue, three finishes that lean more toward jewelry-box color choices than typical slab-of-glass smartphone palettes.

Where the two models part ways is around the back. The P80 Ultra carries a 50-megapixel main camera next to a 50-megapixel periscope lens for 3x optical zoom, tucked into a housing shaped to avoid throwing off the phone’s balance. The P80 Pro drops the periscope for a simpler dual-camera arrangement, trading reach for a slimmer build that still shares the same main sensor and 8-megapixel ultrawide.

TCL is rolling both phones out across Europe first, with the P80 Ultra priced from €549 (around $635) and the P80 Pro starting at €429 (around $500), before a Latin American launch follows in October. A wider release is expected to reach additional regions afterward. In a category full of identical glass rectangles, these two phones actually behave differently depending on what someone needs from them that day.

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Gadgetbridge - L'appli qui gère votre montre connectée sans Internet

Gadgetbridge est une application Android libre qui va vous faire zizir parce qu'elle permet de remplacer l'app merdique du fabricant de votre bracelet ou montre connectée ou encore de vos écouteurs Bluetooth. Comme ça, terminé le compte obligatoire pour utiliser vos "wearables" et fini les serveurs du constructeur localisés en Chine ou je ne sais où qui reçoivent vos heures de sommeil ou votre fréquence cardiaque minute par minute... Puis surtout, ça permet de n'avoir plus qu'une seule application Android pour tous vos appareils et ça c'est cool aussi !

Surtout que ça fonctionne en OFFLINE... Hé oui, le manifeste de cette app indique bien que jamais, Ô grand jamais, elle ne se connectera au net. Y'a même pas la permission dans l'app, c'est bloqué au niveau du code.

Maintenant, concrètement, Gadgetbridge permet de recevoir vos notifications à votre poignet, de répondre aux appels avec réponses préenregistrées, de paramétrer des alarmes, de lancer une lecture de musique, d'avoir du suivi d'activité et de sommeil, ainsi que vos tracés GPS de vos trop rares séances de sport. Et bien sûr, tout reste en local sur votre téléphone. Notez que AsteroidOS , dont je vous ai déjà parlé, fait pareil mais un cran plus bas, uniquement dans la montre.

Gadgetbridge supporte actuellement 529 modèles de 74 fabricants, d'Amazfit à Garmin, avec Pebble, Sony, Huawei et Xiaomi. Mais prenez le temps de lire la fiche technique de votre modèle car tous ne sont pas supportés en intégralité.

Reste maintenant le prix à payer, et il ne vient pas de Gadgetbridge.

En effet, sur les Amazfit et Xiaomi récents, l'appairage se négocie avec les serveurs du constructeur. Il faut donc appairer une première fois avec l'appli officielle, puis en extraire la clé. Même histoire chez Fossil, dont les montres HR sortent en plus avec un firmware de démo que seule l'appli maison sait remplacer. Chez Nothing aussi, la CMF Watch Pro veut une clé extraite d'un téléphone rooté, alors que les Pro 2 et Pro 3 s'en passent.

Une appli qui aurait la permission d'aller sur Internet irait chercher cette clé toute seule mais comme celle-ci ne peut pas, faudra le faire vous-même (c'est expliqué comment dans la doc).

De leur côté, les Garmin s'appairent directement, sauf quelques modèles qui veulent avoir vu l'appli officielle une fois. Mais la météo, et l'AGPS sur certaines montres, réclament des identifiants à renouveler tous les 90 jours, et Gadgetbridge propose d'y répondre avec de faux jetons OAuth. Après si vous voulez revenir ensuite à celle du constructeur, faudra peut-être relancer une remise à zéro d'usine.

Après pour les irréductibles qui voudraient quand même du réseau, un module séparé, Internet Helper, est arrivé début 2026. Il relaie les requêtes des applications de la montre, s'installe à part, et nécessite sa propre autorisation.

Voilà, tout cela s'installe depuis F-Droid sur tout Android 6.0 ou plus récent, sous licence AGPLv3, et le code est dispo sur Codeberg.

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