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Test de la Teufel ROCKSTER Cross 2 : du son, de l'autonomie et pas de chichi

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –

Teufel a lancé la ROCKSTER Cross 2 , une enceinte Bluetooth portable qui mise sur un son stéréo puissant, une autonomie de 38 heures et une certification IPX5 contre les éclaboussures. Vendue 240 euros sur Amazon, elle embarque un système 2 voies avec subwoofer, la technologie Dynamore et une fonction powerbank, je la teste depuis plusieurs semaines, et je la valide complètement ! Voilà pourquoi :

Un son qui a de la patate

La ROCKSTER Cross 2 est équipée d'un système 2 voies avec deux tweeters de 20 mm, un subwoofer de 120 mm et deux membranes passives à l'arrière. Le tout est propulsé par un amplificateur classe D de 39 watts qui peut grimper jusqu'à 98 dB. Et ça s'entend : les basses sont profondes et bien tenues, le son reste maîtrisé même quand on pousse le volume, et l'ensemble dégage une assurance qui fait plaisir.

Pas de distorsion désagréable, pas de saturation aux aigus. La technologie Dynamore, propre à Teufel, élargit la scène sonore et donne une vraie sensation de stéréo, ce qui change des enceintes portables qui sonnent souvent mono dans les faits. Pour les sorties en extérieur, un mode Outdoor ajuste le rendu pour compenser l'absence de murs, et l'inclinaison intégrée permet de poser l'enceinte au sol avec un angle de diffusion optimal. Malin.

38 heures sans charge

Côté autonomie, Teufel annonce 38 heures à 70 dB selon la norme IEC, et jusqu'à 46 heures en mode Éco. C'est quand même confortable : on peut partir en week-end sans emporter le chargeur. La recharge se fait en USB-C, et bonne nouvelle, l'enceinte fait aussi office de powerbank pour dépanner un smartphone à plat. Le boîtier est certifié IPX5, ce qui le protège contre les projections d'eau dans tous les sens.

Le design anti-chocs, les boutons en caoutchouc et les finitions antidérapantes sont clairement rassurantes pour un usage en extérieur, y compris avec les mains mouillées. Teufel fournit une sangle de transport réglable et des poignées latérales, et l'ensemble se transporte sans problème. Elle est disponible en trois coloris (noir et vert, noir et rouge, gris clair), le design a le mérite de ne pas ressembler à ce qu'on trouve chez la concurrence.

Bluetooth 5.3 et Party Link

Côté connectivité, on est sur du Bluetooth 5.3 avec codec AAC, compatible Google Fast Pair. La portée annoncée est de 15 mètres, et la fonction Multipoint permet de connecter deux smartphones en même temps pour enchaîner les playlists sans coupure.

Mais le vrai plus de l'enceinte, c'est le Party Link : vous pouvez connecter sans fil jusqu'à 100 enceintes compatibles (ROCKSTER Cross 2, Neo, Go 2 ou Mynd) pour diffuser le même son partout. Et en mode Party Link Stereo, deux ROCKSTER Cross 2 forment une paire stéréo avec canal gauche et droit séparés. Pour 240 euros l'unité, ça devient intéressant pour ceux qui veulent un vrai système audio d'extérieur sans trop se ruiner.

Bref, à 240 balles sur Amazon, la ROCKSTER Cross 2 est un bon choix. Le son est riche et bien calibré, l'autonomie laisse tranquille pour un bon moment, et la construction inspire confiance pour un usage baroudeur. Disponible ici sur Amazon !

Article invité publié par Vincent Lautier .

Le SETI a peut-être compris pourquoi on ne capte pas de signaux extraterrestres

Des chercheurs du SETI Institute viennent de publier une étude qui pourrait expliquer pourquoi, après des décennies d'écoute, on n'a toujours capté aucun signal radio d'origine extraterrestre. La météo spatiale autour des étoiles brouillerait les transmissions avant même qu'elles ne quittent leur système d'origine. Et 75 % des étoiles de la Voie lactée seraient concernées. Zut alors.

La météo spatiale brouille les pistes

L'étude, publiée dans The Astrophysical Journal, part d'un constat assez simple : les programmes SETI cherchent des signaux radio très étroits, parce que ce type de transmission ne se produit quasiment jamais dans la nature. Un signal bien net, bien fin, c'est le signe qu'il y a quelqu'un derrière.

Sauf que les chercheurs Vishal Gajjar et Grayce Brown ont montré que les vents stellaires, les turbulences de plasma et les éjections de masse coronale qui entourent une étoile peuvent élargir ces signaux et disperser leur puissance sur un spectre plus large.

Le pic qui devrait déclencher les alarmes des télescopes passe alors sous le seuil de détection. Un signal élargi à seulement 10 hertz perd environ 94 % de sa luminosité de pointe. Il est toujours là, mais nos télescopes passent à côté.

Les naines rouges, principal suspect

Les naines rouges sont les plus touchées par ce phénomène, et elles représentent environ 75 % des étoiles de notre galaxie. Ces étoiles sont petites, peu lumineuses, mais elles génèrent une activité magnétique intense.

Les planètes qui les entourent orbitent à des distances très courtes, ce qui expose d'éventuelles transmissions à un environnement de plasma dense et agité pendant plus longtemps.

Les simulations de l'équipe montrent qu'à 1 GHz, plus de 70 % des systèmes de naines rouges produisent au moins 1 hertz d'élargissement de signal, et plus de 30 % dépassent les 10 hertz. À 100 MHz, c'est pire : près de 60 % des systèmes atteignent 100 hertz d'élargissement. Bref, les étoiles les plus communes de la galaxie sont aussi celles qui brouillent le plus les transmissions.

Adapter les outils de recherche

L'équipe du SETI Institute propose aussi d'adapter les méthodes de recherche en testant plusieurs largeurs de signal plutôt que de ne chercher qu'un seul pic ultra-fin. Les fréquences plus élevées sont aussi moins affectées par l'élargissement, ce qui pourrait orienter les prochaines campagnes d'observation.

Pour calibrer leur modèle, les chercheurs se sont d'ailleurs appuyés sur les transmissions radio de sondes spatiales de notre propre système solaire avant d'extrapoler les résultats à d'autres environnements stellaires.

On ne va pas se mentir, après plus de 60 ans de silence, ça fait du bien d'avoir une petite explication de pourquoi on ne capte pas grand-chose. Ça n'est pas que les petits aliens se cachent particulièrement bien, c'est juste qu'on a un biais technique dans les instruments qu'on utilise.

Ça ne veut pas dire qu'il y a quelqu'un là-haut, mais au moins on sait maintenant qu'on cherchait mal. Par contre c'était bien la peine que je fasse tourner SETI@home sur mon PC pendant des années pour du flan au final. Allez on recommence tout à zéro mais on met à jour les outils avant, ok ?

Source : Slashdot

A Maker Just Built A Polaroid Camera for 100x Cheaper Using Thermal Receipt Paper

Remember when instant cameras were magic? You pressed a button, a mechanical whir filled the air, and moments later you were shaking a photo like it owed you money. Polaroid made photography feel like alchemy, turning light into physical memory right in your hands.

The Poor Man’s Polaroid by Boxart brings that instant gratification back using a thermal printer (the same kind that spits out your CVS receipts) and costs less than a cent per print compared to roughly a euro for each Polaroid picture. The name is a bit tongue-in-cheek since the parts actually cost more than the cheapest Polaroid cameras, but the creator clarifies it’s a “fun DIY project, possibly made by poor hands”.

Designer: Boxart

The whole setup is beautifully straightforward. A Raspberry Pi Zero and camera drive a receipt printer, all housed in a 3D-printed case with the guts of a power bank providing juice. Press the button, wait a beat, and out slides your photo on thermal paper. No film cartridges to buy, no wondering if you loaded it correctly, no accidentally exposing your entire pack to light.

Does the image quality match a real Polaroid? Not even close. The photos aren’t the same quality as self-developing film, but they have some charm to them. You get a not-very-good grayscale image on curly paper. But that’s kind of the point. The beauty of instant photography was never really about pristine resolution. It was about immediacy, about physicality, about having something tangible to pin on your wall or slip into someone’s hand.

This project lives in that sweet spot between nostalgia and practicality. Thermal paper might fade over time and the images might look like they came from a 1990s fax machine, but you can shoot hundreds of photos without bankrupting yourself. The economics are almost absurd when you compare it to authentic instant film, which has climbed to luxury pricing in recent years.

I love that this exists because it reminds us that the tools we carry don’t always need to be the most advanced or expensive. Sometimes the joy is in the making itself, in cobbling together a Raspberry Pi, a webcam, and a thermal printer to recreate something that used to cost hundreds of dollars and came from a factory. It’s technology as craft project, gadgetry as personal expression.

The curling thermal paper and grainy output might not win photography awards, but they capture something else: the spirit of experimentation that made instant cameras revolutionary in the first place. Edwin Land didn’t perfect the Polaroid overnight. He iterated, tinkered, and eventually changed how we thought about photography. Boxart’s version might use Python code instead of complex chemistry, but the impulse is the same.

What makes this project particularly appealing is its accessibility. The parts are 3D printed and the code is in Python, meaning anyone with basic maker skills can attempt it. You’re not locked into a proprietary ecosystem or dependent on a company that might discontinue your film stock. You own the entire chain of production, from capture to print.

Sure, you could buy cheap instant print cameras from import sites for less money. But where’s the story in that? Where’s the satisfaction of building something yourself, of understanding exactly how it works, of being able to modify and improve it over time? This isn’t just a camera. It’s a statement about what technology can be when we strip away the branding and the markup and the planned obsolescence.

The Poor Man’s Polaroid won’t replace your smartphone camera or even a proper instant camera if image quality is your priority. But it offers something more valuable: proof that with a little ingenuity and some off-the-shelf components, you can recreate the magic of instant photography on your own terms. And sometimes that curly thermal paper printout means more precisely because you built the machine that made it.

The post A Maker Just Built A Polaroid Camera for 100x Cheaper Using Thermal Receipt Paper first appeared on Yanko Design.

Test de la Webcam FineCam Pro 4K de chez UGREEN

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –

UGREEN nous a envoyé en test sa WebCam haut de gamme FineCam Pro 4K , une webcam équipée d'un capteur CMOS 1/2 pouce de 8 mégapixels, bien plus grand que ce qu'on trouve habituellement à ce prix. Avec un autofocus PDAF, des contrôles gestuels et un tarif correct, c’est un produit franchement sympa pour ceux qui veulent améliorer leur image en visio sans se ruiner.

Un vrai bon capteur

C'est le gros argument de cette FineCam Pro 4K : son capteur CMOS de 1/2 pouce, capable de capturer 8 mégapixels. Pour une webcam, c'est franchement pas mal. Là où la plupart des modèles se contentent de capteurs minuscules qui galèrent dès que la lumière baisse, celui-ci capte bien plus de lumière et produit une image nettement plus propre, même dans un bureau mal éclairé. En 4K à 30 images par seconde, le niveau de détail est très bon, et le mode 1080p à 60 fps assure une fluidité confortable pour les visios où vous bougez beaucoup, même si ça reste assez gadget de passer à une telle vitesse.

Autofocus, gestes et double micro

Pour ce qui est de la mise au point, la marque a intégré un système qui ajuste la netteté automatiquement en temps réel, que vous soyez à 10 centimètres de la caméra, ou à 5 mètres. Vous bougez la tête, vous vous levez pour montrer un truc, la caméra suit la mise au point sans problème. Pour aller plus loin il y a des contrôles gestuels pour activer le zoom ou le recentrage, sans installer quoi que ce soit, tout est intégré dans la caméra. Vous avez aussi deux micros avec réduction de bruit active pour isoler votre voix du bordel ambiant autour de vous, ça fonctionne très bien. Un petit bouton permet aussi de choisir des filtres de couleur directement au niveau de la caméra, donc sans installer de logiciel là aussi, c'est rigolo.

(Beau gosse)

Bien équipée, bien placée

La webcam dispose d'un cache de confidentialité physique, et c'est un vrai bon point si vous êtes un peu parano. Elle est livrée avec un support magnétique et un adaptateur USB, et elle fonctionne sous Windows, macOS et Linux sans installer quoi que ce soit. Côté prix, elle est affichée aux alentours de 120 euros, mais une promo la fait passer sous la barre des 100 euros en ce moment. Il y a un autre accessoire qui est livré avec et qui change tout pour moi, c’est le petit trépied qui permet de poser, si on le souhaite, la Webcam sur le bureau, plutôt que sur l’écran. Parce que oui, moi je ne peux pas mettre de Webcam sur mon écran, parce que j’ai déjà une barre lumineuse de chez BenQ ( que j’ai testée ici ).

Bref, cette FineCam Pro 4K a pas mal d'atouts. Le capteur 1/2 pouce est clairement top, surtout dans cette gamme de prix, et ça se voit à l'usage. Les contrôles gestuels sont un plus sympa (même si on ne s'en sert pas tous les jours), et le bundle d'accessoires est nickel. Pour 120 euros, on est sur un bon rapport qualité-prix pour les visioconférences et le streaming. C’est un super choix pour qui veut passer un cran au-dessus de la webcam intégrée dégueulasse de son Mac ou de son PC portable. En tout cas moi je valide.

Notez qu’en ce moment elle est même à moins de 100 euros, il vous suffit de cocher un coupon sur Amazon au moment de la commander ! Dispo ici .

Article invité publié par Vincent Lautier .
Vous pouvez aussi me lire sur mon blog , sur Mac4ever , ou lire tous les tests que je publie ici, comme ce dock Thunderbolt 5 ou ce chargeur Anker Prime 250W .

Jeux vidéo et violence - Spoiler, c'est du pipeau

Les jeux vidéo rendent violent. Sérieusement ? En fucking 2026, y'a encore des gens pour sortir ça à table le dimanche ou piiiire en public sur le net ?

Aaaaannnh, c'est la honte quand même de dire ça, prem deug. C'est un peu comme ceux qui pensaient que le rock rendait sataniste ou que la BD poussait au crime dans les années 50. À chaque génération, les mêmes paniques… et à chaque fois, la science finit par leur donner tort, ce qui nous permet de nous foutre de leur gueule.

Alors parce que pour battre l'obscurantisme, y'a rien de mieux que de la science, des preuves, des choses tangibles et vraies, je vais vous en donner un peu pour votre argent…

Tenez, en 2019, une équipe d'Oxford (Przybylski et Weinstein, pour les curieux) a suivi 1004 adolescents britanniques pour mesurer l'impact des jeux violents sur leur comportement. Résultat… aucun lien. Ouais, que dalle, et c'était pas un petit sondage BFMTV ou je sais pas quoi, hein… Non, c'est l'une des études les plus rigoureuses sur le sujet, avec des données croisées entre les ados ET leurs parents.

En 2018, des chercheurs du Max Planck Institute à Berlin ont également fait jouer 90 adultes à GTA V pendant deux mois . Tous les jours, 30 minutes minimum sur la version PC. Ensuite, passage au scanner IRM. Aucune modification du comportement, aucune hausse d'agressivité. Rien du tout !

Et c'est pas fini. En 2022, Johannes et son équipe ont suivi 2580 joueurs d'Apex Legends et Outriders avec des données télémétriques Steam et Xbox Live (pas du déclaratif, de la vraie data serveur). Même résultat. Y'a waloooo !

Hé mais j'ai encore mieux les amis puisqu'une étude portant sur une durée de 10 ANS (!!!) publiée dans Cyberpsychology a suivi des gamins qui ont grandi avec GTA. De 10 à 20 ans, avec des questionnaires annuels ! Résultat, y'a pas plus de violence, pas plus de dépression, pas plus d'anxiété. En fait, les groupes ne diffèrent même pas sur les comportements prosociaux. Y'a eu un seul cas de figure où on observait un léger effet, c'est les gamins qui cumulaient jeux violents ET problèmes familiaux préexistants. Sauf que là, c'est le contexte familial le problème, pas la manette. Ce serait bien plus efficace de faire des lois pour interdire les familles de merde, en fait !

Du coup, si la science dit NON, alors pourquoi ce débat pour décérébrés continue ?

Le problème c'est qu'à une époque lointaine que seuls les profs de théâtre auraient pu connaitre, certaines méta-analyses (coucou Anderson et Bushman) trouvaient des corrélations minuscules entre les jeux vidéo et la violence… Genre r = 0,11, ce qui en gros signifie que les JV n'expliqueraient que 2 % du comportement violent d'une personne… Donc autant dire quasiment rien. C'est moins que l'effet de la météo sur votre humeur !!

Et surtout, d'autres chercheurs ont démontré un peu plus tard que ces résultats étaient biaisés . En gros, on publiait les études qui trouvaient un effet et on planquait celles qui trouvaient rien. C'est un cas particulier typique du biais de publication (et y'en avait un sacré paquet des études planquées).

D'ailleurs, même l'APA , la plus grande association de psychologie au monde, a revu sa position en 2020. Leur conclusion : pas de preuve suffisante d'un lien causal. Bon bah quand la plus grosse autorité en psycho vous dit que c'est du vent… normalement, on remballe.

Après, attention, hein, ça veut pas dire que laisser un gosse de 8 ans jouer à GTA Online 12 h par jour c'est une super idée. À la base, la classification PEGI 18 existe pour une raison. Sauf que là, c'est une question d'éducation et de contrôle parental… mais pas de violence virtuelle qui "contaminerait" le cerveau. Et ça, aucune étude sérieuse ne le conteste.

Et si vous voulez des chiffres qui parlent, en voilà. J'ai pas les chiffres en France, mais depuis les années 90, la violence juvénile aux USA a chuté de +80 % selon le Bureau of Justice Statistics. Pendant ce temps, GTA V a dépassé les 200 millions d'exemplaires vendus depuis sa sortie en septembre 2013. Call of Duty, toutes versions confondues depuis CoD 4 en 2007, c'est plus de 400 millions de copies.

Donc NORMALEMENT si les jeux rendaient violent, on devrait nager dans le sang h24, là non ?

Ah et j'oubliais… Le cas du Japon est encore plus parlant. C'est LE pays du gaming, premier marché de la planète par habitant… et un taux d'homicides de 0,2 pour 100 000 habitants en 2023 . Aux USA, c'est plus de 5 . VINGT-CINQ fois plus. Cherchez l'erreur. (Tips : y'en a pas, sauf si on considère que les Japonais sont secrètement immunisés contre les pixels violents.)

Une étude menée par Przybylski sur Animal Crossing a même montré que jouer pouvait être bénéfique pour le moral. Et le NIH a découvert en 2022 que les enfants qui jouent plus de 3 h par jour ont de meilleures performances cognitives que les autres (oui oui, vous avez bien lu). Du coup, non seulement les jeux vidéo ne rendent pas violents mais en plus, ils vous rendent plus malins. C'est diiiingue !

Allez, hop, un dernier clou dans le cercueil et après je vous laisse.

En 2011, la Cour suprême des États-Unis, c'est-à le plus haut tribunal de ce pays de fous, a examiné la question de savoir si les jeux vidéo violents représentaient un vrai danger . Verdict, par 7 voix contre 2, les juges ont conclu que non car les preuves scientifiques étaient insuffisantes pour établir un lien entre jeux vidéo et violence. C'est même le juge Scalia, pourtant connu pour ses positions ultraconservatrices, qui a rédigé la décision. Quand même, hein les gars !!! Autrement dit, même la justice américaine a fini par dire stop aux marchands de peur.

Et le CNRS le confirme , au cas où y'aurait encore des sceptiques.

Alors la prochaine fois qu'un tocard vous sortira le couplet "nia nia nia les jeux vidéo rendent nos enfants violents, nia nia nia", vous aurez une vision claire concernant le vide abyssal de ses connaissances sur ce sujet. Et dites-vous que si ça balance des conneries aussi grosses que ça et aussi débunkées que ça, mais putain qu'est-ce que ça doit être sur les autres sujets… Argh !

Perso, moi ce qui va finir par me rendre violent un jour, c'est la connerie humaine.

WeekInPapers - Pour suivre la recherche en informatique sans se noyer

Vous avez déjà essayé de suivre ce qui se passe dans la recherche en informatique ? Moi oui, et c'est l'enfer. Chaque semaine, des centaines de nouveaux papiers débarquent sur arXiv . Et entre le machine learning, la vision par ordinateur, la crypto, le NLP et tout le reste, y'a de quoi perdre la tête. Et puis bon, lire des abstracts de 500 mots bourrés de jargon technique, c'est pas vraiment ce qu'on fait pour se détendre le dimanche...

Du coup ça tombe bien puisque WeekInPapers tente de résoudre ce problème. Le concept est simple : chaque semaine, le site liste tous les papiers publiés sur arXiv dans le domaine de l'informatique, avec des résumés générés par IA et un glossaire des termes techniques. L'idée, c'est de rendre la recherche accessible aux gens comme moi qui n'ont pas un doctorat en deep learning.

Le site couvre une trentaine de catégories différentes : Machine learning, vision par ordinateur, intelligence artificielle, traitement du langage naturel, robotique, cryptographie, architecture hardware, graphisme, interaction homme-machine... Bref, à peu près tous les domaines de l'informatique.

Cette semaine par exemple, y'avait plus de 300 papiers listés. Rien que ça...

L'interface est plutôt bien foutue puisque vous avez une sidebar avec des filtres pour sélectionner les catégories qui vous intéressent. Et chaque papier apparaît sous forme de tuile cliquable avec le titre, la date, les tags de catégorie et l'identifiant arXiv. Vous survolez une tuile et hop, l'abstract s'affiche. Et si vous cliquez, vous avez les détails complets.

Ce qui est cool, c'est que les papiers sont souvent taggés dans plusieurs domaines. Du coup, un article sur les réseaux de neurones pour la génération vidéo apparaîtra à la fois dans machine learning et dans vision par ordinateur. C'est chouette pour ne pas louper des trucs qui chevauchent plusieurs disciplines.

Ce projet a été créé par Matthew Oxley et moi, ce que je préfère, ce sont les résumés générés par un LLM qui permettent d'avoir une idée rapide de ce que raconte un papier sans se taper 15 pages de formules mathématiques. Après, si un truc vous intéresse vraiment, rien ne vous empêche d'aller lire le papier original, évidemment.

Voilà, pour les chercheurs, les étudiants ou juste les curieux qui veulent rester au courant des dernières avancées, c'est une ressource plutôt pratique. En tout cas, plus pratique que de faire du doom-scrolling sur X en espérant tomber sur un thread intéressant.

AstroClick - Le système solaire en voxel dans votre navigateur

AstroClick, c'est un simulateur interactif du système solaire en 3D, 100% gratuit et open source, qui tourne dans le navigateur. Ce projet a été développé par Charlie, un lecteur du blog (merci !), et perso je trouve que ça mérite un petit coup de projecteur.

AstroClick, le système solaire en cubes

Quand vous débarquez sur le site, vous avez le Soleil au centre avec toutes les planètes qui gravitent autour en temps réel. Vous pouvez donc zoomer, dézoomer, tourner autour... et même accélérer le temps pour voir les orbites défiler plus vite. Le rendu est en voxel (oui, des petits cubes), ce qui donne un côté Minecraft spatial pas dégueu du tout.

Et c'est pas juste joli puisque chaque planète est cliquable et vous donne des infos astronomiques réelles. On retrouve aussi l'ISS, Hubble et même le télescope James Webb dans le lot. Vous pouvez même basculer entre une vue simplifiée (pour que ce soit lisible) et une vue à l'échelle réelle des distances... et là vous comprendrez VRAIMENT à quel point l'espace c'est grand. Genre, IMMENSE 😱.

La navigation dans AstroClick, plutôt fluide

Côté technique, c'est du React Three Fiber avec Next.js 14, le tout sous licence MIT sur GitHub ( github.com/sartilas/AstroClick si vous voulez fouiller le code). Les textures viennent de la NASA, y'a même de l'audio ambiant pour l'immersion. Hop, vous activez le son et vous vous la jouez Thomas Pesquet depuis votre canapé. L'appli est traduite en 6 langues (français, anglais, espagnol, russe, chinois et hindi) donc tout le monde peut en profiter.

Si vous avez des gamins curieux ou si vous êtes vous-même un peu geek de l'espace, c'est un super outil pédagogique, je trouve. Attention par contre, sur mobile c'est pas ouf... le WebGL rame un peu sur les petits écrans (sauf si vous avez un flagship récent), mais sur un PC ça envoie par contre. Pas d'abonnement, pas de tracking, juste de la science accessible en un clic. Si vous avez envie de explorer le système solaire dans votre navigateur , c'est le genre de projet qu'on ne voit pas assez.

Bref, merci Charlie pour le taf. Allez voir AstroClick et amusez-vous bien !

Neocities - Bing blackliste 1,5 million de sites et s'en tape

Je vous en parlais y'a pas longtemps, Neocities c'est cette plateforme qui fait revivre l'esprit GeoCities avec ses sites web persos pleins de GIFs qui clignotent et de fonds étoilés. Eh ben les galères continuent pour eux... et ça pique.

Car Bing a décidé de bloquer purement et simplement les 1,5 million de sites hébergés sur leur service. C'est le domaine ENTIER neocities.org qui a été viré de l'index du moteur de recherche de Microsoft et du coup, tous les sous-domaines des utilisateurs avec, en fait. D'ailleurs, c'est pas la première fois puisqu'un blocage similaire avait déjà eu lieu l'été dernier, soi-disant résolu après un contact avec Microsoft.

Kyle Drake, le fondateur, a vu son trafic Bing passer d'environ 500 000 visiteurs par jour à... zéro. Et en cherchant "Neocities" sur Bing, y'a juste un site copycat qui apparait en bonne place. D'ailleurs c'est possiblement du phishing donc gaffe à vous !

Après avoir découvert de ce qu'il se passe, Drake tente de contacter Microsoft pour régler ça. Il soumet alors une douzaine de tickets via les Bing Webmaster Tools. Sauf que derrière, y'a personne. Enfin si, y'a un chatbot IA qui répond en boucle sans rien résoudre. Le mec a même essayé d'acheter de la pub Bing juste pour avoir un être humain au bout du fil. QUE DALLE !

C'est quand Ars Technica a contacté Microsoft que ça a (un peu) bougé. En 24 heures, hop, la page d'accueil est réapparue dans les résultats de recherche. Sauf que les sous-domaines des utilisateurs, eux, sont toujours bloqués pour la plupart. Microsoft a juste dit que "certains sites violaient leurs règles", sans dire lesquels. Et bien sûr, ils refusent de discuter directement avec la plateforme...

Bing ne pèse que ~4,5% du marché mondial. Mais c'est le moteur par défaut de Windows, et surtout, plein d'autres moteurs (dont DuckDuckGo) s'appuient en bonne partie sur l'index Bing en coulisses. Du coup, c'est pas juste un problème Bing, c'est tout un pan du web qui perd l'accès à ces sites.

Le fondateur le dit lui-même , c'est "un des derniers bastions du contenu humain" sur le web. Pas d'IA slop ni de contenu généré pour gratter du référencement. Neocities, ce sont juste des gens qui font des sites persos chelous, des fanpages, de l'art...etc bref c'est totalement le genre de truc qu'un moteur de recherche devrait mettre en avant à une époque où tout est noyé sous de la bouillie synthétique. Mais bon...

Heureusement que Google continue d'indexer les sites Neocities normalement... ^^

Source

C'est prouvé : Le vibe coding va tuer l'open source

Une équipe de chercheurs en économie vient de poser des maths sur un truc que pas mal de devs sentaient venir... Le vibe coding serait en train de tuer l'open source. Pas au sens figuré, hein. Au sens "les mainteneurs ne pourront bientôt plus payer leurs factures". J'ai parcouru le papier ce midi, et je pense que ça va vous choquer...

En gros, le document modélise ce qui se passe quand des millions de devs arrêtent d'aller sur Stack Overflow et de lire la doc officielle pour plutôt demander à Claude, Copilot, Cursor ou Windsurf de tout faire à leur place. En fait, à cause de ces nouvelles habitudes, les projets open source qui vivaient de la pub sur leur site, des sponsors attirés par le trafic, ou de la visibilité communautaire... perdent tout. Le trafic baisse, les dons baissent, les revenus baissent.

Et les chiffres font mal !

Tailwind CSS, par exemple. J'ai regardé les stats npm de tailwindcss sur npmtrends.com... les téléchargements hebdo dépassent les 44 millions en janvier 2026, c'est du jamais vu. Sauf que les visites sur tailwindcss.com ont plongé d'environ 40%.

Côté revenus, c'est encore pire, puisque ça a chuté d'à peu près 80%. Adam Wathan, le créateur de Tailwind, en parlait début 2026 et ça avait l'air de bien le déprimer.

Pendant ce temps, Stack Overflow a perdu un quart de son activité depuis fin 2022 avec l'arrivée de ChatGPT. Bah oui, plus besoin de poser des questions quand l'IA vous mâche le travail.

En fait, l'IA utilise MASSIVEMENT l'open source pour générer du code. Elle s'appuie dessus, elle recommande les packages, elle les intègre automatiquement. Mais elle ne renvoie personne vers les sites des projets. C'est un peu comme si Spotify jouait vos morceaux sans jamais afficher le nom de l'artiste... et sans le payer non plus !

D'ailleurs, les auteurs du papier font exactement cette analogie. Ils proposent un modèle "Spotify pour l'open source" où les plateformes d'IA (OpenAI, Anthropic, GitHub) partageraient leurs revenus d'abonnement avec les mainteneurs en fonction de l'utilisation réelle des packages. Leur calcul montre que sociétés d'IA devraient contribuer au minimum à hauteur 84% de ce que les utilisateurs classiques apportent, sinon c'est la spirale de la mort pour les projets.

Perso, ça me rappelle la fameuse lettre de Bill Gates en 1976 qui gueulait déjà que personne ne voulait payer pour le logiciel. Cinquante ans plus tard, on en est toujours au même point, sauf que maintenant c'est l'IA qui fait le travail de sape. Et comme le disait Linus Torvalds récemment , le vibe coding c'est "horrible, horrible" pour la maintenance du code. Pas juste parce que le code généré est souvent bancal, mais parce que ça coupe le lien entre le dev et l'écosystème qui le nourrit.

Après, attention, ça veut pas dire que TOUS les projets open source vont crever du jour au lendemain. Ceux qui ont des contrats enterprise genre Red Hat ou du support payant à la Elastic s'en sortent... pour l'instant. Pareil pour les gros projets type Linux ou Kubernetes qui sont soutenus par des fondations. Le problème, c'est surtout les petits projets maintenus par une ou deux personnes qui vivaient de la visibilité. Vous savez, le mec qui maintient un package npm avec 2 millions de téléchargements hebdo depuis son appart, sans sponsor... ben lui, il est dans la panade. Sauf si le mec a un Patreon bien rempli ou un contrat de consulting à côté, mais ça c'est l'exception, pas la règle.

Et n'allez pas croire que les GitHub Sponsors suffisent... j'ai galéré à trouver ne serait-ce qu'un seul projet avec plus de 500$/mois via ce système.

Le plus flippant dans tout ça, c'est que même si l'IA rend chaque dev individuellement plus productif, le résultat net peut être carrément NÉGATIF pour tout le monde. Moins de projets open source viables, moins de diversité, moins d'innovation à la base. Et ces auteurs le démontrent mathématiquement avec leur modèle à deux canaux (productivité vs diversion de la demande).

Et sachez le, même dans le scénario le plus optimiste où les plateformes d'IA payeraient leur part, si ce ratio tombe en dessous de 84%... c'est foutu. Le modèle diverge et les projets meurent quand même.

Bref, si les plateformes d'IA ne trouvent pas un moyen de rémunérer l'open source qu'elles exploitent, on court droit vers un appauvrissement massif de l'écosystème open source.

Source

Test du dock Thunderbolt 5 UGREEN Revodok Max 2131. Votre bureau va apprécier

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

En mai dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le Revodok Max 213, un dock très complet , Thunderbolt 4, qui faisait déjà des miracles sur mon bureau. Sauf que voilà, les mois ont passé, et je suis un geek bien trop relou pour accepter de continuer à utiliser un ancien modèle, alors qu'il a été mis à jour ! Entre une promotion indécente sur Amazon et mon envie de préparer le terrain pour mon future MacBook Pro, j'ai fini par sauter le pas pour le UGREEN Revodok Max 2131, la déclinaison Thunderbolt 5 , et je suis bien content.

Soyons honnêtes deux minutes : mon MacBook Air M4 actuel ne gère "que" le Thunderbolt 4. En branchant cette nouvelle version, je ne gagne clairement pas de vitesse de transfert immédiate par rapport à mon ancien modèle. C’est même techniquement surdimensionné pour mon usage actuel, mais l'investissement est en fait stratégique. Je prévois de passer au prochain MacBook Pro M5 dès sa sortie, et avec ce dock, je suis certain que mon setup sera prêt le jour J pour exploiter la pleine puissance du TB5. Et puis surtout, à 315 euros au lieu de 450 euros, je n'avais pas trop à hésiter.

Alors sur le papier vous le savez, l'intérêt du Thunderbolt 5 c'est surtout sa bande passante délirante. On passe de 40 Gbps à 80 Gbps bidirectionnels, et même jusqu'à 120 Gbps via le mode "Bandwidth Boost" pour l'affichage. Pour ceux qui travaillent avec des écrans haute résolution, c'est quand même sympathique. Ce modèle permet de gérer un double affichage 8K à 60 Hz sur les puces Pro et Max, ou de saturer des SSD externes ultra-rapides sans ressentir le moindre ralentissement sur le reste des ports. Zéro compromis donc.

C'est aussi un monstre de charge.

On passe de 90W sur l'ancien modèle à 140W de Power Delivery sur celui-ci. Pour mon MacBook Air, c'est toujours inutile, mais pour les utilisateurs de PC portables gaming ou de MacBook Pro gourmands en ressources, vous pouvez mettre le chargeur d'origine de votre ordi à la poubelle. La station gère intelligemment la distribution d'énergie, envoyant même du jus supplémentaire sur les ports de façade pour charger un smartphone ou une tablette en charge rapide simultanément.

Il a plutôt une bonne tête en plus, avec un châssis en aluminium pour bien dissiper la chaleur. La connectique est complète avec 13 ports, dont du RJ45 en 2,5 GbE pour les amateurs de réseaux rapides et des lecteurs de cartes microSD et SD 4.0 pour les photographes comme moi. Point important quand même, il faut obligatoirement être sous macOS 15 Sequoia ou Windows 11 pour en profiter pleinement, mais bon, si vous lorgnez sur ce genre de produit, c'est que vous êtes à jour.

Bon, vous l'avez compris, si vous aimez avoir du bon matériel sur votre bureau, ça se considère clairement, surtout avec la promo actuelle sur Amazon. Et oui, même si votre ordinateur du moment est limité au Thunderbolt 4, vous gagnez quand même en puissance de charge, et vous êtes déjà prêts pour votre prochaine évolution matérielle. Dispo ici sur Amazon !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

Une IA déterre 1400 objets inconnus dans les archives de Hubble

Hubble qui bosse comme un petit fifou depuis 35 ans (il a été lancé en 1990, ça ne nous rajeunit pas !) et dont on pensait avoir fait le tour du proprio, a visiblement encore un sacré paquet de trucs à nous apprendre, notamment dans ses archives au sol.

Faut quand même savoir que depuis toutes ces années, il a pris une quantité astronomique (c'est le cas de le dire, roh roh !) de photos, constituant ainsi un dataset de près de 99,6 millions de vignettes (des "image cutouts") stockées dans le Hubble Legacy Archive. Ces archives attendait depuis sagement qu'on vienne leur gratter un peu la poussière...

Jusqu'à ce que deux astronomes de l'ESA, David O’Ryan et Pablo Gómez décident de lâcher un petit script surpuissant baptisé AnomalyMatch dessus. Pour les curieux, AnomalyMatch c'est un réseau de neurones qui tourne probablement avec du bon vieux script Python et des libs de machine learning bien chaudes. Et leur idée c'est d'utiliser l'IA pour repérer les anomalies que l'œil humain n'avait pas encore pris le temps de documenter.

Le bidule a donc mouliné ces millions de données en seulement 60 heures (soit deux jours et demi) et c'est ainsi qu'après 35 ans de collecte de data, l'IA a été capable de trouver près de 1 400 objets "bizarres", que les astronomes ont ensuite pris le temps vérifier manuellement.

Et Ô surprise, sur ce total, plus de 800 étaient totalement inédits pour la science !! Dans le lot, on trouve pèle mêle 86 nouvelles lentilles gravitationnelles (ces loupes cosmiques qui déforment la lumière), 18 "galaxies méduses" avec leurs longs tentacules de gaz, et 417 fusions de galaxies toutes plus étranges les unes que les autres.

D'ailleurs, si vous voulez vous amuser à voir ce qu'Hubble regardait le jour de votre anniversaire , c'est le moment ou jamais ! Vous vous rendrez peut-être un peu mieux compte de la masse de données (on parle de pétaoctets d'archives là !) que ce truc génère chaque seconde. C'est carrément dingue quand on y pense...

Mais le truc qui me fascine le plus, c'est qu'il reste plusieurs dizaines d'objets que même l'IA et les experts n'arrivent pas encore à classer. Surement des mondes aliens incroyables ??? Ou juste des gros cailloux stériles... Comment savoir ? C'est là toute la magie du truc en fait ! L'IA déblaie le terrain, mais c'est l'humain qui garde le dernier mot pour vérifier qu'on n'a pas affaire à un simple bug ou un pixel mort dans un fichier debug.log. Perso, j'adore l'idée que malgré toute la puissance de calcul du monde, l'espace reste encore assez bizarrement tordu pour nous laisser sur le cul.

Autrement, si vous avez envie de jouer les apprentis ingénieurs de la NASA, vous pouvez aussi apprendre à traquer les satellites dans votre terminal ou aller jeter un œil à tous les trucs qui flottent là-haut . Peut-être que vous ferez aussi, vous, de belles découvertes.

Image IA que j'ai réalisée à partir d'un des clichés. Même chose pour l'image d'entête de cet article.

Parce que bon, on a beau avoir James Webb qui fait le kéké en ce moment, Hubble reste quand même le patron de la fouille archéologique spatiale. Bref, si vous pensiez que l'astronomie c'était juste regarder des points brillants avec un tuyau en métal, monumentale erreur les amigos !

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WinFindr - Un outil de recherche Windows qui trouve tout ce que vous cherchez

Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un moteur de recherche aussi rapide que le mien . Par exemple, Windows c'est pas le plus rapide pour trouver un fichier sur votre PC avec l'explorateur. Vous tapez le nom exact et ça ne trouve rien... Franchement, c'est relou, et je compatis, parce qu'on est tous passés par là.

Mais c'était sans compter sur WinFindr , un logiciel de recherche de fichiers pour Windows qui fait ce que l'explorateur Windows devrait faire depuis le début. En gros, avec ce freeware, vous pouvez chercher dans vos fichiers, dans la base de registre, et même à l'intérieur des PDF, des documents Word, Excel, PowerPoint, et même des ebooks EPUB.

WinFindr propose une recherche en langage naturel, ce qui veut dire que si vous cherchez un fichier avec "Desiree" dans le nom mais qu'en fait il s'appelle "Désirée" avec des accents, il le trouvera quand même. Pratique quand on sait plus comment on a nommé ce foutu document il y a 3 ans. Et ça va même plus loin puisque le soft gère la recherche phonétique. Du coup, si vous tapez "peace", il trouvera aussi "piece" parce que ça sonne pareil.

Y'a aussi un mode de recherche avec opérateur logique et/ou qui permet de combiner plusieurs critères. Genre vous cherchez un fichier qui contient à la fois "facture" ET "2024" ET qui se trouve dans un dossier spécifique. Vous pouvez même faire des recherches par proximité, c'est-à-dire trouver des termes qui sont à maximum X mots l'un de l'autre dans un document.

Et le truc vraiment cool, c'est que WinFindr cherche aussi dans les archives ZIP et RAR sans avoir besoin de les décompresser. Il peut même fouiller dans les métadonnées de vos MP3 (album, artiste) et de vos images. Du coup, si vous avez 50 000 photos et que vous cherchez celles prises à un endroit précis ou avec un appareil spécifique, ça peut servir.

Le soft pèse 3 Mo (y'a aussi une version portable), tourne sur Windows 7, 8, 10 et 11, et la version de base est totalement gratuite. Après si vous voulez du support technique dédié ou des options en ligne de commande pour l'intégrer à vos scripts, y'a une version Pro payante mais je trouve que la version gratuite suffit pour la plupart des usages. Ah et vous pouvez exporter vos résultats en TXT, CSV ou HTML si besoin.

Bref, si vous en avez marre de galérer à retrouver vos fichiers, WinFindr est là pour vous tenir la main !

Merci à Lorenper pour le partage !

Des robots plus petits qu'un grain de sel qui nagent, pensent et agissent tout seuls

J'ai toujours été fasciné par les nanobots dans les films de science-fiction... Ces petites bestioles microscopiques qu'on injecte dans le corps pour réparer des trucs ou tuer des méchants et qui encore jusqu'à aujourd'hui paraissait impossible...

Eh bien on n'en est plus très loin, les amis, car des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie et du Michigan viennent de créer les plus petits robots autonomes et programmables jamais conçus. Et quand je dis petits, je vous parle de machines qui font moins d'un demi-millimètre, donc plus petits qu'un grain de sel. C'est à peine visibles à l’œil nu alors bon courage pour les retrouver si vous en perdez un sur votre bureau.

D'après ce que je comprends, c'est que c'est le premier micro-robot capable de sentir, de penser et d'agir. Bah oui, parce que jusqu'à aujourd'hui, les robots de cette taille avaient besoin d'être contrôlés de l'extérieur, avec des champs magnétiques ou des joysticks. Mais là, ces petits gars sont complètement autonomes.

Alors comment est-ce qu'ils bougent sans moteur ni hélice ? Hé bien au lieu de pousser l'eau directement, les robots génèrent un champ électrique qui déplace les ions dans le liquide. Ces ions poussent ensuite les molécules d'eau, et hop, ça avance. Y'a aucune pièce mobile ce qui veut dire que ces robots peuvent nager pendant des mois sans s'user.

Côté "cerveau", c'est l'équipe de David Blaauw au Michigan qui s'en est chargée. Son labo détient le record du plus petit ordinateur au monde, donc forcément, ça aide. Le processeur embarqué consomme seulement 75 nanowatts ce qui est 100 000 fois moins qu'une montre connectée. Pour réussir cette prouesse, les chercheurs ont dû repenser toute l'architecture de programmation pour faire rentrer des instructions complexes dans cet espace très réduit.

Et leur énergie, ils la tirent de la lumière grâce à des cellules solaires qui recouvrent leur surface et récupèrent l'énergie lumineuse. Et le plus cool, c'est que les impulsions de lumière servent aussi à programmer chaque robot individuellement grâce à des identifiants uniques.

Ces petites machines embarquent aussi des capteurs de température capables de détecter des variations d'un tiers de degré Celsius et pour communiquer entre eux, les robots se tortillent, un peu comme la danse des abeilles. En faisant cela, ils peuvent se coordonner en groupe et effectuer des mouvements complexes tous ensemble.

Et le plus dingue dans tout ça c'est leur coût de fabrication. Ça coûte un centime par robot ! Donc c'est top pour de la production en masse car avec cette avancée, vont suivre de nombreuses applications médicales concrètes... Imaginez des robots qu'on injecte dans votre petit corps de victime pour aller délivrer un médicament pile au bon endroit. Ou analyser l'état de vos cellules sans avoir à vous ouvrir le bide. Voire reconnecter des nerfs sectionnés ? On peut tout imagine avec ce nouveau genre de médecine de précision...

Bienvenue dans l'ère des machines microscopiques autonomes mes amis ! Et à un centime pièce la bestiole, j'imagine qu'ils ne vont pas se gêner pour en fabriquer des milliards !

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Movies for Hackers - Quand le cinéma programme la réalité

En 1983, le président américain de l’époque, Ronald Reagan a vu le film WarGames lors d’un séjour à Camp David et si vous ne l’avez pas vu, sachez que ce film raconte l’histoire d’un ado qui pirate accidentellement les systèmes de défense américains et manque de déclencher la Troisième Guerre mondiale. Et une semaine après la projection, Ronald a convoqué le Comité des chefs d’état-major interarmées pour leur poser cette simple question : “Est-ce que le scénario est techniquement possible ?

Et la réponse a été, sans surprise été : “oui et c’est même bien pire”.

Alors 15 mois plus tard, Reagan signe la NSDD-145 , qui est la toute première directive présidentielle sur la cybersécurité. Dire que tout est parti d’un film de science-fiction… C’est dingue je trouve et cela illustre parfaitement ce qu’on trouve sur ce site baptisé Movies-for-hackers créé par k4m4. Il s’agit d’une archive “vivante” sur la façon dont Hollywood a façonné la culture tech / hacker durant ces 40 dernières années.

On y trouve donc des thrillers comme Hackers et Blackhat, de la SF comme Matrix et Her, des documentaires type Citizenfour, et même des séries comme Mr. Robot ou Black Mirror. Chaque entrée indique le titre, l’année, et la note IMDb.

C’est simple, clair et efficace. Maintenant si vous regardez chacun de ces films, vous verrez comment ils ont, pour pas mal d’entre eux, influencé fortement la réalité tech qu’ils prétendaient représenter.

Prenez par exemple The Social Network sorti en 2010. Avant ce film, le hacker classique c’était le mec en sweat noir à capuche dans un sous-sol. Mais après Fincher, c’est devenu le dev en hoodie gris qui crée des empires depuis son dortoir universitaire. Ce film a vraiment changé l’image du programmeur dans la tête des gens. Autre exemple, Her de Spike Jonze, sorti en 2013 raconte l’histoire d’un type qui tombe amoureux d’une intelligence artificielle dotée de personnalité et d’émotions. Le film remporte l’Oscar du meilleur scénario original et à l’époque, tout ça paraît totalement impossible. C’est de la science-fiction. Sauf que là, on est 10 ans plus tard, ChatGPT a débarqué et les gens développent maintenant des relations émotionnelles avec des chatbots.

Puis y’a Matrix aussi, sorti en 1999, et ça c’est un autre cas d’école. Le film popularise l’idée que notre réalité pourrait être une simulation. On pensait à l’époque que c’était juste du divertissement pseudo-philosophique, mais aujourd’hui, allez demander à Elon Musk, et à tous ceux qui parlent sérieusement de cette théorie où on serait tous dans une simulation…

The Island de Michael Bay sorti en 2005 est aussi l’un de mes films préférés. Le scénario tourne autour du clonage humain et du trafic d’organes. Scarlett Johansson y joue une clone destinée à être récoltée pour ses organes. En 2005, c’est totalement dystopique mais aujourd’hui, avec CRISPR et les débats sur l’édition génétique, toutes les questions éthiques soulevées par le film se retrouve dans l’actualité scientifique du monde réel.

Et je n’oublie pas non plus Mr. Robot lancé en 2015 qui mérite une mention spéciale. Tous les experts en sécurité informatique ont salué la série pour son réalisme technique, avec du vrai pentesting, des vraies vulnérabilités, des vraies techniques…etc. Et c’est aujourd’hui devenu un outil pédagogique pour toute une génération de pentesters.

Voilà, alors plutôt que de voir ce repo Github comme une simple liste de films à voir quand on aime la culture hacker, amusez-vous à raccrocher chacun d’entre eux avec le monde réel… WarGames et la cybersécurité gouvernementale, Hackers et la culture underground, Matrix et cette théorie de la simulation, Her et les relations humain-IA, The Social Network et la mythologie du fondateur tech…et j’en passe. Je pense que tous ces films ont vraiment façonné la manière dont nous pensons la tech. Cette boucle de rétroaction se poursuit car les dev actuel qui ont grandi en regardant ces films, créent aujourd’hui inconsciemment ce futur qu’ils ont vu à l’écran. Et ça c’est fou !

Bref, si vous cherchez de quoi occuper vos soirées et que vous voulez comprendre d’où vient la culture tech actuelle, Movies-for-hackers fait office de curriculum non-officiel où chaque film est une leçon d’histoire !

Merci à Lorenper pour l’info !

This E Ink Clock Prints Fortunes and Jokes on Paper Slips

Time usually passes without much fanfare. Numbers flip on your phone screen, the day blurs from morning coffee to evening TV, and most minutes feel interchangeable. Clocks are background objects, functional but forgettable, doing nothing more than reminding you how late you’re running. There’s no ceremony to checking the time, no surprise waiting when you glance at the display. It’s just numbers counting down to whatever you’re supposed to do next.

Houracle by True Angle approaches this differently. Instead of treating time as something that simply ticks away, it turns each minute into a potential moment of delight. The device is part clock, part oracle, with an eco-friendly thermal printer tucked into the top that spits out fortunes, jokes, riddles, or random facts tied to the exact moment you press the button. It’s the kind of thing that makes you want to check the time just to see what happens.

Designer: True Angle

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The design is deliberately retro. A boxy, powder-coated aluminum body with rounded edges, a large orange or yellow button on the top, and an e-ink display that looks like a pencil sketch on paper. The screen shows the time and date, the weather for your selected location, and a small prompt inviting you to press print. Five icons along the right edge let you select modes, fortune, fact, joke, riddle, or surprise, each represented by simple graphics.

Press the button and the printer whirs to life, a satisfying mechanical sound as the paper slip emerges from the top. At 7:42 in the morning, it might tell you destiny took a coffee break and suggest making your own magic. At 11:15, it could mention your brain runs on about 20 watts, enough to power a dim bulb or a brilliant idea. The messages feel oddly personal because they’re tied to that specific minute.

What makes this genuinely charming is how the slips accumulate. They end up on the fridge, tucked into notebooks, or shared with family members over breakfast. Heck, you might find yourself printing extras just to see what weird fact or ridiculous joke Houracle generates next. The lucky numbers printed at the bottom add an extra layer of whimsy that completes the fortune cookie vibe without taking itself too seriously.

The e-ink screen plays a bigger role than you’d expect. Unlike the glowing blue displays most clocks use, this one reflects ambient light rather than emitting it. That makes it easier on the eyes, especially at night, and gives the whole device a calming presence. The screen updates when you interact with it, but otherwise sits quietly, blending into the background.

Of course, the whole thing runs on wall power, which means no batteries to replace or USB cables to manage. The aluminum body is built to last, assembled with screws rather than glue. Houracle also uses BPA and BPS-free thermal slips, sourced from a company that plants a new tree or restores kelp in the ocean for every box of thermal rolls purchased. True Angle designed Houracle with sustainability in mind, using recyclable materials and avoiding planned obsolescence.

What’s surprising is how much a simple printed slip can shift your mood. A clever riddle before bed, a dumb joke during a work break, or a strange fact that makes you pause for a second. These aren’t profound moments, but they add small pockets of joy to days that might otherwise feel routine. Houracle captures the anticipation you used to feel when cracking open a fortune cookie.

The device sits on your desk or nightstand, looking unassuming until you press that button and hear the printer activate. Then it becomes something else entirely, a little machine that marks time with paper artifacts you’ll probably keep longer than you should. For anyone who’s tired of clocks that just tell time and do nothing else, that small shift makes all the difference.

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