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Test de la Webcam FineCam Pro 4K de chez UGREEN

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –

UGREEN nous a envoyé en test sa WebCam haut de gamme FineCam Pro 4K , une webcam équipée d'un capteur CMOS 1/2 pouce de 8 mégapixels, bien plus grand que ce qu'on trouve habituellement à ce prix. Avec un autofocus PDAF, des contrôles gestuels et un tarif correct, c’est un produit franchement sympa pour ceux qui veulent améliorer leur image en visio sans se ruiner.

Un vrai bon capteur

C'est le gros argument de cette FineCam Pro 4K : son capteur CMOS de 1/2 pouce, capable de capturer 8 mégapixels. Pour une webcam, c'est franchement pas mal. Là où la plupart des modèles se contentent de capteurs minuscules qui galèrent dès que la lumière baisse, celui-ci capte bien plus de lumière et produit une image nettement plus propre, même dans un bureau mal éclairé. En 4K à 30 images par seconde, le niveau de détail est très bon, et le mode 1080p à 60 fps assure une fluidité confortable pour les visios où vous bougez beaucoup, même si ça reste assez gadget de passer à une telle vitesse.

Autofocus, gestes et double micro

Pour ce qui est de la mise au point, la marque a intégré un système qui ajuste la netteté automatiquement en temps réel, que vous soyez à 10 centimètres de la caméra, ou à 5 mètres. Vous bougez la tête, vous vous levez pour montrer un truc, la caméra suit la mise au point sans problème. Pour aller plus loin il y a des contrôles gestuels pour activer le zoom ou le recentrage, sans installer quoi que ce soit, tout est intégré dans la caméra. Vous avez aussi deux micros avec réduction de bruit active pour isoler votre voix du bordel ambiant autour de vous, ça fonctionne très bien. Un petit bouton permet aussi de choisir des filtres de couleur directement au niveau de la caméra, donc sans installer de logiciel là aussi, c'est rigolo.

(Beau gosse)

Bien équipée, bien placée

La webcam dispose d'un cache de confidentialité physique, et c'est un vrai bon point si vous êtes un peu parano. Elle est livrée avec un support magnétique et un adaptateur USB, et elle fonctionne sous Windows, macOS et Linux sans installer quoi que ce soit. Côté prix, elle est affichée aux alentours de 120 euros, mais une promo la fait passer sous la barre des 100 euros en ce moment. Il y a un autre accessoire qui est livré avec et qui change tout pour moi, c’est le petit trépied qui permet de poser, si on le souhaite, la Webcam sur le bureau, plutôt que sur l’écran. Parce que oui, moi je ne peux pas mettre de Webcam sur mon écran, parce que j’ai déjà une barre lumineuse de chez BenQ ( que j’ai testée ici ).

Bref, cette FineCam Pro 4K a pas mal d'atouts. Le capteur 1/2 pouce est clairement top, surtout dans cette gamme de prix, et ça se voit à l'usage. Les contrôles gestuels sont un plus sympa (même si on ne s'en sert pas tous les jours), et le bundle d'accessoires est nickel. Pour 120 euros, on est sur un bon rapport qualité-prix pour les visioconférences et le streaming. C’est un super choix pour qui veut passer un cran au-dessus de la webcam intégrée dégueulasse de son Mac ou de son PC portable. En tout cas moi je valide.

Notez qu’en ce moment elle est même à moins de 100 euros, il vous suffit de cocher un coupon sur Amazon au moment de la commander ! Dispo ici .

Article invité publié par Vincent Lautier .
Vous pouvez aussi me lire sur mon blog , sur Mac4ever , ou lire tous les tests que je publie ici, comme ce dock Thunderbolt 5 ou ce chargeur Anker Prime 250W .

Test du NAS UGREEN NASync DXP4800 Pro

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

Tiens, et si on parlait de NAS aujourd’hui ? On va même parle d’une nouveauté qui est sortie il y a quelques jours, le UGREEN NASync DXP4800 Pro . On ne parle pas de la version "Plus", mais bien du modèle "Pro" qui commence à avoir de sérieux arguments pour lui.

Pour tout vous dire, j'ai profité du besoin d’un couple d'amis pour leur faire une installation propre, avec ce modèle, et c’est vraiment un super produit. Lui est sur PC, elle sur Mac, et ils bossent tout les deux dans la création audiovisuelle. Sauf que voilà, comme souvent dans ces métiers, avec des centaines de gigas de russes qui trainent un peu partout, la gestion des données devient vite un sujet sensible et d'inquiétude, avec plein de disques durs externes un peu partout, en vrac, rien de pratique.

Si on regarde dans les détails son équipement c'est vraiment pas mal du tout. Le bouzin est équipé d'un processeur  Intel Core i3-1315U avec 6 cœurs, de 8 Go de RAM DDR5 (qu'on peut pousser jusqu'à 96 Go) et surtout d'un port 10GbE et d'un port 2,5GbE. On a aussi deux emplacements M.2 NVMe pour le cache, c'est complètement optionnel mais ça peut servir pour booster les accès aux petits fichiers. Alors oui, vous allez me dire que ce NAS est peut-être un peu surdimenssioné pour un usage à la maison, mais quand on a aussi un usage pro ou semi-pro, c'est quand même rassurant d'avoir une machine qui ne sera pas à genoux dans trois ans, et qui est évolutive.

Pour l'installation des disques, on a essayé d'être stratégiques en optimisant au mieux les 4 baies. On a monté les deux premiers disques en RAID 1 pour tout ce qui touche au boulot : sauvegarde des projets, rushs originaux et documents administratifs. C'est la ceinture et les bretelles, si un disque lâche, le travail est en sécurité. Pour les deux autres baies, on est partis sur du RAID 0 dédié à Plex. Pourquoi ? Parce que leur bibliothèque de films, on s'en fiche un peu de la perdre. Si un disque fini par décéder, ce n'est pas un drame national, on re-télécharge les fichiers et c'est reparti.

Ce qui m'a vraiment bluffé, c'est la rapidité de la mise en route. En quelques minutes, l'UGOS Pro, le système d'exploitation maison basé sur Debian, était opérationnel. UGREEN a fait un boulot assez dingue sur l'interface : c'est propre, c'est fluide et on n'est pas perdu dans des menus labyrinthiques. On sent que la marque veut venir chasser sur les terres de Synology en proposant une expérience utilisateur léchée tout en gardant une puissance matérielle brute supérieure. L’installation de Plex n’est pas encore proposée nativement sur l’OS de UGREEN (ça reste possible, en passant par Docker). Mais très franchement, même sur mon Synology je préfère avoir Plex qui tourne sur une machine déporté (en l’occurrence un Mac mini dans mon cas). Pour eux, ça sera sur le PC de la maison. Le NAS servant uniquement pour le stockage et le partage de données.

Ce NAS est disponible pour sa sortie à 699,99€ en promo (au lieu de 779,99€, il faut cocher le coupon sur Amazon) , ça n’est pas donné, mais c’est vraiment un NAS très solide, bien fini, et qui doit faire le job pendant au moins 7-8 ans. Puis quand on regarde la qualité de fabrication en aluminium et la connectivité réseau, le rapport performance-prix est vraiment bon. C'est une machine de guerre silencieuse qui s'intègre parfaitement dans un bureau ou un salon. Mes amis ont maintenant un système où le PC et le Mac communiquent sans friction, avec une vitesse de transfert qui permet de monter directement depuis le NAS.

Si vous voulez un NAS solide, qui tiendra dans le temps, et que vous n'avez pas à bidouiller dans tous les sens, c'est franchement un très bon choix, et pour tout vous dire j'ai même envie d'en prendre un pour moi ha ha.

Le NAS UGREEN DXP4800 Pro est disponible ici sur Amazon , et n’oubliez pas de cocher le coupon pour avoir la promo !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

Test du dock Thunderbolt 5 UGREEN Revodok Max 2131. Votre bureau va apprécier

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

En mai dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le Revodok Max 213, un dock très complet , Thunderbolt 4, qui faisait déjà des miracles sur mon bureau. Sauf que voilà, les mois ont passé, et je suis un geek bien trop relou pour accepter de continuer à utiliser un ancien modèle, alors qu'il a été mis à jour ! Entre une promotion indécente sur Amazon et mon envie de préparer le terrain pour mon future MacBook Pro, j'ai fini par sauter le pas pour le UGREEN Revodok Max 2131, la déclinaison Thunderbolt 5 , et je suis bien content.

Soyons honnêtes deux minutes : mon MacBook Air M4 actuel ne gère "que" le Thunderbolt 4. En branchant cette nouvelle version, je ne gagne clairement pas de vitesse de transfert immédiate par rapport à mon ancien modèle. C’est même techniquement surdimensionné pour mon usage actuel, mais l'investissement est en fait stratégique. Je prévois de passer au prochain MacBook Pro M5 dès sa sortie, et avec ce dock, je suis certain que mon setup sera prêt le jour J pour exploiter la pleine puissance du TB5. Et puis surtout, à 315 euros au lieu de 450 euros, je n'avais pas trop à hésiter.

Alors sur le papier vous le savez, l'intérêt du Thunderbolt 5 c'est surtout sa bande passante délirante. On passe de 40 Gbps à 80 Gbps bidirectionnels, et même jusqu'à 120 Gbps via le mode "Bandwidth Boost" pour l'affichage. Pour ceux qui travaillent avec des écrans haute résolution, c'est quand même sympathique. Ce modèle permet de gérer un double affichage 8K à 60 Hz sur les puces Pro et Max, ou de saturer des SSD externes ultra-rapides sans ressentir le moindre ralentissement sur le reste des ports. Zéro compromis donc.

C'est aussi un monstre de charge.

On passe de 90W sur l'ancien modèle à 140W de Power Delivery sur celui-ci. Pour mon MacBook Air, c'est toujours inutile, mais pour les utilisateurs de PC portables gaming ou de MacBook Pro gourmands en ressources, vous pouvez mettre le chargeur d'origine de votre ordi à la poubelle. La station gère intelligemment la distribution d'énergie, envoyant même du jus supplémentaire sur les ports de façade pour charger un smartphone ou une tablette en charge rapide simultanément.

Il a plutôt une bonne tête en plus, avec un châssis en aluminium pour bien dissiper la chaleur. La connectique est complète avec 13 ports, dont du RJ45 en 2,5 GbE pour les amateurs de réseaux rapides et des lecteurs de cartes microSD et SD 4.0 pour les photographes comme moi. Point important quand même, il faut obligatoirement être sous macOS 15 Sequoia ou Windows 11 pour en profiter pleinement, mais bon, si vous lorgnez sur ce genre de produit, c'est que vous êtes à jour.

Bon, vous l'avez compris, si vous aimez avoir du bon matériel sur votre bureau, ça se considère clairement, surtout avec la promo actuelle sur Amazon. Et oui, même si votre ordinateur du moment est limité au Thunderbolt 4, vous gagnez quand même en puissance de charge, et vous êtes déjà prêts pour votre prochaine évolution matérielle. Dispo ici sur Amazon !

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Test de la multiprise UGREEN : bien plus sympa que vos multiprises moches

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

J’ai déménagé récemment, et je me suis très vite rendu compte que je manquais de multiprise, rapport que je suis un Geek avec un bureau franchement très encombré de produits tech divers et variés qui ont besoin d’énergie. L’ami Korben a eu la gentillesse de me dépanner d’une multiprise, mais franchement, elle fait un peu peur, dans son jus bien vintage. Du coup je suis parti à la recherche de multiprises un peu sympa, et comme souvent, je me suis arrêté sur une proposions de la marque UGREEN

Donc UGREEN, j’en parle souvent, vous connaissez sûrement pour leurs câbles et leurs chargeurs GaN de qualité, a sorti une multiprise 10-en-1 . Et franchement, après quelques jours de test, j’en suis bien content.

Le concept n’a rien d’original, un seul bloc qui offre dix sorties. D’abord, vous avez six prises AC (les bonnes vieilles prises 220V). Le point crucial ? Le bloc encaisse une puissance totale de 3680W. En gros, vous pouvez y brancher votre PC gaming avec son alim de 1000W, votre écran 4K, votre imprimante 3D et même la bouilloire pour le café sans foutre le feu à votre baraque.

Mais le vrai plus, ce qui fait la différence avec la rallonge moche que Korben m’a filé (punaise mais je suis d’une ingratitude moi…), c’est la partie chargeur intégrée. On se retrouve avec trois ports USB-A pour les accessoires, et surtout, un port USB-C. Et là, UGREEN n’a pas fait les choses à moitié. Ce port USB-C n’est pas un gadget anémique ; il envoie 20W en Power Delivery. Traduction : il recharge votre iPhone (compatible 17, 16, 15…) ou votre Galaxy (S25, S24…) franchement rapidement, et c’est très bien.

Alors vous allez me dire que des multiprises avec des ports USB et même USB-C ça existe déjà, mais en général ils sont franchement lents. Alors que là, non. Le bloc est équipé d’une puce GaN. Le Nitrure de Gallium, pour les intimes. C’est plus petit, ça chauffe beaucoup moins qu’un chargeur silicium classique, et c’est bien plus efficace énergétiquement. C’est ce qui permet au bloc de ne pas se transformer en radiateur d’appoint tout en délivrant sa puissance. On valide fort.

Au-delà de la puissance, c’est sobre, c’est noir, ça fait “pro” sur un bureau. Les prises sont bien espacées, on peut enfin brancher ces satanés adaptateurs secteur sans jouer à Tetris. UGREEN a même pensé à un interrupteur indépendant (avec un petit clic satisfaisant) pour tout couper d’un coup. Des petits patins en silicone sous le bloc l’empêchent de glisser sur le bureau. C’est bête, mais ça évite de tout arracher en tirant sur un câble.

Niveau sécurité, c’est du solide. Ce n’est pas une simple rallonge, c’est un bloc parafoudre et surtension. Il embarque aussi toutes les protections habituelles (surcharge, court-circuit, etc.). Vos précieux joujoux sont à l’abri. Le câble de 1,3m est bien épais, on sent que c’est fait pour durer.

Franchement, pour un setup propre, que ce soit au bureau, derrière la TV du salon ou sous la table de chevet, c’est parfait. On branche tout, on recharge tout (rapidement !), et on le fait en sécurité, et on limite un peu le “cable management” de l’enfer et la multiplication des blocs chargeurs.

Et le meilleur pour la fin : le prix. D’habitude, ce genre de bestiole bien finie avec du GaN et du Power Delivery 20W tourne autour de 40€, c’est d’ailleurs son prix habituel, mais en ce moment sur Amazon, elle est à moins de 30 euros . Je viens d’en commander deux de plus, et c’est la raison pour laquelle je pense à vous rédiger ce petit test :p

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UGREEN’s New ARM-powered Budget NAS Is Perfect for Photos, Just Don’t Expect Much Else

I’ve been telling people for years that owning a NAS (or Network Attached Storage) is one of the smartest tech investments you can make (here’s my list of top tech essentials for 2025 and beyond). Your data lives locally, you pay once for storage instead of renting it forever, and you get complete control over how everything works. The long-term economics make sense, the customization potential is massive, and you avoid the very real problem of your photos being scraped for AI training or handed over to government agencies or sold to data brokers. Cloud storage sounds convenient until you realize you’re paying $200 a year for the privilege of someone else owning your memories and potentially monetizing them in ways you never agreed to.

That said, NAS devices have always had a learning curve that scared away casual users. The setup process, RAID configurations, network settings, and maintenance requirements made them feel like enthusiast gear rather than consumer products. UGREEN’s new ARM-powered NASync DH2300 and DH4300 are trying to change that equation by targeting the specific use case of automatic photo backup and basic file storage. They’re priced at $210 and $430 respectively, which positions them as direct alternatives to multi-year Google Photos or iCloud subscriptions. The question is whether these ARM-based units make sense when UGREEN’s own x86 models exist at higher price points with significantly more flexibility.

Designer: UGREEN

What you get for the budget price is a 2-bay DH2300 that runs on a Rockchip RK3576 processor with 8 cores at 2.2 GHz, paired with 4GB of non-upgradable LPDDR4X RAM and a 32GB system drive. These NASync models have Gigabit Ethernet, HDMI output, USB-C, and two USB 3.2 Type-A ports. The design uses a top-down lidded approach that makes drive installation easier and reduces the footprint. You can theoretically store up to 60TB with two 30TB drives, but most people will mirror their drives in RAID 1 for redundancy, which means 30TB of usable storage. The 4-bay DH4300 bumps things up with a Rockchip RK3588C at 2.4 GHz, 8GB of RAM, and a 2 Gigabit Ethernet port. It supports RAID 0, 1, 5, 6, and 10, with a maximum 120TB raw capacity using four 30TB drives. Both units run UGOS, which is Debian-based and has matured considerably over the past few years based on user reviews and testing.

The ARM architecture choice creates very specific trade-offs that you need to understand before buying. These processors use RISC instruction sets that prioritize power efficiency over raw performance and x86 compatibility. What this means in practical terms: the DH2300 and DH4300 will handle automatic photo backups from your phone beautifully, organize files efficiently, and run UGOS’s built-in apps without breaking a sweat. They draw roughly 20 to 25 watts during operation and 4 to 6 watts on standby, compared to 35 to 45 watts and 10 to 15 watts for typical x86 NAS units. Over five years of 24/7 operation, that power difference translates to actual money saved on your electricity bill (which admittedly has been getting more and more expensive over the past few months). The thermal efficiency also means quieter operation since less heat requires less aggressive cooling. If your NAS sits in a bedroom or living room, that silent running matters more than benchmark scores.

But here’s what ARM struggles with or can’t do at all. Plex transcoding, which is when you stream your movie collection to different devices and the server automatically converts formats so everything plays smoothly, won’t work well here. Docker container support exists but many of these apps that tech enthusiasts install are built for computer processors and won’t run properly on ARM chips. Installing alternative operating systems like TrueNAS or Unraid is technically possible but practically more trouble than it’s worth. Virtual machines, which let you run multiple computers inside your NAS for testing or experimentation, are essentially off the table. If you want to use your NAS for homelabbing projects like running Pi-hole as a network-wide ad blocker or Home Assistant as a smart home controller, you’re going to hit limitations. The UGOS app ecosystem is functional but nowhere near as extensive as Synology’s DSM or what you can build on a computer-processor system with Docker. This is a photos and files appliance, not a do-everything server platform.

UGREEN made two decisions that genuinely puzzle me. First, they removed the SD card slot that every other NASync model includes. If you’re targeting people who want automatic photo backup, a significant portion of that audience shoots on DSLRs or mirrorless cameras that use SD cards. Photographers need to offload those cards regularly, and having to use a USB adapter or card reader adds friction to a workflow that should be seamless. Second, the RAM is soldered and non-upgradable. The DH2300’s 4GB might become a bottleneck when using AI photo organization features, which are increasingly standard in modern NAS photo apps. Given that competitors offer RAM upgrade paths, this feels like an unnecessary limitation for devices you expect to use for five to ten years.

Let’s address the elephant in the room: UGREEN’s own x86 models. The DXP2800 costs around $314 to $349 depending on sales, which is $104 to $139 more than the ARM DH2300. For that price, you get an Intel N100 processor, 8GB of DDR5 RAM, dual M.2 NVMe slots, and 2.5 Gigabit Ethernet. That hardware can run Docker containers smoothly, handle Plex transcoding (for streaming local media), support virtual machines, and give you the flexibility to grow into more advanced use cases. The DXP4800 is around $495, just $65 more than the DH4300, with similar spec advantages. For enthusiasts or anyone who might want to experiment with self-hosting services beyond photo backup, those x86 models are objectively better investments. The extra upfront cost buys you options and longevity that ARM fundamentally cannot provide.

So who are these ARM units actually for? The person who just wants their iPhone or Android phone to automatically back up photos when they connect to home WiFi, organized by date and face recognition, accessible from any device on the network. The household that’s tired of paying Google or Apple $10 to $20 monthly for cloud storage when a one-time hardware purchase eliminates that subscription forever. The user who values quiet operation and low power consumption because the NAS lives in a shared space and runs constantly. The beginner who doesn’t want to learn about advanced containers or storage configurations beyond the basics and just needs something that works out of the box for a specific, limited purpose. Worth noting: basic AI photo features like face recognition and object detection work fine on these ARM chips, but if you want to run multiple AI services simultaneously or more computationally heavy models, you’ll hit performance walls. If you fit one of those profiles and you’re confident you won’t expand into advanced home server territory, the DH2300 or DH4300 will serve you well.

The broader competitive landscape shows these units priced reasonably but not exceptionally. TerraMaster’s F2-212 costs $169.99 for a 2-bay unit, though with weaker specs. Synology’s DS223j sits around $250 but comes with Synology’s superior software ecosystem. QNAP’s TS-464 offers more expansion options at a higher price point. The real comparison point is UGREEN’s own lineup, where the price-to-performance ratio of their x86 models makes the ARM versions look less compelling unless power efficiency and simplicity are your primary concerns. Synology remains the software king with the most polished interface and mature app ecosystem, but you pay a premium for that experience. UGREEN’s UGOS has closed the gap considerably and works well for basic tasks, even if it lacks the depth of features that enthusiasts want.

Here’s my take: if you know you only need photo and file storage, never plan to run Plex or Docker, and value low power consumption, the DH2300 or DH4300 are solid choices at their price points. They do exactly what they promise without pretending to be something they’re not. But if you have even a slight interest in expanding your NAS usage beyond those basics, or if you might want to experiment with self-hosted services down the line, spend the extra money on the x86 DXP2800 or DXP4800. The flexibility is worth it, and you won’t feel limited six months after purchase when you discover something cool you want to try but can’t because of ARM’s architectural constraints. And if you’re a photographer who regularly shoots on actual cameras, skip both ARM models entirely and get something with an SD card slot. That omission is genuinely hard to justify for a product positioned as a Google Photos replacement when a huge chunk of serious photo-takers don’t use phones as their primary camera.

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UGREEN Revodok Max 213 : test du dock Thunderbolt de mes rêves

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

Dans un monde où nos ordinateurs portables se font de plus en plus fins, les ports se font eux de plus en plus rares. Et pourtant, nos besoins en connectique, eux, explosent. C’est là qu’entre en scène l’UGREEN Revodok Max 213, une station d’accueil Thunderbolt 4 pensée pour les créatifs, les développeurs, les télétravailleurs, et pour tout le monde en vrai. Disons surtout pour tous ceux qui veulent que ça marche sans chipoter. Et autant le dire tout de suite : ce dock coche toutes les cases, et même un peu plus.

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