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Dotenv Mask Editor - Fini les clés API à l'air libre

Et si vos fichiers .env se transformaient en un joli tableau avec des astérisques partout afin d'assurer la confidentialité de vos clés API et autres crédentials ? Hé bien c'est exactement ce que propose Dotenv Mask Editor , une extension VS Code qui remplace carrément l'éditeur texte par une grille.

Du coup, vos clés API, tokens AWS, mots de passe PostgreSQL et autres STRIPE_SECRET_KEY s'affichent sous forme de ****** et vous pouvez bosser dessus même si quelqu'un mate par-dessus votre épaule.

En gros, dès que vous ouvrez un fichier .env (ou .env.local, .env.production... bref, tout ce qui matche le pattern), l'extension vous présente vos variables dans un tableau à deux colonnes. Les clés à gauche, les valeurs masquées à droite. Pour modifier une valeur, hop, vous cliquez dessus et elle se dévoile le temps de l'édition. Vous cliquez ailleurs, c'est re-masqué. Pas de sauvegarde manuelle à faire, ça se fait tout seul.

Le masquage se déclenche à partir de 6 caractères (en dessous, c'est probablement pas un secret... genre PORT=3000 ou DEBUG=true, on s'en fiche). Et le truc cool, c'est que tout tourne en local sur votre machine.

Si vous vous dites "mais attends, y'a pas déjà Camouflage pour ça ?"... oui et non. Camouflage masque vos secrets avec un overlay pendant les démos et le partage d'écran, mais vous continuez à éditer dans l'éditeur texte classique. Dotenv Mask Editor, lui, change complètement l'interface, c'est un éditeur de tableau dédié aux variables d'environnement. Deux approches différentes du coup, et rien ne vous empêche d'utiliser les deux.

L'extension est sous licence MIT, fonctionne sur toutes les plateformes (Windows, Linux, macOS, même VS Code Web) et vous pouvez ajouter des patterns de fichiers personnalisés dans vos settings.json.

D'ailleurs, si vous voulez l'installer, c'est du classique : Ctrl+Shift+X dans VS Code (Cmd+Shift+X sur Mac), vous tapez "dotenv mask" et voilà.

Avec ça, vos secrets restent secrets mais faut quand même pas oublier de mettre votre .env dans le .gitignore hein. ^^

VidBee - yt-dlp en version graphique avec RSS auto

yt-dlp, tout le monde connaît. C'est l'outil parfait pour télécharger des vidéos depuis à peu près n'importe quel site. Sauf que bon, la ligne de commande, c'est pas le truc de tout le monde. Du coup, les interfaces graphiques pour habiller tout ça, y'en a un paquet... mais trouver celle qui est jolie ET sous licence libre, c'est pas gagné.

Heureusement, VidBee est un nouveau venu qui coche pas mal de cases. L'appli tourne sur Windows, macOS et Linux, elle est sous licence MIT, et l'interface est plutôt clean. On colle une URL, on choisit le format MP4 ou MKV, on sélectionne la qualité entre 720p et 8K et hop, ça télécharge.

Fastoche !

Interface principale de VidBee

Bon, jusque-là, vous allez me dire que Stacher7 fait déjà ça. Sauf que VidBee a un petit truc en plus qui vaut le détour : un système de flux RSS intégré. En gros, vous vous abonnez à vos chaînes YouTube préférées via RSS, et l'outil télécharge automatiquement les nouvelles vidéos en arrière-plan. Comme ça, y'a plus besoin de vérifier manuellement si votre créateur favori a sorti un truc. Attention par contre, prévoyez du stockage parce que ça peut vite remplir un disque dur si vous suivez plusieurs chaînes...

Côté technique, ça gère les résolutions jusqu'à la 8K (si votre écran suit), l'extraction audio seule en MP3, les sous-titres dans plus de 50 langues au format SRT, et même le téléchargement de playlists entières ou de contenus privés si vous êtes connecté à votre compte. Y'a aussi un support proxy pour contourner les restrictions géographiques (genre si votre FAI bloque certains sites) et une extension navigateur pour lancer les téléchargements en un clic.

File de téléchargement VidBee

Et pour les plus bidouilleurs d'entre vous, VidBee propose carrément un mode serveur avec une API Fastify et une interface web, le tout déployable en Docker. Perso, c'est ça que je trouve le plus malin. Un docker compose up -d, l'API écoute sur le port 3100, l'interface web sur le 3000, et vous avez votre propre service de téléchargement accessible depuis n'importe quel appareil du réseau local. Attention quand même à pas le rendre accessible publiquement non plus, hein... sauf si vous voulez des ennuis ^^.

Le projet est plutôt actif, codé en TypeScript et basé sur Electron pour le desktop. D'ailleurs, le monorepo inclut aussi une extension navigateur et un site de doc complet. Par contre, c'est encore en développement très actif, du coup y'a forcément des bugs qui traînent par-ci par-là et des trucs qui cassent de temps en temps mais vu la qualité du service rendu, c'est pas bien grave !

Bref, c'est gratuit, c'est open source, et ça marche sur Windows, macOS et Linux. Allez voir !

Merci à Lorenper pour le partage !

Un consortium européen lance une alternative open source à Google Play Integrity

Un groupe de fabricants européens mené par l'Allemand Volla Systeme vient de lancer le projet Unified Attestation, une alternative open source à Google Play Integrity.

L'objectif : permettre aux systèmes Android alternatifs d'accéder enfin aux applications bancaires et aux services d'identité numérique européens, le tout sans dépendre de Google pour la vérification de sécurité.

Le problème avec Play Integrity

Si vous utilisez un téléphone Android classique, avec les services Google, vous ne vous en rendez très certainement pas compte. Mais pour les utilisateurs de systèmes alternatifs comme /e/OS, LineageOS ou GrapheneOS, c'est franchement infernal : Google Play Integrity, le système qui permet aux applications de vérifier la sécurité d'un appareil, bloque purement et simplement l'accès aux applications bancaires, aux portefeuilles numériques et aux services d'identité.

Seuls les appareils certifiés par Google passent les niveaux de vérification les plus élevés. Les ROM alternatives, même parfaitement sécurisées, sont exclues sans ménagement.

Ce que propose Unified Attestation

Le consortium regroupe Murena (derrière /e/OS), IODE (France), Apostrophy (Suisse) et la UBports Foundation (Allemagne), avec l'intérêt d'un fabricant européen et d'un fabricant asiatique.

Le système comprend trois briques : un service intégré au système d'exploitation pour vérifier la sécurité de l'appareil, un service de validation décentralisé qui ne dépend d'aucune autorité unique, et une suite de tests ouverte pour certifier un OS sur un modèle donné.

Ce projet est publié sous licence Apache 2.0, avec une vérification hors ligne, et surtout sans collecte d'identifiants. Jörg Wurzer, le patron de Volla Systeme, résume bien le paradoxe : quand un seul acteur du marché contrôle la vérification de sécurité, ça crée une dépendance structurelle.

C'est d'autant plus problématique quand l'acteur en question est justement celui dont on cherche à se débarrasser.

Et l'Europe dans tout ça ?

Le timing n'arrive pas comme ça, pouf, par hasard. L'Union européenne développe en ce moment l'EUDI Wallet, un portefeuille d'identité numérique qui doit permettre à chaque citoyen d'avoir ses papiers sur son téléphone.

Le problème, c'est que la version actuelle de l'application utilise Google Play Integrity pour vérifier l'appareil. Résultat : si vous êtes sur un Android alternatif, pas de carte d'identité numérique pour vous. Des développeurs ont déjà signalé le problème sur GitHub, comparant la situation à un PC qui exigerait Windows pour ouvrir un document officiel.

Des développeurs gouvernementaux scandinaves se sont d'ailleurs positionnés parmi les premiers à vouloir tester Unified Attestation.

On est là sur une initiative qui va dans le bon sens, parce que jusqu'à présent, ça reste pénible que Google soit le seul à pouvoir dire si un smartphone Android est fiable ou non.

Unified Attestation ne va pas tout changer du jour au lendemain, et convaincre les banques d'adopter un système inconnu reste le plus gros obstacle. Mais que des développeurs gouvernementaux scandinaves s'y intéressent déjà, ça envoie un bon signal.

Source : Netzwoche.ch

Vous n'arrivez pas à finir un jeu ? Microsoft va le finir pour vous

Microsoft vient de publier un brevet qui décrit un système capable d'envoyer une IA ou un autre joueur prendre le contrôle de votre partie quand vous êtes bloqué. Sony travaille sur une idée similaire de son côté. Visiblement les deux géants du jeu vidéo veulent que vous ne restiez plus jamais coincé sur un boss, même si ça veut dire que quelqu'un d'autre joue à votre place.

Un assistant qui prend la manette

On est donc là devant un brevet plutôt intéressant qui porte le doux nom de "Video Game Help Sessions", il a été déposé en février 2024, et vient à peine d'être publié. Le principe est assez simple : quand le système détecte que vous galérez un peu trop sur un passage, un gros bouton HELP apparaît à l'écran.

Si vous êtes ok sur le principe, la partie est automatiquement sauvegardée, et une aide prend le contrôle de votre personnage, histoire de vous débloquer la partie. Cette aide peut être une IA ou un humain.

Sony a la même idée

Microsoft n'est pas le seul à avoir eu cette idée. Sony a déposé un brevet du même genre en septembre 2024, mis à jour début 2026, pour un système baptisé Ghost Player. Côté PlayStation, c'est exclusivement de l'IA, avec deux modes : un Mode Guide où le fantôme vous montre la marche à suivre, et un Mode Complet où l'IA prend la main et finit le passage pour vous.

La principale différence avec le brevet Xbox, c'est que Microsoft mise aussi sur l'aide humaine et que le système détecte lui-même quand vous avez besoin d'un coup de main, au lieu d'attendre que vous le demandiez.

Juste un brevet pour le moment

Rappelons quand même qu'un brevet n'est pas une annonce produit. Microsoft et Sony déposent des dizaines de brevets chaque année, et la plupart ne voient jamais le jour.

Rien ne garantit que ce système arrivera un jour sur Xbox ou PlayStation. La nouvelle patronne de Microsoft Gaming, Asha Sharma, a tenu à préciser que l'entreprise ne produirait pas de "soulless AI slop", autrement dit pas de bouillie générée par l'IA sans âme. Ce qui donne une idée de la prudence affichée en interne.

Franchement, l'idée est intéressante sur le papier. Je suis tellement du genre à quitter définitivement un jeu dès que je bloque sur un boss ou un niveau, que ce genre de truc pourrait me plaire. Mais il y a quand même un truc philosophique là-dedans : si l'IA ou un inconnu finit le jeu à votre place, c'est encore votre partie ? Le brevet pose aussi la question de l'attribution des succès et des achievements.

Source : Dexerto

Le SETI a peut-être compris pourquoi on ne capte pas de signaux extraterrestres

Des chercheurs du SETI Institute viennent de publier une étude qui pourrait expliquer pourquoi, après des décennies d'écoute, on n'a toujours capté aucun signal radio d'origine extraterrestre. La météo spatiale autour des étoiles brouillerait les transmissions avant même qu'elles ne quittent leur système d'origine. Et 75 % des étoiles de la Voie lactée seraient concernées. Zut alors.

La météo spatiale brouille les pistes

L'étude, publiée dans The Astrophysical Journal, part d'un constat assez simple : les programmes SETI cherchent des signaux radio très étroits, parce que ce type de transmission ne se produit quasiment jamais dans la nature. Un signal bien net, bien fin, c'est le signe qu'il y a quelqu'un derrière.

Sauf que les chercheurs Vishal Gajjar et Grayce Brown ont montré que les vents stellaires, les turbulences de plasma et les éjections de masse coronale qui entourent une étoile peuvent élargir ces signaux et disperser leur puissance sur un spectre plus large.

Le pic qui devrait déclencher les alarmes des télescopes passe alors sous le seuil de détection. Un signal élargi à seulement 10 hertz perd environ 94 % de sa luminosité de pointe. Il est toujours là, mais nos télescopes passent à côté.

Les naines rouges, principal suspect

Les naines rouges sont les plus touchées par ce phénomène, et elles représentent environ 75 % des étoiles de notre galaxie. Ces étoiles sont petites, peu lumineuses, mais elles génèrent une activité magnétique intense.

Les planètes qui les entourent orbitent à des distances très courtes, ce qui expose d'éventuelles transmissions à un environnement de plasma dense et agité pendant plus longtemps.

Les simulations de l'équipe montrent qu'à 1 GHz, plus de 70 % des systèmes de naines rouges produisent au moins 1 hertz d'élargissement de signal, et plus de 30 % dépassent les 10 hertz. À 100 MHz, c'est pire : près de 60 % des systèmes atteignent 100 hertz d'élargissement. Bref, les étoiles les plus communes de la galaxie sont aussi celles qui brouillent le plus les transmissions.

Adapter les outils de recherche

L'équipe du SETI Institute propose aussi d'adapter les méthodes de recherche en testant plusieurs largeurs de signal plutôt que de ne chercher qu'un seul pic ultra-fin. Les fréquences plus élevées sont aussi moins affectées par l'élargissement, ce qui pourrait orienter les prochaines campagnes d'observation.

Pour calibrer leur modèle, les chercheurs se sont d'ailleurs appuyés sur les transmissions radio de sondes spatiales de notre propre système solaire avant d'extrapoler les résultats à d'autres environnements stellaires.

On ne va pas se mentir, après plus de 60 ans de silence, ça fait du bien d'avoir une petite explication de pourquoi on ne capte pas grand-chose. Ça n'est pas que les petits aliens se cachent particulièrement bien, c'est juste qu'on a un biais technique dans les instruments qu'on utilise.

Ça ne veut pas dire qu'il y a quelqu'un là-haut, mais au moins on sait maintenant qu'on cherchait mal. Par contre c'était bien la peine que je fasse tourner SETI@home sur mon PC pendant des années pour du flan au final. Allez on recommence tout à zéro mais on met à jour les outils avant, ok ?

Source : Slashdot

Un moddeur fait tourner GTA 5 en ray tracing sur une PS5 sous Linux

Andy Nguyen, chercheur en sécurité informatique, a réussi à installer Linux sur une PlayStation 5 et à faire tourner GTA 5 Enhanced Edition en 1440p à 60 images par seconde, ray tracing activé. La console se transforme alors en une sorte de « Steam Machine ». Mais l'exploit ne fonctionne que sur les toutes premières PS5, celles qui n'ont jamais été mises à jour depuis leur achat.

GTA 5 Enhanced en 1440p à 60 FPS

Le résultat est assez bluffant. Andy Nguyen, connu sous le pseudo theflow0, a partagé une vidéo montrant GTA 5 Enhanced Edition qui tourne à 60 images par seconde en 1440p avec le ray tracing activé, le tout sur une PS5 standard, pas la Pro. Le processeur tourne à 3,2 GHz et le GPU à 2,0 GHz, des fréquences volontairement bridées parce que la console commence à surchauffer au-delà. En théorie, le CPU pourrait monter à 3,5 GHz et le GPU à 2,23 GHz, mais le système de refroidissement ne suit pas. La sortie vidéo 4K en HDMI fonctionne, le son aussi, et tous les ports USB sont opérationnels. Pour les pilotes graphiques, Nguyen a travaillé avec le projet open source Mesa pour ajouter le support du GPU de la PS5.

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Un exploit réservé aux premières PS5

Pour faire tourner Linux sur la console, il faut passer par un exploit appelé Byepervisor, développé par la communauté PS5Dev. Ce hack contourne l'hyperviseur de Sony, la couche de sécurité qui empêche l'exécution de code non autorisé sur la console. Sauf que l'exploit ne marche que sur les firmwares 1.xx à 2.xx, les tout premiers sortis au lancement de la console fin 2020. Si vous avez connecté votre PS5 à Internet ne serait-ce qu'une fois, il y a de grandes chances que le firmware ait été mis à jour automatiquement. On parle donc clairement de consoles qui n'ont pas bougé de leur boîte depuis plus de cinq ans.

La PS5 transformée en Steam Machine

Nguyen a promis de publier les instructions « avant la sortie de GTA 6 ». Le projet transforme la PS5 en ce qu'il appelle une « Steam Machine », un clin d'œil aux consoles de Valve qui avaient tenté de combiner PC et salon en 2015. Et il y a un argument qui tient la route : avec le prix actuel de la RAM, une PS5 d'occasion toujours équipée de l'ancien firmware pourrait coûter moins cher qu'un PC à performances équivalentes pour jouer sous Linux. Mais bon, encore faut-il trouver une PS5 qui n'a jamais vu la couleur d'une mise à jour, et ce n'est pas exactement le genre de chose qu'on déniche facilement. Si vous en avez une qui traîne, il y a peut-être moyen de vous faire un peu de sous avec !

Quoi qu'il en soit, c'est du beau boulot. On est là sur de l'ingénierie de haut vol, même si on est hélas quand même loin de la bidouille grand public.

Source : XDA Developers

WebTerm - Apprendre le terminal Linux sans rien installer

Le terminal Linux / MacOS, ça fait encore flipper pas mal de monde et c'est exactement pour cette raison que des gens ont créé WebTerm , un petit site web qui simule un terminal directement dans le navigateur pour vous apprendre les commandes de base... sans risquer de claquer un rm -rf votre disque dur !

En gros, vous ouvrez le site dans Chrome ou Firefox, et vous avez un faux terminal devant vous avec des exercices progressifs. Ça part des trucs vraiment basiques genre pwd, ls, cd (oui, le B.A.-BA quoi) et ça monte jusqu'aux commandes plus costaudes comme grep, find, chmod ou carrément des tutos Git avec branches et commits. Y'a 8 modes d'apprentissage au total et une trentaine d'exercices, du débutant complet au "je veux maîtriser le versioning". En fait c'est plutôt bien découpé et chaque mode rajoute une couche de difficulté.

Le truc sympa c'est que tout se passe dans votre navigateur comme ça pas besoin d'installer Ubuntu, pas besoin de VirtualBox, pas besoin de WSL... vous ouvrez la page et vous tapez vos commandes dans un prompt bash comme un vrai sysadmin qui pue de la gueule (un classique !). Perso, pour quelqu'un qui n'a jamais touché à la ligne de commande, c'est quand même VACHEMENT moins flippant qu'un vrai terminal où une mauvaise manip peut vous foutre dans la mierda.

D'ailleurs si vous maîtrisez déjà un peu le sujet, y'a aussi un mode Free Play qui vous lâche dans la nature sans consignes. Vous tapez ce que vous voulez, vous expérimentez... un bac à sable quoi. Et comme sur un vrai shell Bash ou Zsh, vous avez la complétion par Tab et l'historique des commandes avec les flèches haut/bas.

Bon, c'est pas non plus un émulateur complet hein, donc faut pas s'attendre à pouvoir installer des paquets apt ou lancer des scripts bash complexes. Sauf si vous avez une vraie VM sous la main, mais là c'est plus le même délire. Par exemple, les pipes genre | entre commandes, ça passe pas non plus, et ça ne marche pas sur smartphone.

C'est desktop only... et dans le terminal, tout se fait au clavier, donc pas de souris. Et pour ceux qui se demandent, le site est dispo en anglais et en japonais (le projet vient d'une boîte japonaise qui s'appelle init Inc.), mais les commandes Linux c'est universel donc ça ne change rien sur l'apprentissage. Après si vous cherchez des tutos en français, là faudra aller voir ailleurs.

Et si vous voulez aller plus loin après avoir joué avec WebTerm, je vous recommande de jeter un oeil à mon article sur les raccourcis clavier Bash qui va vous faire gagner un temps de fou !

Voilà pour 15 minutes de pratique par jour c'est plutôt bien foutu et vous pourrez gagner en autonomie dans ce fichu terminal qui vous effraye depuis tant d'années.

try - Fini les dossiers test-final-v3 qui traînent partout !

Vous avez combien de dossiers test sur votre machine ? Dix ? Cinquante ? Deux cents ? Tobi Lütke, le mec qui a cofondé Shopify, avait le même problème... Alors il a pondu try , un petit script Ruby qui donne un vrai foyer chaleureux à vos expérimentations de dev déjanté.

Le principe est hyper simple. Vous tapez try redis dans votre terminal, et magie magie, soit ça vous envoie direct dans votre dossier d'expérimentation Redis existant, soit ça vous propose d'en créer un nouveau avec la date du jour en préfixe, genre 2025-08-17-redis-experiment. En fait c'est con, mais rien que le préfixe de date, ça change tout... car 3 semaines plus tard, quand vous cherchez ce bout de code pondu à 2h du mat en rentrant de soirée, hé bien vous le retrouvez !

La recherche fuzzy fait le boulot, comme ça par exemple vous tapez pgres, ça matche postgres-local. Vous tapez connpool, ça retrouve connection-pool. Et ce sont les résultats les plus récents qui remontent en premier, parce que bon, ce que vous avez touché hier est souvent plus pertinent que le truc d'il y a 6 mois. Et y'a même un petit score de pertinence affiché à côté de chaque résultat !

Côté installation, un gem install try-cli suivi d'un eval "$(try init)" dans votre .zshrc, et c'est terminé. Ça marche aussi avec Fish et via Homebrew pour ceux qui préfèrent. D'ailleurs, le cœur du truc tient dans un seul fichier Ruby, par contre, faut Ruby 3.0 minimum (le Ruby livré avec macOS est trop vieux, donc un petit brew install ruby avant si besoin).

Y'a aussi quelques bonus plutôt pas mal. Par exemple la commande try . (si vous êtes dans un repo Git) crée un worktree du repo courant dans votre dossier d'expérimentations, ce qui est super pratique pour tester un truc sans polluer votre branche principale. Et try clone URL_GITHUB clone un repo direct dans un dossier daté, genre 2025-08-17-nom-du-repo. Si vous aimez les outils jetables bien rangés , c'est exactement le délire.

Bon, vous pourriez faire un alias bash à la place, mais finalement la recherche fuzzy et le classement par date, c'est quand même autre chose qu'un bête mkdir. Tous vos dossiers vivent dans ~/src/tries par défaut (changeable via TRY_PATH), avec une petite interface en mode texte qui affiche le temps écoulé depuis votre dernier passage. Le README dit que c'est pensé pour les cerveaux qui papillonnent... et franchement, si vous êtes comme moi, du genre à avoir 15 projets en cours, c'est pile le délire qui va vous sauver !! Si vous passez votre vie dans le terminal , c'est un de ces projets qu'on installe et qu'on n'oublie plus.

Attention quand même, le projet est encore jeune et quelques bugs trainent côté Homebrew et avec Ruby 4.0.

Amusez-vous bien !

iFetch - L'outil pour quitter iCloud sans rien perdre

iCloud, c'est sympa pour stocker vos photos et vos documents... jusqu'au jour où comme moi, vous décidez de vous barrer. Parce que récupérer vos 200 Go de fichiers en masse depuis le cloud d'Apple (plusieurs To pour moi), c'est pas vraiment ce qu'il y a de plus simple (genre, y'a pas de bouton "tout télécharger"). J'ai bien essayé de demander un export de mes datas à Apple et pour la partie iCloud Drive, j'ai juste eu des espèces de CSV bizarres mais pas mes documents.

Heureusement, pour s'extraire des griffes de l'entreprise de Cupertino, y'a un outil Python parfait pour ça.

iFetch , c'est un utilitaire en ligne de commande qui va se connecter à votre compte iCloud Drive et tout rapatrier en local. Le truc gère la 2FA (parce que bon, en 2026, si vous n'avez pas de 2FA activée quand c'est possible, vous méritez d'être envahi de puces de lit), les téléchargements parallèles avec 4 workers par défaut, et surtout les updates différentiels.

En gros, seuls les morceaux de fichiers qui ont changé sont re-téléchargés, du coup, sur un dossier de 50 Go déjà synchro, ça passe en quelques secondes au lieu de tout re-pomper. Et si ça plante au milieu, pas de panique, l'outil reprend là où il s'est arrêté grâce à un système de checkpointing.

Y'a aussi un truc malin, c'est le système de profils. Vous créez un fichier JSON avec des règles d'inclusion et d'exclusion, genre "tous les PDF du dossier Documents sauf ceux du dossier Private" et hop, en une commande et c'est plié.

Le support des dossiers partagés est aussi de la partie (le fameux --list-shared), y'a un système de plugins pour ceux qui veulent étendre le bazar, et même un historique de versions avec rollback automatique. Pas mal pour un outil libre !

Pour l'installer, après c'est du classique. Virtualenv Python, pip install pyicloud tqdm requests keyring, et vous stockez vos identifiants via icloud --[email protected] qui balance tout ça dans le trousseau système (Keychain sur macOS, libsecret sur Linux). D'ailleurs, si vous êtes du genre à sauvegarder vos dotfiles dans iCloud , c'est l'outil parfait pour faire le chemin inverse.

Côté utilisation, c'est super sobre :

python ifetch/cli.py Documents/Photos ~/Downloads/icloud-photos

...et ça mouline !! Vous pouvez même monter jusqu'à 8 workers pour aller plus vite (--max-workers=8), configurer les retries (--max-retries=5) ou juste lister le contenu sans rien télécharger avec --list. Attention, si vous avez des noms de fichiers avec des caractères spéciaux (genre des accents ou des espaces... merci macOS, groumpf), vérifiez bien que tout est passé après le transfert.

Alors oui, c'est CLI only, donc oubliez l'interface graphique. La doc mériterait un petit coup de polish et surtout, si votre session 2FA expire en plein transfert... faut relancer l'auth. Ça casse pas le téléchargement en cours, mais bon, c'est un peu "chiant".

Bon au final, pour un projet open source sous licence MIT, c'est plutôt du solide. Et si vous voulez chiffrer vos sauvegardes une fois récupérées en local, y'a des solutions pour ça aussi.

Bref, c'est simple, ça fait le job et c'est gratuit. Que demande le peuple à part du matos Apple moins cher, lool ?

Merci à Lorenper pour le lien !

Ex-Microsoft gaming VP and Xbox 360 lead creator calls the infamous Red Ring of Death a "Tylenol moment" — what does that mean? Here's what he said

In a new interview, former Xbox VP Peter Moore has reflected on the Xbox 360's notorious "Red Ring of Death" and how Microsoft ended up dealing with it.

The Xbox 360's infamous Red Ring of Death.

An official Red Ring of Death poster Microsoft sold in reference to the infamous console-bricking Xbox 360 hardware issue.

Former Xbox VP talks building Microsoft's brand, distancing it from Windows, and "throwing punches" for Bill Gates — "this is how the console wars started"

Peter Moore, former Xbox VP and one of the visionaries responsible for the Xbox 360 and the brand as a whole, has discussed his time at Microsoft.

Photograph of Peter Moore, Microsoft's former entertainment VP that oversaw the creation of the Xbox 360.

Photograph of Peter Moore, Microsoft's former entertainment and gaming VP that oversaw the creation of the Xbox 360.

Fans helped save Cyberpunk 2077 — now the fully‑fixed version joins Xbox Game Pass Premium

Cyberpunk 2077 has arrived on Xbox Game Pass Premium and Ultimate nearly six years after its troubled launch. CD Projekt Red’s sci-fi RPG is now widely regarded as one of the best in the genre, giving new players the chance to experience Night City in a far more polished state.

V, Cyberpunk 2077's protagonist, customized to look like David Martinez from the Cyberpunk: Edgerunners anime set in the same universe.

Cyberpunk 2077

'Starsand Island' hits early access on Xbox Game Pass: This Ghibli-esque life sim has evolved into a truly special cozy adventure that just keeps getting better

Starsand Island is finally out in Game Preview on Xbox and PC Game Pass, and it has had quite the glow-up since we last saw it.

A screenshot of a cutscene from Starsand Island featuring the player character and an NPC pulling an arrow back with a bow.

A screenshot of a cutscene from Starsand Island featuring the player character and an NPC pulling an arrow back with a bow.

Xbox fans have strong opinions about backward compatibility, so we asked them why it still matters in 2026

Xbox fans across Windows Central communities shared the classic original Xbox and Xbox 360 games they want revived through backward compatibility, alongside wider discussions around preservation and revisiting older favorites.

Windows Central and Xbox logos on a green background

OG Xbox and Xbox 360 logos

Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection is one of Capcom's best JRPGs in years on Xbox, but certain omissions may disappoint long-time fans

Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection is my most anticipated game of 2026, and after completing it, it exceeded my expectations with possibly the best story and character writing in the series and addictive monster-taming gameplay. Though it's not without some issues that will strike controversy amongst hardcore Monster Hunter fans.

Edited screenshot of the player character meeting Ratha in Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection

In the fires of war, a new Kinship is born.

Move over “This is an Xbox” — “Build for what’s next” tells fans the “future of Xbox starts now” at GDC

Xbox is showcasing new slogans at its GDC booth including “Build for what’s next” and “The future of Xbox starts now,” hinting at the company’s messaging for the next era of Xbox.

Recreation of build what's next for Xbox slogan

Recreation of build what's next for Xbox slogan

Microsoft CEO Satya Nadella calls gaming a core part of the company and says it is “long on gaming” in new discussion with Xbox leadership

Microsoft CEO Satya Nadella joined Xbox CEO Asha Sharma for an internal Q&A with staff, describing gaming as one of Microsoft’s core identities and reaffirming the company’s long term commitment to the industry.

Image of Satya Nadella

Image of Satya Nadella

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