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OpenAI’s New Custom Chip: 5 Things You Should Know

26 juin 2026 à 13:07

OpenAI’s Jalapeño chip signals a deeper push into AI infrastructure, but cost savings and independence from Nvidia still depend on scale.

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YouTube Exits Teen Addiction Lawsuit as Meta, TikTok, Snapchat Head to Trial

25 juin 2026 à 15:02

Google settled YouTube claims brought by a Florida teen, leaving Meta, TikTok, and Snap to face a July trial over social media addiction.

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  • ✇Korben
  • La faille d'Amazon Q : ouvrir un projet suffisait à se faire voler ses accès au cloud
    Amazon Q, l'assistant de programmation dopé à l'IA que propose Amazon, pouvait se faire piéger d'une manière aussi simple qu'embarrassante. Petit rappel pour situer. Amazon Q se greffe dans Visual Studio Code, l'éditeur de code de Microsoft que les développeurs utilisent au quotidien, et sert à écrire ou corriger du code à votre place. Des chercheurs de Wiz, une société spécialisée dans la sécurité du cloud, ont découvert que cet assistant exécutait des commandes cachées à la simple ouverture d'
     

La faille d'Amazon Q : ouvrir un projet suffisait à se faire voler ses accès au cloud

27 juin 2026 à 06:52

Amazon Q, l'assistant de programmation dopé à l'IA que propose Amazon, pouvait se faire piéger d'une manière aussi simple qu'embarrassante.

Petit rappel pour situer. Amazon Q se greffe dans Visual Studio Code, l'éditeur de code de Microsoft que les développeurs utilisent au quotidien, et sert à écrire ou corriger du code à votre place.

Des chercheurs de Wiz, une société spécialisée dans la sécurité du cloud, ont découvert que cet assistant exécutait des commandes cachées à la simple ouverture d'un projet. La faille a reçu un identifiant officiel, CVE-2026-12957, et une note de gravité de 8,5 sur 10, ce qui est sérieux.

Le problème venait d'un fichier de configuration un peu particulier. Pour fonctionner, Amazon Q lit un fichier nommé .amazonq/mcp.json, qui s'appuie sur le MCP, pour Model Context Protocol, une sorte de prise standardisée qui permet de brancher une IA sur des outils extérieurs.

Sauf qu'il suffisait d'ouvrir un dépôt de code et d'activer Amazon Q pour que l'extension aille lire ce fichier et exécute son contenu. Sans fenêtre de confirmation, sans demander votre avis, et sans vérifier si vous faisiez confiance au dossier que vous veniez d'ouvrir.

Et c'est là que ça devient vraiment fourbe. Ces commandes héritaient de tout votre environnement de travail. Du coup, elles pouvaient récupérer au passage vos clés d'accès au cloud d'Amazon, vos jetons de connexion, vos secrets d'API et même l'accès à votre agent SSH, ce trousseau qui garde en mémoire vos connexions aux serveurs distants. En clair, tout ce qu'un développeur laisse ouvert pendant qu'il travaille.

Le plus gênant, c'est que Visual Studio Code possède justement une sécurité prévue pour ça, la confiance d'espace de travail, qui vous demande si vous validez un dossier avant de le laisser agir. L'extension d'Amazon passait tout bonnement par-dessus.

Pour un pirate, le piège était facile à tendre. Il suffisait de glisser ce fichier dans un projet open source d'apparence anodine, ou dans un bout de code partagé sur un forum, et d'attendre qu'un développeur qui récupère un projet l'ouvre pour voir comment il fonctionne.

Amazon a corrigé le tir dans la version 1.65.0 de son serveur de langage et a confirmé la correction. Wiz note d'ailleurs que des failles très proches ont déjà touché d'autres outils de code boostés à l'IA.

Donner autant de pouvoir à une IA sans le moindre garde-fou, et laisser filer les clés du cloud avec, ça reste une erreur de débutant pour un géant comme Amazon.

Source : The Register

  • ✇Korben
  • Dropbox se branche à Claude Code et lui permet de lire vos fichiers
    Dropbox vient de sortir un plugin pour Claude Code , et leur idée c'est de pouvoir brancher vos fichiers Dropbox directement dans vos sessions de dev Claude Code / Cowork. Alors je me suis demandé à quoi ça pouvait bien servir et voici ce que j'ai compris. Une fois que le plugin est en place, ça permet à Claude Code d'aller piocher dans votre Dropbox vos docs techniques, vos cahiers des charges, votre code...etc pour s'en faire du contexte. Tout devient de la matière fraiche pour corriger ou gén
     

Dropbox se branche à Claude Code et lui permet de lire vos fichiers

26 juin 2026 à 12:22

Dropbox vient de sortir un plugin pour Claude Code , et leur idée c'est de pouvoir brancher vos fichiers Dropbox directement dans vos sessions de dev Claude Code / Cowork.

Alors je me suis demandé à quoi ça pouvait bien servir et voici ce que j'ai compris. Une fois que le plugin est en place, ça permet à Claude Code d'aller piocher dans votre Dropbox vos docs techniques, vos cahiers des charges, votre code...etc pour s'en faire du contexte. Tout devient de la matière fraiche pour corriger ou générer du code et quand c'est fini, ce qui est produit peut être à son tour stocké sur Dropbox.

Le plugin sait récupérer les fichiers en fonction de leur nom, de mots clés, de leur emplacement et bien sûr en fonction de leurs méta données. Même vos liens partagés il sait comment les gérer. Bref, il fait tout simplement le passe-plats entre tout le bordel que vous stockez sur Dropbox et Claude Code.

Cela dit, gardez la tête froide parce que tout ce que l'IA lit part sur les serveurs d'Anthropic pour être traité. Donc évitez quand même de le lâcher sur le dossier qui contient vos contrats, vos mots de passe ou vos données clients. Lui autoriser juste un dossier dédié avec ce que vous acceptez de partager, ce sera plus sain.

Pour l'installer, ça se passe dans Claude Code sur le web. Vous filez dans le menu Personnaliser, Connecteurs puis vous cherchez Dropbox en parcourant les plugins et vous cliquez sur ajouter. Une auth OAuth plus tard (vos identifiants Dropbox habituels), c'est branché. Un petit /reload-plugins et le plugin s'active alors dans la session en cours.

En plus de ce plugin, Dropbox propose également un serveur MCP classique en ligne de commande qui est un peu plus souple et surtout peut se brancher dans Cursor, Claude Desktop ou Devin.

Un bémol quand même, c'est pas open bar... sniiif. Eh oui, Dropbox plafonne tout ça à 5 Mo par fichier lu ou créé via l'intégration, et le contenu pondu par Claude ne se sauvegarde qu'en texte (.txt, .md, .html, .py), et pas en image ni en PDF. Quant aux limites de débit de l'API, on ne les connaît pas.

Bref, pour les gros fichiers ou les binaires, faudra donc passer par autre chose.

Si vous vivez dans Claude Code et que votre vie est rangée dans Dropbox, ça vaut peut-être le coup de jeter un œil ici.

  • ✇Korben
  • Dream Server - Un serveur IA complet chez vous en une commande
    Monter une vraie IA à la maison, c'est vite une galère. Vous achetez une super machine puis vous collez dessus toute votre liste au père Noël (Chat local, reco vocale, génération d'image, RAG et compagnie) et vous voilà à empiler des dockers à n'en plus finir. Eh bien Light Heart Labs en a eu marre de ces bricolages et nous a pondu Dream Server, un outil qui câble tout ce petit monde à votre place ! Une seule commande et c'est parti mon kiki (Linux et macOS) : curl -fsSL https://raw.githubuserco
     

Dream Server - Un serveur IA complet chez vous en une commande

26 juin 2026 à 10:41

Monter une vraie IA à la maison, c'est vite une galère. Vous achetez une super machine puis vous collez dessus toute votre liste au père Noël (Chat local, reco vocale, génération d'image, RAG et compagnie) et vous voilà à empiler des dockers à n'en plus finir. Eh bien Light Heart Labs en a eu marre de ces bricolages et nous a pondu Dream Server, un outil qui câble tout ce petit monde à votre place !

Une seule commande et c'est parti mon kiki (Linux et macOS) :

curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Light-Heart-Labs/DreamServer/main/dream-server/get-dream-server.sh | bash

Ou Windows :

Set-ExecutionPolicy -Scope Process -ExecutionPolicy Bypass
git clone https://github.com/Light-Heart-Labs/DreamServer.git
cd DreamServer
.install.ps1

Ça va lancer le script qui va ensuite tout paramétrer tout seul et choisir le modèle d'IA qui collera le plus à votre matériel, et cela que vous ayez une RTX 4090, un Mac M4 avec mémoire unifiée ou encore une puce AMD Strix Halo voire un vieux PC sans GPU.

Edit : un lecteur m'a remonté un piège si vous êtes sous Linux configuré en français (ou n'importe quelle locale qui écrit les décimales avec une virgule). Le script génère tout seul les valeurs de votre fichier .env en suivant le format de nombres de votre système, et il vous colle des 16,0 au lieu de 16.0. Du coup l'install se vautre avec une erreur dans le genre COMFYUI_CPU_LIMIT: expected number, got '16,0'. La parade, confirmée par un des auteurs, c'est de relancer l'installeur en forçant la locale C (celle qui met des points à la place des virgules) :

LC_ALL=C ./install.sh

Ensuite, pendant que le LLM se télécharge à fond les ballons, un autre petit modèle de 1,5 milliards de paramètres en backup afin que vous puissiez quand même "discuter" avec votre Dreamserver.

Le rôle de Dreamserver c'est donc juste de prendre toutes les briques de l'IA pour vous en faire un truc clé en main. Open WebUI pour le chat, llama-server pour l'inférence, Whisper et Kokoro pour la voix, ComfyUI pour les images, Qdrant pour le RAG, SearXNG pour la recherche web sans mouchard, et bien sûr n8n pour brancher tout ça à vos automatisations.

Et une fois que c'est en route, suffit de lancer la commande dream et là vous pourrez tout faire.

Par exemple dream status pour visualiser l'état des services et du GPU, dream model swap T3 pour changer de "palier" sur votre matos, dream enable n8n pour activer une extension ou encore dream mode hybrid pour avoir de l'inférence en local avec possibilité de basculer sur une IA dans le cloud via une API.

Dreamserver reste un orchestrateur, et pas un moteur IA magique, donc si vous adorez tout assembler vous-même, vous n'avez clairement pas besoin de ça. Par contre, si vous vous en foutez, et que vous voulez juste votre IA qui tourne ce soir, ça vous fera gagner des heures de bidouille.

Faut dire qu'à mesure que l'IA devient une infrastructure de base, dépendre à 100% d'un abonnement cloud qui peut tripler ses tarifs ou couper votre accès du jour au lendemain, ça craint un peu. Donc je pense qu'on est tous bien contents d'avoir des solutions clé en main comme celle-ci.

Si ça vous tente, c'est sur le dépôt de Dream Server .

  • ✇Yanko Design
  • India’s Anthill House Has No AC and Stays Cool Anyway
    We’ve been building houses wrong. Not structurally, not legally, and not in any way that’s easy to name. But somewhere along the line, the conversation around home design shifted away from how does this building breathe toward what does this building look like on a feed. That’s why The Anthill, a new brick residence in Ahilyanagar, Maharashtra by Kaushal Tatiya Architects, feels like such a pointed correction. Not a provocation. A correction. The premise sounds deceptively simple: a house model
     

India’s Anthill House Has No AC and Stays Cool Anyway

27 juin 2026 à 09:20

We’ve been building houses wrong. Not structurally, not legally, and not in any way that’s easy to name. But somewhere along the line, the conversation around home design shifted away from how does this building breathe toward what does this building look like on a feed. That’s why The Anthill, a new brick residence in Ahilyanagar, Maharashtra by Kaushal Tatiya Architects, feels like such a pointed correction. Not a provocation. A correction.

The premise sounds deceptively simple: a house modeled after an ant mound. Not the insect itself, but the engineering intelligence of what it builds. Ants have been solving thermal regulation, cross-ventilation, and spatial hierarchy problems for millions of years, with no blueprint, no software, and no electricity required. Kaushal Tatiya, the firm’s founder, described the anthill not as a literal form but as “an intelligent climatic organism,” one able to “regulate temperature, create ventilation through voids, and function through a network of interconnected chambers without any imposed geometry.” That single observation is what the entire project is built on, and it shows.

Designer: Kaushal Tatiya Architects (Photos by Avesh Gaur)

The house sits low in the landscape, almost terrain-like, its exposed brick facade functioning as much as an environmental filter as it does a structural shell. From the outside, it reads as deliberately introverted: solid walls and perforated surfaces that hold back the glare before it ever reaches the living spaces inside. The real architecture begins once you start moving through it. Rooms branch off from larger communal volumes, ceiling heights shift unexpectedly, and natural light arrives filtered and softened rather than harsh. The passage between spaces becomes the experience, not just a means of getting from one room to another.

This is a design principle modernism largely traded away in favor of open-plan everything and maximum sight lines. The Anthill doesn’t make that trade. Its stepped terraces and alternating balconies recall the traditional Indian rooftop concept of the chhat, creating layered, shaded thresholds that do the cooling work before the sun reaches the interior. A 12-foot cantilevered slab, supported through brick in compression, adds a more deliberate architectural gesture to the otherwise organic composition.

It’s worth pausing on the sustainability side of this project, because it earns more than a passing mention. The Anthill operates entirely on passive systems: cross ventilation, thermal mass, and shaded courtyards. No mechanical ventilation. In a region defined by extreme heat and intense sunlight, that isn’t a compromise. It’s a design strategy that trusts the building’s own intelligence. The idea that architecture should outlast any power grid it’s connected to feels increasingly important, and The Anthill makes that case without saying a word about it.

I think what gets undersold in conversations about sustainable design is how genuinely radical simplicity is. We’ve normalized a model where buildings are essentially sealed boxes, then mechanically conditioned to be habitable. That approach is energy-intensive, expensive, and fragile in ways we rarely acknowledge. The Anthill argues the opposite: that a building designed with enough spatial intelligence doesn’t need to fight its climate. It learns to negotiate with it instead.

The visual language of the project carries all of this without being heavy-handed. The brick is warm and earthy, the curves are organic without being theatrical, and the overall effect is of a building that looks like it belongs to the land rather than placed on top of it. Photography by Avesh Gaur shows a house that reads differently from every angle, which is always a sign that the architecture is meant to be inhabited rather than just photographed.

What The Anthill ultimately puts on the table is a question worth sitting with: what if the most intelligent design move isn’t to add more technology, but to study what natural systems already perfected? The answers, in this case, are sophisticated enough to build a house around. We talk a lot about future-proofing design. The Anthill is a case where the most forward-looking move was to look at something ancient.

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