Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal

EQ-Bench - Le benchmark de l'intelligence émotionnelle des IA

Par : Korben ✨
19 juin 2026 à 10:01

Sam Paech s'est rendu compte qu'on testait toujours les IA sur le code, les maths, et à qui battra un prochain record , mais presque jamais sur leur capacité à comprendre les émotions humaines ou à pondre un texte qui ne sente pas le slop de bot à plein nez. Et c'est pour ça qu'il a monté EQ-Bench , un benchmark qui note l**'intelligence émotionnelle des grands modèles de langage**.

Pour alimenter son benchmark, il colle tout un tas de modèles dans des jeux de rôle un peu tordus (45 scénarios dans sa dernière version) et c'est un autre modèle (Claude, en l'occurrence) qui joue l'examinateur. Il note alors chaque réponse sur huit dimensions, telles que l'empathie, la finesse sociale ou la capacité à poser une limite quand il faut, puis nous sort un classement façon Elo (le classement des échecs). Tout est open source, documenté dans un papier de recherche et Paech finance ce bazar avec ses propres deniers.

Et depuis 2023, c'est devenu une véritable collection de tests...

Y'a un test d'écriture créative, un autre qui regarde si le modèle vous cire les pompes au lieu de vous recadrer quand la conversation s'éternise, un sur l'humour, et même un où les IA jouent à Diplomacy pour voir lesquelles savent négocier et bluffer.

Mais mon préféré c'est le Slop Score, qui mesure à quel point un texte pue l'IA. Pour cela, il traque les mots sur-utilisés et le fameux tic du "pas X, mais Y". Bref, de quoi objectiver (un peu) ce qui rend la moitié du web illisible ces temps-ci.

Paech prévient quand même que son "juge" reste quelque chose de totalement subjectif et qu'il n'existe aucune vérité absolue sur l'intelligence émotionnelle. C'est donc plutôt à lire comme une boussole et pas comme un verdict gravé dans le marbre (ou le silicium ^^).

Toutefois, pour savoir si un modèle écrit comme un humain plutôt que comme un employé d'agence de branding, c'est plutôt pratique. Et je vous conseille d'aller fouiller un peu dans les classements, comme ça vous verrez que le meilleur en code n'est pas forcement le plus futé côté émotions...

Bref, vivement le retour de Fable 5 ^^

Forget Upholstery: Lærke Ryom Tailors Furniture Instead

Par : Ida Torres
26 mars 2026 à 10:07

Most upholstered furniture is essentially furniture under stress. Fabric gets stretched, stapled, pulled taut, and forced into submission over rigid frames. It is, fundamentally, a question of control. Danish designer Lærke Ryom looked at that process and decided to do the opposite. Her debut solo exhibition, Raiments, now open at Innenkreis gallery in central Copenhagen, is built entirely around that single act of refusal.

The collection includes a daybed, a chair, a bench, table lamps, a floor lamp, and wall lamps, all presented in soothing cream and chocolate-brown hues. The palette is calm and considered, which makes sense. These are pieces that ask you to slow down and look closely, because the detail is where the story actually lives.

Designer: Laerke Ryom

The daybed is probably the clearest expression of the concept. Long, low, and dressed in Kvadrat wool with visible quilting stitches running across its surface, it reads more like a made bed than a piece of showroom furniture. The fabric is not pulled over the form but rather allowed to settle onto it, the way a well-cut linen drapes over a body. The powder-coated steel frame beneath does its structural job quietly, without announcing itself.

The bench follows a similar logic. Compact and precise, it carries the same quilted wool surface and the same twill weave edge banding that appears across the collection. That edge band is a detail worth pausing on. Ryom chose it specifically because twill weave is a technique rooted in clothing and home textiles rather than furniture. “It places the upholstery pieces somewhere in between,” she has said, “adding to the feeling of a tailored piece rather than upholstery.” It is a small choice with a large effect on how the finished object feels.

The chair, built on an aluminium frame rather than steel, is the lightest piece structurally, and it shows. It sits with a kind of ease that heavier upholstered chairs rarely manage. The wool covers it without gripping it, and the stitching adds just enough surface interest to reward a second look without demanding one.

The lighting pieces are where the tailoring metaphor gets genuinely interesting. The floor lamp and table lamps, both on powder-coated steel bases, incorporate fabric shades that are constructed the same way as the seating pieces, draped and stitched rather than stretched and glued. The wall lamps, built on stainless steel bases, carry the same approach. Seeing the textile treatment applied to lighting as well as furniture makes the collection feel like a genuine system of thinking rather than a one-off experiment. Ryom is not just applying a technique to a single object type. She is testing a philosophy across an entire interior.

Underlying all of it is a material choice that matters. The Kvadrat wool she selected deliberately lacks visible weaving, which gives the stitching room to become the primary surface detail. The quilting is not decorative in a fussy sense. It is structural and honest, doing exactly what it appears to do, which is hold the fabric in place without adhesives or staples. The result is upholstery that can be disassembled, repaired, and eventually recycled. The clothes metaphor is not just aesthetic. It is practical in the most direct way possible.

Ryom, born in 1995 and working out of The Factory for Art and Design in Copenhagen’s Amager district, has been exploring alternative upholstery techniques for several years. Raiments feels like the point where that exploration becomes a fully formed position. The pieces are not minimal for the sake of it. They are restrained because restraint is what the concept requires. Every choice, from the aluminium chair frame to the stainless steel wall lamp bases to the twill edge banding, is in service of the same idea: that furniture should be dressed, not wrestled.

Whether or not that idea changes how people think about upholstery at large is probably too early to say. But Ryom has made a collection that is hard to look at and then go back to thinking about furniture the old way. That, for a debut solo show, is more than enough. Raiments is on show at Innenkreis, Herluf Trolles Gade 28, Copenhagen, through 23 May.

The post Forget Upholstery: Lærke Ryom Tailors Furniture Instead first appeared on Yanko Design.

Gaming sous Linux - Et si AMD était devenu meilleur que Nvidia ?

Par : Korben
30 novembre 2025 à 06:56

La chaine youtube Gamers Nexus vient de publier ses premiers benchmarks GPU sous Linux, et pour leurs tests, ils ont choisi Bazzite . Pour ceux qui ne connaissent pas Bazzite, c’est une distro basée sur Fedora qui est conçue pour le gaming et qui se rapproche fortement de ce que propose SteamOS tout en restant utilisable comme OS de bureau classique.

C’est une distribution immuable, ce qui signifie que le système de base ne peut pas être modifié facilement. En effet, à chaque reboot, les modifications système sont annulées ce qui peut sembler contraignant mais en réalité c’est un avantage énorme pour les benchmarks car l’environnement reste stable et reproductible entre les tests.

L’équipe de GN a donc passé environ 5 semaines sur ce projet et ils ont évidemment eu le droit à leur lot de grosses galères du genre crashes, freezes, problèmes d’anti-cheat et j’en passe, mais d’après ce qu’ils expliquent dans leur vidéo, “Linux n’a jamais aussi bien fonctionné pour le gaming qu’aujourd’hui !

Par contre, truc important, ne cherchez pas à comparer directement les chiffres Linux avec leur équivalent benchmarks sous Windows car les environnements sont trop différents et les logiciels de capture de données mesurent différemment les choses. En plus, certains jeux tournent nativement tandis que d’autres passent par des couches de compatibilité comme Proton. Bref, les comparaisons directes Linux vs Windows ne sont pas pertinentes.

En tout cas, sous Linux, les rapports de force entre GPU changent complètement par rapport à Windows. En rasterization pure, AMD fait jeu égal voire mieux que Nvidia. La RX 9070 XT rivalise avec la RTX 5080 sur Dragon’s Dogma 2 et domine carrément sur Starfield où elle bat même la RTX 5090.

Le truc, c’est que les cartes Nvidia souffrent de gros problèmes de frame pacing sous Linux. Par exemple sur Black Myth Wukong, la 5090 affiche plus de FPS mais l’expérience est saccadée alors que la 9070 XT reste plus fluide. Baldur’s Gate 3 en build Linux natif est même complètement cassé côté Nvidia avec des résultats totalement incohérents.

Par contre en ray tracing , Nvidia reprend clairement l’avantage grâce à un hardware supérieur sur les RT. Par exemple, la 9070 XT se fait écraser et passe même sous la RTX 5060 sur certains titres. Et alors, la petite surprise de leurs tests c’est que la Intel Arc B580 offre souvent le meilleur frame pacing malgré des FPS plus modestes.

Bref, si vous jouez sous Linux sans ray tracing, AMD est maintenant devenue une option très sérieuse à considérer. Par contre, Nvidia a encore du boulot avec ses drivers. D’ailleurs, les dev de Bazzite ont abandonné les optimisations kernel orientées gaming depuis août dernier car ces tweaks causaient des pertes de performances de 2% à 30% selon les configs. Donc maintenant, les performances sur Bazzite sont censées être identiques à ce qu’on peut retrouver sous Fedora ou Arch, mais avec la stabilité en plus.

Voilà, pour ceux qui veulent tester, sachez que Bazzite existe en deux versions desktop : une pour les cartes Nvidia avec les drivers proprio préinstallés, et une pour AMD/Intel. Le système vient même tout équipé avec Steam, Lutris et les launchers gaming classiques, donc y’a quasiment rien à configurer après l’install. Et si une mise à jour casse quelque chose, vous pouvez toujours rollback sur l’image précédente au boot.

Bref, si vous en avez marre de Windows et de sa télémétrie, c’est peut-être le bon moment pour tester le gaming sous Linux. Ça ne coute rien, et avec Bazzite qui supporte maintenant les dernières puces AMD , y compris les Strix Halo que SteamOS ne boot même pas encore, y’a de quoi être optimiste !

❌
❌