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Aujourd’hui — 11 mars 2026Flux principal

Conductor - Lancez des agents IA en parallèle sur votre code

Par : Korben
10 mars 2026 à 09:46

Conductor c'est une app macOS qui vous permet de lancer plusieurs agents Claude Code ou Codex en parallèle, chacun dans son propre worktree git histoire qu'ils ne se marchent pas dessus. Le tout est développé par Melty Labs, et c'est gratuit !! (enfin l'app en elle-même, parce que les tokens Claude ou OpenAI, c'est vous qui casquez hein ^^).

Vous ouvrez l'app, Cmd+N pour créer un workspace, et ensuite, chaque agent bosse dans son coin sur sa propre branche git comme ça y'a pas de conflits ni de merge foireux au milieu du boulot ! Et grâce à cet outil, vous voyez d'un coup d'oeil ce que chacun fabrique via le diff viewer intégré. Ensuite, vous reviewez, et quand c'est bon vous mergez. Comme un chef de chantier en fait, sauf que vos ouvriers ce sont des LLM.

Y'a plus qu'à vous acheter un casque !

Côté modèles, ça supporte Claude Code (avec votre clé API ou votre abonnement Pro/Max) et Codex d'OpenAI. Et la dernière release a d'ailleurs ajouté GPT-5.4 tout frais démoulé.

Le truc cool c'est surtout cette isolation par git worktrees. Chaque workspace étant un worktree séparé, les agents peuvent ainsi modifier des fichiers en parallèle sans se marcher dessus. Si vous avez déjà essayé de faire tourner deux sessions de vibe coding en même temps sur le même repo... vous savez que ça finit en général en carnage.

Attention quand même, chaque worktree bouffe de l'espace disque (genre un repo de 2 Go × 5 agents, ça peut piquer...) donc pensez-y si votre repo est un peu lourd.

L'app intègre aussi le MCP (Model Context Protocol) pour brancher des outils externes, des slash commands custom, et un système de checkpoints qui permet de revenir en arrière tour par tour si un agent part en vrille (genre il supprime un fichier critique... ça arrive). Perso, le diff viewer c'est pas mal du tout car ça évite de jongler entre le terminal et VS Code.

Après dommage que ce soit pour macOS seulement. Déso hein ^^

En tout cas, vu le rythme des mises à jour, c'est un projet qui avance vite. Des devs de chez Linear, Vercel, Notion ou Stripe l'utilisent déjà, et ça a l'air suffisamment solide pour de la prod (mais testez bien avant hein, faut jamais me faire confiance ^^).

Vous n'arrivez pas à finir un jeu ? Microsoft va le finir pour vous

Par : Korben
9 mars 2026 à 17:10

Microsoft vient de publier un brevet qui décrit un système capable d'envoyer une IA ou un autre joueur prendre le contrôle de votre partie quand vous êtes bloqué. Sony travaille sur une idée similaire de son côté. Visiblement les deux géants du jeu vidéo veulent que vous ne restiez plus jamais coincé sur un boss, même si ça veut dire que quelqu'un d'autre joue à votre place.

Un assistant qui prend la manette

On est donc là devant un brevet plutôt intéressant qui porte le doux nom de "Video Game Help Sessions", il a été déposé en février 2024, et vient à peine d'être publié. Le principe est assez simple : quand le système détecte que vous galérez un peu trop sur un passage, un gros bouton HELP apparaît à l'écran.

Si vous êtes ok sur le principe, la partie est automatiquement sauvegardée, et une aide prend le contrôle de votre personnage, histoire de vous débloquer la partie. Cette aide peut être une IA ou un humain.

Sony a la même idée

Microsoft n'est pas le seul à avoir eu cette idée. Sony a déposé un brevet du même genre en septembre 2024, mis à jour début 2026, pour un système baptisé Ghost Player. Côté PlayStation, c'est exclusivement de l'IA, avec deux modes : un Mode Guide où le fantôme vous montre la marche à suivre, et un Mode Complet où l'IA prend la main et finit le passage pour vous.

La principale différence avec le brevet Xbox, c'est que Microsoft mise aussi sur l'aide humaine et que le système détecte lui-même quand vous avez besoin d'un coup de main, au lieu d'attendre que vous le demandiez.

Juste un brevet pour le moment

Rappelons quand même qu'un brevet n'est pas une annonce produit. Microsoft et Sony déposent des dizaines de brevets chaque année, et la plupart ne voient jamais le jour.

Rien ne garantit que ce système arrivera un jour sur Xbox ou PlayStation. La nouvelle patronne de Microsoft Gaming, Asha Sharma, a tenu à préciser que l'entreprise ne produirait pas de "soulless AI slop", autrement dit pas de bouillie générée par l'IA sans âme. Ce qui donne une idée de la prudence affichée en interne.

Franchement, l'idée est intéressante sur le papier. Je suis tellement du genre à quitter définitivement un jeu dès que je bloque sur un boss ou un niveau, que ce genre de truc pourrait me plaire. Mais il y a quand même un truc philosophique là-dedans : si l'IA ou un inconnu finit le jeu à votre place, c'est encore votre partie ? Le brevet pose aussi la question de l'attribution des succès et des achievements.

Source : Dexerto

Claude trouve des failles dans du code Apple II vieux de 40 ans

Par : Korben
9 mars 2026 à 15:14

Mark Russinovich, CTO de Microsoft Azure, a donné à Claude Opus 4.6 un programme qu'il avait écrit en assembleur 6502 pour Apple II en mai 1986. L'IA d'Anthropic y a trouvé des vulnérabilités. Une découverte possible grâce à Claude Code Security, un outil qui a déjà débusqué plus de 500 failles dans des projets open source.

Du code Apple II passé au crible

Le programme en question s'appelle Enhancer. C'est un utilitaire écrit en langage machine 6502 qui ajoutait à l'Applesoft BASIC la possibilité d'utiliser des variables ou des expressions comme destination pour les commandes GOTO, GOSUB et RESTORE.

Claude Opus 4.6 a identifié un comportement silencieux incorrect : quand une ligne de destination n'était pas trouvée, le programme plaçait le pointeur sur la ligne suivante ou au-delà de la fin du programme, au lieu de signaler une erreur. L'IA a même suggéré le correctif : vérifier le carry flag (positionné quand une ligne n'est pas trouvée) et rediriger vers un gestionnaire d'erreurs.

L'anecdote a surtout valeur de démonstration. Russinovich l'a partagée pour montrer que les modèles d'IA sont désormais capables de décompiler du code embarqué d’un autre âge et d'y repérer des failles, ce qui pose un problème quand on sait que des milliards de microcontrôleurs tournent dans le monde avec du code qui n'a jamais été audité.

Plus de 500 failles dans des projets open source

Cette histoire autour de l'Apple II est amusante, mais le vrai sujet est ailleurs. Anthropic a utilisé Claude Opus 4.6 pour scanner des bases de code open source en production et a trouvé plus de 500 vulnérabilités qui avaient échappé à des années de revue par des experts humains.

Parmi les projets touchés : GhostScript (traitement PostScript et PDF), OpenSC (utilitaires pour cartes à puce), CGIF (traitement d'images GIF) et le noyau Linux. Certaines de ces failles étaient là depuis des décennies, malgré des millions d'heures de fuzzing accumulées sur ces projets.

Côté Firefox, on vous en a parlé : 22 CVE dont 14 haute gravité, trouvées en deux semaines seulement.

On vous en a déjà parlé, Anthropic a lancé le 20 février Claude Code Security, un outil intégré à Claude Code sur le web, pour l'instant en accès limité. Le principe : l'IA scanne un dépôt de code, identifie les vulnérabilités, et propose des correctifs ciblés pour validation humaine.

Contrairement aux outils d'analyse statique classiques qui fonctionnent par pattern matching, Claude lit et raisonne sur le code comme le ferait un chercheur en sécurité, en traçant les flux de données et en comprenant comment les composants interagissent. Rien n'est appliqué sans validation humaine. L'outil est accessible aux clients Enterprise et Team, et les mainteneurs de projets open source peuvent demander un accès gratuit.

Tout ça pour dire que l'image du CTO d'Azure qui ressort son vieux code Apple II et se retrouve avec un rapport de failles, c'est quand même franchement rigolo, mais aussi intéressant. Mais le fond du sujet est plus sérieux : des milliards d'appareils embarqués tournent avec du code ancien que personne n'a jamais audité, et l'IA est désormais capable de les passer au peigne fin. Anthropic a quand même prévenu que cet écart entre la capacité à trouver les failles et celle de les exploiter ne durera probablement pas éternellement. On l’espère.

Source : The Register

n8n MCP - Quand votre IA pilote vos workflows

Par : Korben
9 mars 2026 à 10:17

Le MCP, c'est devenu LE truc standard pour connecter des IA à vos outils. Sauf que voilà... brancher Claude sur n8n, en pratique, c'était encore un peu le bazar avec du JSON à copier-coller dans tous les sens. Mais heureusement, un dev a décidé de faire les choses proprement avec un vrai serveur MCP dédié.

n8n MCP , c'est un serveur MCP open source (sous licence MIT) qui donne à votre IA un accès direct à n8n avec plus de 1 000 nœuds supportés (Gmail, Slack, PostgreSQL, HTTP...), leurs propriétés, leurs opérations, bref tout le bazar. Vous décrivez ce que vous voulez, et youplaboom, l'IA construit le workflow à votre place. Comme ça plus besoin d'exporter du JSON, de l'importer, de corriger les erreurs cryptiques... c'est plié !

Et le truc chouette, c'est son système de mises à jour différentielles. Au lieu de renvoyer tout le workflow à chaque modif (et bouffer vos tokens comme un goinfre), le serveur ne transmet que ce qui a changé. Résultat, 80 à 90% de tokens en moins sur les grosses modifs. Pas mal du tout, hein ?!

Côté compatibilité, c'est large : Claude Desktop, ChatGPT, Cursor, Gemini CLI, Codex CLI... la liste est carrément longue. Via le service hébergé, c'est du OAuth zero-setup pour pas mal de clients, vous cliquez et c'est bon. Pour les IDE comme Cursor ou VS Code (avec une extension MCP), faut une clé API mais rien de bien sorcier. Après, ça ne marchera pas avec tous les clients MCP non plus, donc vérifiez la liste sur leur site avant de vous lancer.

D'ailleurs, si vous avez kiffé OneMCP qui simplifie la gestion des serveurs MCP, ici c'est totalement complémentaire. OneMCP gère la plomberie générale, n8n MCP se spécialise sur un truc précis à savoir donner à l'IA la connaissance COMPLÈTE de n8n (plus de 500 nœuds officiels et autant de nœuds communautaires) pour qu'elle puisse construire des workflows qui marchent du premier coup... enfin presque.

Y'a aussi une bibliothèque de plus de 2 700 templates de workflows prêts à l'emploi avec recherche sémantique. Genre vous dites "je veux un workflow qui surveille mes commits GitHub et m'envoie un récap Slack chaque soir" et l'IA pioche dans les templates existants pour vous pondre un truc fonctionnel.

Après pour l'installation, c'est soit le service hébergé (gratuit pour 100 appels par jour mais rien à configurer), soit en self-hosted via npx n8n-mcp (faut Node.js 18+) ou Docker (~280 Mo l'image, basée sur Alpine). Perso, le mode hébergé suffit largement pour tester, et si vous voulez aller plus loin c'est de la licence MIT donc vous faites ce que vous voulez.

Attention quand même, le projet (tout comme moi) recommande de ne JAMAIS laisser l'IA modifier vos workflows de production directement. Toujours copier, tester en dev, exporter un backup. C'est du bon sens mais ça vaut le coup de le rappeler parce que sinon, le jour où votre IA décide d'"optimiser" votre pipeline de facturation en supprimant des nœuds qu'elle juge inutiles... bah gros caca en perspective !

Et si vous voulez voir comment ça se marie avec d'autres serveurs MCP genre Chrome DevTools MCP , c'est tout à fait possible de combiner les deux pour que votre IA construise un workflow n8n ET debug le front dans Chrome en même temps. La stack IA-augmentée commence à devenir sérieusement sérieuse ! Oui je suis sérieux ^^ !

Bref, plutôt que de bidouiller avec du JSON à la main ou de lancer des OpenClaw sans sécurité en mode gros débilo de Linkedin..., bah vous demandez à Claude et lui fera le job proprement sous votre contrôle !

Caterham Seven HWM Edition celebrates British racing heritage with a limited-run lightweight sports car

Par : Gaurav Sood
11 mars 2026 à 00:30

Few sports cars have preserved the spirit of lightweight performance quite like the Caterham Seven. With its minimalist design and uncompromising focus on driving purity, the model has remained one of the most authentic expressions of classic British motoring. Now, the British manufacturer has introduced a special variant that celebrates a lesser-known but historically important racing story. Developed in collaboration with Hersham and Walton Motors (HWM), the Caterham Seven HWM Edition pays tribute to the small British team that once challenged Europe’s best on the Grand Prix stage.

HWM was founded in 1938 and built a reputation in the early post-war years as a determined independent racing constructor. Its most famous machine was the 1951 HWM-Alta single-seater, which achieved several international race victories and podium finishes during an era dominated by far larger teams. The car also played a role in motorsport history by giving legendary driver Sir Stirling Moss an early Formula 1 appearance. By creating the Seven HWM Edition, Caterham and HWM are celebrating that underdog spirit and the shared heritage of two British brands deeply rooted in racing culture.

Designer: Caterham and HWM

The limited-run model is inspired by the original HWM-Alta racer. Only 19 examples will be produced for the UK market, mirroring the exclusivity of historic racing specials and emphasizing the handcrafted nature of Caterham’s vehicles. Each car is finished in a distinctive HWM Green paint, a color digitally matched to the original 1951 race car. Exterior detailing reinforces the historical connection, with Alta-inspired side panel louvres, a bespoke nosecone grille, and suspension components such as the wishbones, anti-roll bar, and headlight brackets finished in Retro Grey. A centrally mounted chrome fuel filler cap and a special HWM Caterham nosecone badge further distinguish the model.

Inside the cockpit, the retro theme continues with a focus on craftsmanship and period-correct design cues. The dashboard features a hand-turned aluminum SuperSprint panel fitted with classic SMITHS chrome dials and a solid metal master cut-off switch. Drivers interact with the car through a polished wooden Moto-Lita quick-release steering wheel, while chrome-finished controls for the gear lever and handbrake add to the vintage racing aesthetic. The body-colored transmission tunnel enhances the bespoke feel, and buyers can choose between leather-trimmed seats or lightweight composite racing seats embroidered with the HWM logo. A numbered plaque on the passenger side of the dashboard marks each vehicle as “1 of 19,” underscoring its rarity.

Despite its historic inspiration, the Seven HWM Edition remains a thoroughly modern performance machine. The car is based on the Caterham Seven 420 platform and is powered by a naturally aspirated 2.0-liter Duratec four-cylinder engine producing around 210 horsepower. Paired with a five-speed manual gearbox and driving the rear wheels, the lightweight sports car delivers an impressive power-to-weight ratio of roughly 375 horsepower per ton. As a result, it can accelerate from 0 to 60 miles per hour in just 3.8 seconds and reach a top speed of approximately 136 miles per hour.

Prices for the Caterham Seven HWM Edition start at £57,990 (approximately $78,000), positioning it as an exclusive offering for enthusiasts who value both heritage and pure driving engagement.

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Microsoft 365 Copilot "Wave 3" expands with more agentic AI control, eager to offload your most boring workloads

Microsoft is expanding Copilot with Wave 3, adding new AI agent control, chat capabilities, and expanded model support. The update also introduces Agent 365 and the Microsoft 365 E7 Frontier Suite for enterprise users.

The Microsoft 365 Copilot app is displayed on a smartphone

Microsoft 365 is adding new Copilot capabilities, and expanded AI model support.

A new premium Microsoft 365 'E7' plan pushes more agentic Copilot AI — but is the "First Frontier Suite" worth $99 a month?

Microsoft adds a premium tier to 365 at $99 per user. Packed with AI features, experts still say the discount is slim and the value unclear.

The Microsoft 365 Copilot logo appears on a smartphone screen in the Apple app store

Microsoft adds a premium tier to 365 at $99 per user. Packed with AI features, experts still say the discount is slim and the value unclear.

À partir d’avant-hierFlux principal

ChatGPT Criminals: AI Scams Target Dating and Legal Impersonators

26 février 2026 à 17:35

OpenAI says scammers are using ChatGPT to commit romance scams and impersonate law firms. Learn the fastest verification steps to avoid AI-assisted fraud.

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Claude Cheat Sheet: Features, Access, Pricing, Models

Par : Liz Ticong
26 février 2026 à 15:41

Claude cheat sheet with Claude’s core capabilities, how it works, model lineup, availability, pricing, setup steps, and the main alternatives to watch.

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Nearby Glasses - L'app qui détecte les lunettes caméra Meta

Par : Korben
26 février 2026 à 14:41

Les Ray-Ban Meta, c'est quand même le gadget parfait pour les voyeurs technophiles. Ce sont quand même des lunettes qui filment, prennent des photos et diffusent en live... le tout sans que PERSONNE autour ne s'en rende compte (ou presque). Alors forcément, quelqu'un a fini par coder une app pour les détecter !

Nearby Glasses , c'est une application Android développée par Yves Jeanrenaud qui scanne en permanence les signaux Bluetooth Low Energy autour de vous. Chaque appareil BLE diffuse en fait des trames pour s'annoncer avec un identifiant constructeur et les lunettes caméra de Meta utilisent les IDs 0x01AB et 0x058E (Meta Platforms) ainsi que 0x0D53 (Luxottica/Ray-Ban). Donc cette app écoute ces identifiants et vous balance une alerte dès qu'elle en capte un.

La détection repose sur le RSSI, en gros la puissance du signal reçu et par défaut, le seuil est à -75 dBm, soit environ 10-15 mètres en extérieur et 3-10 mètres en intérieur. Donc c'est pas foufou non plus mais c'est configurable, évidemment. Vous pouvez donc le durcir un peu pour ne choper que les lunettes vraiment proches, ou l'assouplir pour ratisser large (au prix de faux positifs en pagaille).

Les faux positifs, parlons-en d'ailleurs... Les casques Meta Quest utilisent les mêmes identifiants constructeur, du coup ça ne marche pas à tous les coups. Par exemple, si votre voisin joue en VR, votre téléphone va sonner ! L'app détecte aussi les Snap Spectacles (0x03C2)... pour les trois personnes qui en portent encore ^^.

Ah et l'app est UNIQUEMENT pour Android. La version iOS serait "on the way" selon le développeur... faut donc pas être pressé mais au moins c'est open source (AGPL-3.0), du coup n'importe qui peut vérifier ce que l'app fait de vos données Bluetooth.

Si le sujet vous parle, vous connaissez peut-être Ban-Rays , un projet hardware à base d'Arduino et de LEDs infrarouges qui détecte les Ray-Ban Meta via infrarouge et Bluetooth ! Hé bien Nearby Glasses, c'est l'approche 100% logicielle plutôt que hardware, ce qui est plus accessible mais forcément plus limitée... pas besoin de fer à souder, cela dit ^^.

C'est une rustine mais bon, c'est mieux que de se retrouver à poil sans permission sur le web.

Source

Un LLM à 4 dollars peut griller votre pseudo

Par : Korben
26 février 2026 à 13:47

Votre pseudo de justicier masqué sur Reddit ne vaut plus grand-chose, les amis... En effet, des chercheurs de l'ETH Zurich viennent de prouver qu'un LLM peut retrouver votre vraie identité à partir de vos posts anonymes, avec 67% de réussite... et pour moins de 4 dollars par profil.

L' étude a été publiée sur arXiv par six chercheurs, dont Nicholas Carlini d'Anthropic (les créateurs de Claude) et le principe fait flipper. En fait ils ont mis au point des agents IA qui analysent vos commentaires publics, créent un profil structuré... ou plutôt un portrait-robot de vos habitudes et centres d'intérêt, puis ratissent des milliers de candidats pour trouver à qui ça correspond.

Budget total de l'opération : environ 2 000 dollars pour 338 profils Hacker News passés au crible. Et sur tout ça, 226 ont été identifiés correctement, 25 sont des erreurs et 86 sont des "abstentions" quand le modèle doutait trop. Ça revient à 1 à 4 dollars par profil, et quand le modèle est assez sûr de lui pour donner une réponse (donc hors abstentions), il tape juste 9 fois sur 10. Pas cher payé donc pour s'offrir la fin de votre anonymat TOTAL !

Le truc, c'est que Hacker News c'était juste l'apéro. La même technique a été lâchée ensuite sur des interviews anonymisées, des profils LinkedIn et ce bon vieux Reddit. Même recette, et surtout mêmes résultats.

Le côté obscur de cette recherche, c'est que ça ouvre encore plus la porte aux arnaques d'ingénierie sociale sur mesure, au ciblage pub ultra-personnalisé sans votre consentement, et pire... à la traque de journalistes ou d'activistes planqués derrière un pseudo...

Notez que ce taux de 67%, c'est sur des profils Hacker News où les gens qui postent beaucoup de contenu technique assez spécifique. Mais sur un compte avec trois commentaires génériques, ça ne marche pas aussi bien. Mais bon, qui poste que 3 fois sur un forum ? Le piège, c'est qu'on finit toujours par en dire plus qu'on croit...

Maintenant côté protection, attention, c'est pas la fête. Si vous voulez éviter de vous faire traquer, faudra varier votre style d'écriture entre les plateformes, éviter de balancer trop de détails perso (ville, job, stack technique) dans vos commentaires, et surtout utiliser des comptes séparés plutôt qu'un seul pseudo partout. D'ailleurs le fingerprinting de navigateur c'est déjà un problème connu, mais là on parle de fingerprinting de votre STYLE D'ÉCRITURE donc carrément autre chose !

Perso, ça confirme finalement ce qu'on savait depuis le documentaire Rien à cacher : l'anonymat en ligne c'est surtout une illusion. Sauf que maintenant, même pas besoin d'être la NSA pour lever le voile... un LLM à 4 balles suffit.

Le pseudonymat face à un LLM c'est un grillage face à une perceuse... Bon courage aux anonymes qui me lisent...

Source

notion-cli - Pilotez Notion depuis votre terminal

Par : Korben
26 février 2026 à 13:33

Si vous utilisez Notion au quotidien et que vous avez toujours rêvé de piloter vos bases de données depuis un terminal... y'a enfin un truc qui tient la route.

Ça s'appelle notion-cli , c'est un binaire Go qui embarque 39 commandes couvrant TOUTE l'API Notion. Il s'agit d'un seul exécutable pour macOS, Linux et Windows (amd64 et arm64) sans dépendance qui vous permet de gérer pages, bases de données, blocs et commentaires sans jamais ouvrir un navigateur.

L'installation, c'est du classique : brew install 4ier/tap/notion-cli sur macOS, go install pour les puristes, npm install -g notion-cli-go ou même Docker. Il faut juste un token d'intégration Notion (le ntn_xxxxx que vous générez sur notion.so/my-integrations), vous le collez dans ~/.config/notion-cli/config.json ou en variable NOTION_TOKEN, et c'est parti.

notion-cli en action dans le terminal

Le truc cool, ce sont les filtres humain-friendly. Au lieu de se taper du JSON pour filtrer une base, vous écrivez Status=Done et l'outil se débrouille tout seul. En fait, il détecte le type de chaque propriété (texte, date, sélection...) et adapte le filtre automatiquement. C'est carrément pas mal, je trouve.

Et côté Markdown, c'est la fête ! Vous exportez une page entière avec notion block list <page-id> --md --depth 3, et inversement, vous injectez un fichier .md dans Notion via notion block append <page-id> --file notes.md. Pour ceux qui bossent avec de la doc technique, ça simplifie sérieusement les choses. Bon, ça ne marche pas avec les blocs synchronisés ou les embeds exotiques, mais pour le reste c'est nickel.

D'ailleurs le mode "pipé" est vraiment malin. Car dans le terminal, l'outil affiche de jolies tables colorées mais dès que vous le "pipez" vers jq ou un script, il bascule en JSON automatiquement. Du coup, intégrer ça dans un pipeline shell ou un cron... c'est aucun parsing à faire. Voilà quoi.

Après des CLI pour Notion, y'en a déjà quelques-uns. Sauf que la plupart sont soit limités aux tâches (comme notion-cli-go qui gère surtout le côté todo), soit cantonnés à l'export (et souvent liés à un OS ou un langage précis).

Celui de 4ier, c'est donc le premier à couvrir l'API en entier : pages, bases, blocs, commentaires, fichiers, utilisateurs, et même un accès REST brut via notion api GET /v1/endpoint. En gros, c'est le gh de GitHub, mais pour Notion (et pour une fois, c'est pas juste du blabla marketing ^^).

Les cas d'usage qui tuent c'est par exemple un script cron qui crée une entrée hebdo avec notion page create <db-id> --db "Name=Weekly" "Status=Todo". Un backup qui exporte vos pages critiques en Markdown toutes les nuits. Ou un CI/CD qui met à jour un changelog Notion à chaque deploy. Quelques lignes de bash et c'est réglé, car l'outil gère tout le reste ! C'est hyper rare un CLI qui couvre autant de terrain.

Y'a aussi le côté agent-friendly pour ceux qui kiffent l'IA. L'outil retourne des codes de sortie propres, du JSON exploitable, et s'installe comme skill agent via npx skills add 4ier/notion-cli. Dans la lignée de Gemini CLI , on voit de plus en plus d'outils pensés terminal-first... et je trouve que c'est carrément bien.

Après comme souvent quand je vous présente des outils, le projet est tout frais (v0.3.0, licence MIT), avec une petite communauté donc attention, car comme tout ce qui dépend d'une API tierce, si Notion bouge ses endpoints... voilà quoi. Mais c'est propre, c'est testé, et ça tourne déjà très bien.

Votre navigateur va pouvoir souffler un peu.

This Hermès x Bialetti Moka Pot Concept Has No Business Looking This Good

Par : Ida Torres
19 février 2026 à 18:20

If you follow concept design on social media, there’s a good chance you’ve already stumbled across Jane Morelli’s work. She’s the designer behind that Lacoste x Bialetti moka pot that went viral not too long ago, and now she’s back with something that somehow manages to feel even more covetable. For the Year of the Horse, she has created a concept coffee set that imagines what a Hermès x Bialetti collaboration could look like, and the result is genuinely breathtaking.

To be clear, this is not a real product. It’s a speculative design concept, an unofficial creative exploration that Morelli put together entirely on her own. Neither Hermès nor Bialetti has signed off on it, and there’s no indication it will ever hit shelves. But that hasn’t stopped the internet from losing its collective mind over it, and once you see it, you’ll understand why.

Designer: Jane Morelli

The concept draws on two things that already go together better than most people realize. Hermès has deep equestrian roots. The brand was originally founded as a harness and saddle workshop, and the horse has been central to its identity ever since. That iconic logo featuring a horse-drawn Duc carriage pays homage to the brand’s equestrian beginnings and still appears on every box and ribbon the brand produces today. So when a designer decides to celebrate the Year of the Horse, Hermès is a natural fit.

Bialetti, meanwhile, has its own kind of cult status. The Moka Express, invented by Alfonso Bialetti in 1933, completely changed how people made coffee at home. That eight-sided stovetop brewer became one of the most recognizable objects in design history, sitting comfortably in the same conversation as the Eames chair or the Anglepoise lamp. It’s Italian, it’s timeless, and it’s on millions of kitchen counters around the world.

Morelli’s concept merges both worlds with a detail-oriented love for both brands that really shows. The moka pot gets the full Hermès treatment: a rich burnt orange body with a cream horse silhouette painted on its side, and a three-dimensional horse figurine standing on top of the lid in place of the usual knob. It’s playful without being loud, sculptural without being impractical. The color palette, that signature Hermès orange paired with warm cream and a cognac brown handle, feels completely at home on a stovetop.

The espresso cup might be the most charming piece of the set. A sculpted horse head forms the top of the handle, with the body flowing down into a ribbed, flowing tail that curves back up to meet the cup. The saucer takes the shape of a horseshoe, with the spoon resting neatly in the groove on one side. Every element has been thought through, which is what sets a great concept apart from a quick render.

The whole set comes presented in a walnut wooden box lined with cream fabric, with “Hermès x Bialetti: Year of the Horse” inscribed on the inside of the lid. Even the packaging looks like something you’d want to display on a shelf rather than throw away. It’s the kind of unboxing experience that luxury brands have mastered, and Morelli has translated that into her concept with impressive accuracy.

What makes this design so compelling is how it sits at the intersection of craft, culture, and storytelling. The Year of the Horse in the Chinese zodiac is associated with energy, freedom, and elegance, all qualities that feel right at home in both the Hermès and Bialetti universes. Morelli didn’t just slap two logos together and call it a day. She built a visual language that feels native to both brands, which is no small feat. It’s a concept, yes. But the best concepts do exactly what this one does: they make you want something that doesn’t exist yet, and they make you wonder why nobody has done it already.

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vivo V70 Review: A Concert Photographer’s Phone in Mid-Range Clothes

Par : JC Torres
19 février 2026 à 08:30

PROS:


  • Striking "Sunset Glow" Golden Hour design

  • 4K 60fps video recording on a mid-tier smartphone

  • Powerful 50MP ZEISS Super Telephoto Camera

  • Large 6,500mAh battery with super-fast 90W charging

CONS:


  • 8MP ultra-wide camera is decent but mediocre

  • No wireless charging

RATINGS:

AESTHETICS
ERGONOMICS
PERFORMANCE
SUSTAINABILITY / REPAIRABILITY
VALUE FOR MONEY

EDITOR'S QUOTE:

The vivo V70 proves that a clear camera identity and premium materials still matter at this price.

The mid-range smartphone segment is crowded in ways that make individual products hard to distinguish. Specs converge, designs flatten, and most phones feel interchangeable within days. vivo’s V70 enters that space with a clear point of view: a ZEISS-co-engineered telephoto camera tuned for stage photography and travel, a large battery built for long days, and a physical design that genuinely tries to look and feel like something worth keeping.

The v70 also introduces the Golden Hour edition, the most visually expressive option in the lineup, with an etched glass back, an aerospace-grade aluminum frame, and a ZEISS camera module with serious hardware inside. Running OriginOS 6 on a Snapdragon 7 Gen 4, it promises a telephoto-first camera experience for concerts and travel, backed by a 6,500mAh battery. Does the full package deliver on all of it? Read on.

Designer: vivo

Aesthetics

Of all the V70’s color options, the Golden Hour edition is the one most worth talking about. vivo uses a specialized chemical etching process to form micron-scale texture on the back glass, creating a diffuse reflection that reads as refined matte from a distance but reveals subtle warmth in direct light. It’s fingerprint-resistant and smooth without feeling slippery, a noticeably more considered finish than the glossy or painted backs that dominate this price tier.

What’s more surprising is that the back doesn’t stay a single color. Depending on the viewing angle and ambient lighting, it shifts toward a cooler, slightly bluish hue you wouldn’t expect from a finish called Golden Hour. That unexpected chromatic movement makes it more visually engaging than a standard gradient, the kind of surface detail that keeps catching your eye without you fully understanding why.

Around the front, the aerospace-grade aluminum alloy frame wraps a flat display with ultra-thin bezels measuring just 1.25 mm on the sides. Rounded corners soften the silhouette without cheapening it, and the flat screen is a deliberate departure from curved-edge designs that can distort content near the edges. The overall impression is controlled and considered rather than flashy, which suits the V70’s personality well.

On the back, the camera module is a rounded metallic rectangle sitting just 3.29mm above the surface, low enough that the phone doesn’t rock noticeably on a table. Three lens rings and a ZEISS badge keep the composition clean without feeling crowded. It’s a well-executed rear panel that reinforces the premium identity without needing extra ornamentation to make the point.

Ergonomics

At 194g light and 7.59mm thick in the Golden Hour configuration, the vivo V70 feels present without being heavy. The matte AG glass provides enough grip for confident one-handed use without a case, and the flat sides and rounded corners make it comfortable to hold at its screen size. Weight distribution is balanced, which matters more for all-day carry than any single spec on a data sheet.

The 3D Ultrasonic Fingerprint Scanning 2.0 is one of the more underrated features here. It works reliably with damp fingers, meaning no frustrating tap-and-retry cycle after a workout or a skincare routine. Best of all, it’s located a good distance away from the bottom, so you don’t have to precariously shift your hand from its natural holding position just to unlock the phone.

Performance

Under the hood, the vivo V70’s Snapdragon 7 Gen 4 with LPDDR5X memory and UFS 4.1 storage handles everyday tasks and multitasking without hesitation, and a 4,200mm² vapor chamber keeps sustained performance steady during longer camera sessions. It’s not a chipset that headlines benchmark charts, but it delivers consistent, smooth day-to-day performance, which is more relevant to what the V70 is actually designed for than theoretical peak numbers.

The 6.59-inch 1.5K OLED runs at 120Hz with 459 PPI and peaks at 5,000 nits local brightness, which holds up well in direct sunlight and makes reviewing photos outdoors genuinely practical. Colors are rich without being oversaturated, and the 1.07-billion color depth makes gradient-heavy AI-edited shots look smooth rather than banded. It’s one of the better mid-range displays available at this price tier right now.

The camera system’s two stars are the 50MP main and 50MP periscope telephoto. The main uses a Sony LYT-700V sensor with a 1/1.56-inch surface area and OIS, delivering consistent, detailed portraits across daylight and mixed lighting. The telephoto uses a 1/1.95-inch sensor with its own OIS and a periscope structure that enables 10x zoom in a compact body. Both cameras consistently outperform what you’d expect at this price.

Of the three rear cameras, the 8MP ultra-wide is where things get more ordinary. It’s functional for casual wide shots, but the gap in detail and dynamic range between it and the main and telephoto cameras is noticeable. Given the vivo V70’s travel ambitions, wide landscape shots will come out looking more ordinary than portraits taken at the same destination. The phone’s real camera personality clearly lives in the other two lenses.

AI Stage Mode is a genuine differentiator if you attend live events regularly. At 10x zoom from 10m to 20m away, the AI Image Enhancement Algorithm and AI Style Portrait Technology combine to pull facial detail and expression clarity from performers under challenging stage lighting. It won’t replace a dedicated camera at that distance, but for a phone that fits in your jacket pocket, the results hold up surprisingly well.

Video gets a meaningful upgrade with 4K 60fps, the first time the vivo V series has offered this, and footage looks cinematic when lighting cooperates. AI Audio Noise Eraser in post-editing selectively reduces wind noise, crowd chatter, or ambient sound from recorded clips. It sounds like a spec sheet bullet point until you actually try cleaning up a concert recording with it, and then it becomes a feature you’d miss on another phone.

Battery life is a genuine strength. The 6,500mAh BlueVolt battery with 90W FlashCharge handles a full day of heavy use and then some, including heavy video playback. Wireless charging still isn’t part of the package, though, which will matter to those who’ve built it into their daily routine, but fast wired charging and a genuinely large battery soften that trade-off considerably.

Sustainability

vivo commits to four generations of OS updates and 6 years of security patches for the V70, placing it firmly in the category of phones worth keeping rather than replacing every two years. That’s the most meaningful sustainability argument a phone can make, applying regardless of materials or recycling programs. Longer software support means slower obsolescence, and slower obsolescence means less electronic waste accumulating on a shelf somewhere.

IP68 and IP69 ratings, combined with what vivo calls 10-Facet Drop Resistance, lower the anxiety of carrying a polished phone through real conditions. IP69 covers high-pressure water jets, going well beyond typical rain scenarios. That durability confidence changes how casually you handle the phone day to day, and there’s something genuinely reassuring about owning a device you don’t have to constantly worry about.

The material choices also support long-term ownership. Aerospace-grade aluminum and etched AG glass age more gracefully than glossy plastic, which yellows, scratches, and starts looking tired within a year of daily use. The matte texture stays presentable with minimal cleaning, and IP68/IP69 combined with drop resistance gives the V70 a realistic chance of surviving the accidents that typically end mid-range phones early.

Value

The V70 packages premium design, a ZEISS telephoto-first camera system, a strong OLED display, fast charging, and long software support into a price tier that usually demands more compromises. The Golden Hour finish gives it a visual identity that stands above most phones at its price, and the combination of AI Stage Mode with ZEISS Multifocal Portrait focal lengths makes it genuinely specialized rather than just generically capable.

The 8MP ultra-wide is the honest weak spot, and travelers who rely heavily on wide shots will feel that gap. Wireless charging is also absent. But what the V70 does well, it does consistently, and the combination of a premium-feeling design, a capable telephoto system, and 6 years of security updates makes it a phone that’s easy to justify and hard to grow out of quickly.

Verdict

The vivo V70 in Golden Hour is one of the more cohesive mid-range phones available right now. The etched glass with its unexpected bluish shift, the aluminum frame, the ultrasonic fingerprint sensor, the bright 1.5K OLED, and the ZEISS telephoto and portrait system all work together in a way that makes the phone feel intentional rather than assembled from a spec sheet and a parts catalog.

The 8MP ultra-wide and the absence of wireless charging are unfortunate blemishes on what is otherwise a remarkably well-rounded package. Both are real trade-offs rather than dealbreakers, though, and the vivo V70 earns its place as a phone that’s genuinely hard to fault for what it costs, especially if portrait photography, concert shooting, and long battery life are what matter most to you.

The post vivo V70 Review: A Concert Photographer’s Phone in Mid-Range Clothes first appeared on Yanko Design.

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