Vue normale

  • ✇Korben
  • La loi de l'attraction prouvée scientifiquement ?
    Vous avez déjà accroché avec quelqu'un en trois secondes ? Détesté une tête au premier regard, sans savoir pourquoi ? Eh bien, d'après le site Popular Mechanics ce serait grâce aux champs électromagnétiques. Derrière l'étude qu'ils relaient, il y a l'anesthésiste Marco Cavaglià et Tommaso Firaux, épaulés par le biophysicien Jack Tuszynski et leur équipe du Politecnico de Turin qui nous parlent d'une espèce de forme invisible qui nous brancherait sur l'esprit des autres comme une antenne radio qu
     

La loi de l'attraction prouvée scientifiquement ?

19 juillet 2026 à 09:13

Vous avez déjà accroché avec quelqu'un en trois secondes ? Détesté une tête au premier regard, sans savoir pourquoi ? Eh bien, d'après le site Popular Mechanics ce serait grâce aux champs électromagnétiques. Derrière l'étude qu'ils relaient, il y a l'anesthésiste Marco Cavaglià et Tommaso Firaux, épaulés par le biophysicien Jack Tuszynski et leur équipe du Politecnico de Turin qui nous parlent d'une espèce de forme invisible qui nous brancherait sur l'esprit des autres comme une antenne radio qui capterait une station.

Mais avant de ranger cette découverte au rayon bougies parfumées et loi de l'attraction, je vous propose qu'on démêle tout ça, parce que dans cet article, il y a du vrai et du n'importe quoi.

Commençons par ce qui tient debout. Votre cerveau produit bel et bien un champ électromagnétique. Ça se passe dans nos neurones qui sont en permanence traversés par un courant. Et comme ils sont des milliards et font ça en rythme, ça génère un champ parfaitement mesurable.

Pas besoin de me croire sur parole, hein, c'est exactement ce que montrent un EEG ou un MEG dans n'importe quel hôpital. On sait aussi mesurer un truc qui a un nom, la synchronisation inter-cerveaux. Mettez deux personnes dans une expérience de hyperscanning , et pendant un moment partagé, une conversation, un concert, leurs activités cérébrales se calent l'une sur l'autre. Ça, c'est mesuré, publié, réfutable (oui, réfutable, c'est le principe de la science. Tout peut à tout moment être remis en question si on fait de nouvelles découvertes et c'est parfaitement sain).

Rien de magique là-dedans, donc.

Et c'est toute la différence avec la loi de l'attraction et sa clique de cristaux de guérison. Le discours New Age vous dit de "vibrer positif" pour que l'univers vous livre une Ferrari. Aucun mécanisme, aucune mesure, rien à réfuter, juste une "ambiance", une vibe magique qu'on ressent ou qu'on transmet à l'univers. J'adore le concept, et peut-être que c'est vrai, mais pour le moment, il n'y a rien de prouvé scientifiquement là-dedans.

Alors que les champs électromagnétiques du cerveau, eux, c'est un courant physique, des machines qui le captent, et des prédictions qu'on peut tester et voir s'effondrer. Donc, d'un côté, on a de la physique sur laquelle on peut débattre à grands coups d'équations, et de l'autre, on a l'équivalent d'un horoscope. C'est le gouffre qui, par exemple, sépare décoder pour de vrai la parole intérieure d'un patient avec des électrodes et prétendre lire dans les pensées avec un pendule. Le MIT a même fabriqué un casque qui devine les mots que vous articulez en silence, rien qu'en lisant les signaux de vos muscles , toujours sans un gramme de sorcellerie.

Maintenant, il ne faut pas non plus jeter l'étude à la poubelle, parce que derrière le titre accrocheur de Popular Mechanics, il y a un vrai travail. Cavaglià, Firaux et Tuszynski ont publié leur cadre, baptisé EMI pour Énergie-Masse-Information, dans une vraie revue à comité de lecture, Biosystems. Et leur idée, c'est que pour eux, la conscience ne sortirait pas seulement du câblage entre vos neurones, mais d'un phénomène de champ. En gros, les membranes de vos cellules, l'eau et le liquide dans lequel trempe votre cerveau, formeraient un support capable de stocker l'information à la manière d'un hologramme, et c'est cet ensemble qui entrerait en résonance avec les champs électromagnétiques autour de lui, jusqu'à celui de la Terre. Notre expérience consciente serait la musique qui sort de cette résonance...

Alors est-ce que la loi de l'attraction est prouvée scientifiquement ? Difficile à dire, car peer-reviewed ne veut pas dire que c'est prouvé bien sûr.... ça veut juste dire "ça mérite qu'on en discute". Et entre "le cerveau émet un champ mesurable", qui est un fait, et "la conscience est une résonance holographique avec la planète", qui est leur thèse, il y a un saut spéculatif assez vertigineux. Leur modèle pioche dans la cohérence quantique, les vibrations de la Terre et la théorie des systèmes, mais pour l'instant aucune expérience ne vient le confirmer. Ce n'est donc pas (encore) une découverte...

En plus, il n'y a rien de nouveau là-dedans. Ça fait un quart de siècle que des chercheurs comme John Joe McFadden proposent une espèce de théorie de la conscience qui serait portée par le champ électromagnétique. Mais ça reste quand même une position ultra minoritaire dans le monde de la science. Et c'est assez facile à critiquer parce qu'un champ produit par un neurone est bien trop faible pour aller influencer ses voisins non connectés.

M'enfin, moi j'adore toutes ces histoires sur la conscience comme vous l'avez déjà vu avec l'IA soi-disant "qui souffre" , mais là, il faut bien sûr reconnaître que d'un côté, on a de la vraie science mesurable et de l'autre, du pipeau parfumé sauce magique (beau gosse ^^).

Source

  • ✇Korben
  • Test du Dreo TurboCool 516S : je n’ai plus peur de la canicule
    - Contient des liens affiliés Amazon - J'ai posé le Dreo TurboCool 516S sur mon bureau au début de la vague de chaleur, et c'est vite devenu mon arme anti-canicule pour bosser. Ce n'est ni un ventilateur classique, ni un de ces brumisateurs de terrasse qui finissent par coller les touches du clavier. L'idée tient dans la techno maison, baptisée TurboCool Ultra Mist. Une petite plaque ultrasonique fait vibrer l'eau à 1,7 MHz pour la casser en gouttelettes microscopiques de 11 microns, soit bie
     

Test du Dreo TurboCool 516S : je n’ai plus peur de la canicule

16 juin 2026 à 08:32
- Contient des liens affiliés Amazon -

J'ai posé le Dreo TurboCool 516S sur mon bureau au début de la vague de chaleur, et c'est vite devenu mon arme anti-canicule pour bosser. Ce n'est ni un ventilateur classique, ni un de ces brumisateurs de terrasse qui finissent par coller les touches du clavier.

L'idée tient dans la techno maison, baptisée TurboCool Ultra Mist. Une petite plaque ultrasonique fait vibrer l'eau à 1,7 MHz pour la casser en gouttelettes microscopiques de 11 microns, soit bien plus fines que la bruine d'un brumisateur ordinaire.

Du coup, la brume s'évapore quasi instantanément dans le flux d'air au lieu de mouiller ce qu'elle touche. Ma température ressentie baisse d'environ 3 degrés, que je confirme clairement, et le bureau reste sec. J'ai tenté le test du mouchoir devant la sortie d'air : il ne prend pas l'humidité, c'est assez fou.

Screenshot

Le réservoir de 1,3 litre tient une bonne journée de boulot, jusqu'à 12 heures sur le débit le plus faible. On a six vitesses de ventilation, deux modes et trois niveaux de brumisation, de quoi doser entre le petit souffle frais et la rafale qui décoiffe. Le moteur est très discret, autour de 20 dB au minimum, je l'oublie complètement quand je bosse.

Là où ça devient intéressant pour le geek que je suis, c'est le côté connecté. Le 516S embarque un capteur de température et d'humidité. Vous fixez un taux d'humidité cible dans l'appli Dreo, et la brumisation se coupe toute seule une fois la cible atteinte, histoire de ne pas transformer le coin bureau en serre tropicale. 

Un petit anneau lumineux RVB vire au rouge quand l'air devient trop humide, alerte visuelle immédiate, pas besoin d'aller checker un écran. C'est trop bien.

L'appli Dreo pilote le reste à distance si besoin : vitesses, programmes horaires, mode humidificateur seul sans le ventilo, et un verrouillage des commandes bien pratique si des gamins traînent autour. Comme l'engin parle aussi à Alexa et Google Assistant, je déclenche la brume à la voix sans lâcher le clavier. Il y a aussi une télécommande si besoin.

Côté entretien, il est vraiment pas pénible. Pas de pompe, aucun filtre à racheter. Le bloc se démonte en moins de dix secondes pour un rinçage, ce qui évite l'eau stagnante et les bactéries qui squattent les vieux rafraîchisseurs à coussinet humide.

Le 516S se trouve autour de 99,99 euros sur Amazon , en stock en ce moment. Pour un appareil de bureau qui remplace à lui seul un ventilateur, un brumisateur et un humidificateur, c'est plutôt bien placé.

Bref, sur un bureau il fait exactement le job : du frais, du sec, du silencieux, et du connecté qui sert vraiment à quelque chose. Je valide à 100%.

Il est disponible ici sur Amazon !

J'ai aussi installé son grand frère, le 765S et son réservoir de 6 litres, dans mon salon. Le test complet de ce modèle-là est à lire sur Mac4ever .

  • ✇Korben
  • Une veste qui fabrique de l'eau potable à partir de l'air, comme dans Dune
    Des ingénieurs de l'université du Texas à Austin ont mis au point un vêtement qui tire de l'eau potable directement de l'air ambiant, sans réservoir à remplir ni source à proximité, simplement grâce au tissu dont il est fait. Le travail, mené par Guihua Yu et son équipe de la Cockrell School of Engineering, avec le chimiste Keith Johnston du département de génie chimique McKetta et l'auteur principal Weixin Guan, vient d'être publié dans la revue scientifique Science Advances. Le secret tient da
     

Une veste qui fabrique de l'eau potable à partir de l'air, comme dans Dune

16 juin 2026 à 05:13

Des ingénieurs de l'université du Texas à Austin ont mis au point un vêtement qui tire de l'eau potable directement de l'air ambiant, sans réservoir à remplir ni source à proximité, simplement grâce au tissu dont il est fait. Le travail, mené par Guihua Yu et son équipe de la Cockrell School of Engineering, avec le chimiste Keith Johnston du département de génie chimique McKetta et l'auteur principal Weixin Guan, vient d'être publié dans la revue scientifique Science Advances.

Le secret tient dans la matière. Il s'agit d'un tissu en hydrogel, c'est-à-dire un gel ultra-absorbant ici fabriqué à partir de matières issues de la biomasse, donc d'origine végétale, qui capte les molécules d'eau présentes dans l'air sous forme de vapeur avant de les faire passer à l'état liquide sur la surface des fibres puis de les stocker en profondeur.

Toute la prouesse réside dans la vitesse à laquelle l'eau franchit ces étapes, l'équipe ayant conçu un chemin qui la fait circuler très rapidement de la vapeur vers le liquide puis vers le textile, ce qui lui vaut une efficacité de trois à dix fois supérieure aux matériaux de récupération atmosphérique habituels.

Une fois l'humidité captée, elle est dirigée vers de petits modules détachables que l'on retire pour les glisser dans un collecteur pliable, où la chaleur du soleil libère l'eau emprisonnée dans le gel, qui se condense alors et devient buvable.

Côté rendement, la veste produit entre 400 et 900 millilitres d'eau potable par jour, soit grosso modo une à deux petites bouteilles, selon le taux d'humidité de l'air. Une version posée au sol plutôt que portée grimpe, elle, jusqu'à 1,3 litre quotidien, et tient ce chiffre aussi bien dans un climat aride que dans une ambiance tropicale moite.

La comparaison avec Dune était écrite d'avance. Dans le roman de Frank Herbert porté à l'écran par Denis Villeneuve, les habitants de la planète désertique Arrakis enfilent des stillsuits, ces combinaisons qui recyclent la transpiration et l'urine de celui qui les porte pour ne gaspiller aucune goutte d'eau dans un monde où elle vaut plus cher que tout. Ici, c'est nettement plus ragoûtant, puisque la veste ne prélève rien sur le corps et se contente d'aspirer l'humidité de l'air.

Et le projet ne s'arrête pas à un simple blouson, l'équipe imaginant déjà glisser le même tissu dans des sacs à dos, des tentes ou des abris d'urgence, histoire de transformer du matériel qu'on transporte déjà partout en petite usine à eau qui ne réclame ni pile ni branchement électrique.

Bon, il reste des inconnues de taille, puisqu'on ignore le poids réel du vêtement, son prix éventuel et surtout sa tenue dans le temps une fois enchaînés les cycles d'absorption et de chauffe. Et 900 millilitres, c'est encore loin de couvrir les besoins d'un adulte qui marche toute la journée en plein cagnard.

N'empêche, pour un randonneur perdu ou une région privée d'eau, tirer un demi-litre du ciel sans la moindre nappe à proximité, ça peut tout changer.

Source : Techspot

❌