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  • ✇Korben
  • reVCDOS - Vice City en entier dans un onglet
    Vous vous souvenez de GTA Vice City ? Non ? C'est normal, c'est un petit jeu qui est passé relativement inaperçu ^^. Dans ce jeu, on est plongé dans le Miami des années 80, avec ses chemises à fleurs, Tommy Vercetti et la radio à fond dans une décapotable volée. Eh bien bonne nouvelle pour les fans, le jeu tourne aujourd'hui en entier dans un onglet de votre navigateur, sans rien avoir à installer, et ça s'appelle reVCDOS. Derrière, c'est reVC, on retrouve la décompilation du moteu
     

reVCDOS - Vice City en entier dans un onglet

8 septembre 2026 à 08:13

Vous vous souvenez de GTA Vice City ?

Non ? C'est normal, c'est un petit jeu qui est passé relativement inaperçu ^^. Dans ce jeu, on est plongé dans le Miami des années 80, avec ses chemises à fleurs, Tommy Vercetti et la radio à fond dans une décapotable volée.

Eh bien bonne nouvelle pour les fans, le jeu tourne aujourd'hui en entier dans un onglet de votre navigateur, sans rien avoir à installer, et ça s'appelle reVCDOS.

Derrière, c'est reVC, on retrouve la décompilation du moteur du jeu dont je vous ai déjà parlé, recompilée en WebAssembly par l'équipe de DOS.Zone. Autrement dit, ce n'est pas de l'émulation mais le vrai moteur d'origine qui tourne direct dans un browser.

Et ça se joue comme vous voulez, au clavier et à la souris, à la manette, ou carrément du bout de votre doigt tout gras sur un téléphone en portrait comme en paysage.

Les codes de triche marchent aussi, tapés au clavier comme à l'époque, et vous pouvez charger vos propres mods dans le navigateur avec des fichiers dff et txt qui sont supportés tels quels, sans conversion.

Si vous êtes chaud, pour jouer, ça se passe sur la page du projet . Le jeu a besoin des données de Vice City, et le site vous propose cinq façons de les lui donner : Il y en a 2 qui les téléchargent pour vous, dont un torrent, et 3 qui vous laissent envoyer les vôtres, en dossier, en fichiers ou en zip. Je vous conseille la deuxième méthode, car la première, c'est du piratage, et le piratage, c'est maaaal ! Et ouais, il faut bien financer les petits studios comme Rockstar.

Bref, il vous faut les fichiers du jeu d'origine mais bonne nouvelle : sur Steam, on trouve encore aujourd'hui la Definitive Edition, à 59,99 €. Franchement, pour un jeu sorti y'a 24 ans, c'est vraiment donné, non ? Ah bah oui, je vous l'ai dit, il faut financer les petits studios.

Et si vous préférez héberger le bidule vous-même, sachez que le dépôt Github du projet publie les binaires et une image Docker qui convertit vos fichiers au format attendu ! Comptez une cinquantaine de mégas au démarrage, le reste arrive en cours de partie.

Un truc à savoir avant de vous lancer, parce que ça pique : les sauvegardes locales sont pétées depuis des mois, et l'auteur a fini par lâcher sur son forum que "les sauvegardes ne sont disponibles qu'avec un abonnement". Donc si vous vous lancez dans une partie, il faudra jouer jusqu'au bout. Ou alors, vous vous démerdez pour débuguer votre install.

Et profitez-en tant que c'est là, parce que Take-Two a déjà fait tomber ce portage à coups de DMCA l'an dernier. Bref, un tour à Vice City ce soir, ça ne se refuse pas.

Source : Tom's Hardware

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  • Kickban a filmé sa tournée et Pixel Syndrome en a fait un film
    Les copains de Kickban viennent de mettre en ligne le film de leur tournée du printemps, et vous allez voir, ce n'est pas un teaser de trois minutes bricolé à l'arrache. C'est un vrai documentaire de 55 minutes, baptisé "MEUPORG TOUR : les coulisses", qui vous embarque dans le camion avec eux. Cette tournée, c'était 6 dates qui se sont enchaînées du 17 au 25 avril dernier, avec un invité local en première partie selon les soirs. Ils sont partis du sud de la France à Aix-en-Proven
     

Kickban a filmé sa tournée et Pixel Syndrome en a fait un film

8 septembre 2026 à 07:58

Les copains de Kickban viennent de mettre en ligne le film de leur tournée du printemps, et vous allez voir, ce n'est pas un teaser de trois minutes bricolé à l'arrache. C'est un vrai documentaire de 55 minutes, baptisé "MEUPORG TOUR : les coulisses", qui vous embarque dans le camion avec eux.

Cette tournée, c'était 6 dates qui se sont enchaînées du 17 au 25 avril dernier, avec un invité local en première partie selon les soirs. Ils sont partis du sud de la France à Aix-en-Provence pour remonter jusqu'à Nantes, en passant par la Suisse.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Et si vous avez besoin qu'on vous explique le nom de cette tournée, c'est que vous n'étiez pas là en mars 2010 quand un journaliste de Télématin a parlé à l'antenne des jeunes qui se goinfraient de "meuporg", avant d'épeler tranquillement M-M-M-P-O-R-P-G. J'en avais même parlé à l'époque . Hé ouais, j'suis vieux !

Kickban, si vous ne connaissez pas c'est un trio pop-punk qui existe depuis 2016, avec des textes en français qui tournent principalement autour de la programmation, des jeux vidéo, des séries et du cosplay. J'avais déjà relayé quelques-uns de leurs clips ici (et je tourne même dedans !!). En face d'eux, on retrouve aussi Pixel Syndrome qui joue un metal industriel bien plus lourd, avec des sonorités de jeux vidéo à l'anciennnnne collées sur les riffs.

Ce qui est cool aussi, c'est que le film ne garde pas que les bons moments. Dans une tournée, il y a des bons soirs et puis il y a des soirs où la salle est un peu plus vide. Mais ça n'a pas découragé nos artistes, qui trouvent toujours moyen de rebondir ^^.

Bref, si vous voulez voir à quoi ressemble vraiment une tournée quand on n'a ni tour bus ni équipe technique, c'est un super docu !

Source : le billet de Kickban

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  • RSSMonster - Le lecteur RSS qui trie vos flux en local
    Vous le savez, je suis un grand défenseur des flux RSS . C'est d'ailleurs pour ça que le mien est complet !! Je dois être le dernier à faire ça, alors, abonnez-vous (c'est gratuit) car ça me permet de continuer à faire ce que j'aime et ce que vous aimez aussi apparemment, puisque vous êtes de plus en plus nombreux à venir ici ! Mais bon, bref, si je vous parle de ça aujourd'hui, c'est parce que j'ai découvert RSSMonster, un lecteur de flux RSS que vous installez su
     

RSSMonster - Le lecteur RSS qui trie vos flux en local

8 septembre 2026 à 05:20

Vous le savez, je suis un grand défenseur des flux RSS . C'est d'ailleurs pour ça que le mien est complet !! Je dois être le dernier à faire ça, alors, abonnez-vous (c'est gratuit) car ça me permet de continuer à faire ce que j'aime et ce que vous aimez aussi apparemment, puisque vous êtes de plus en plus nombreux à venir ici !

Mais bon, bref, si je vous parle de ça aujourd'hui, c'est parce que j'ai découvert RSSMonster, un lecteur de flux RSS que vous installez sur votre machine, et qui a la particularité de rapprocher tout seul les articles qui parlent du même truc et qui leur met une note.

J'ai de la lecture...

La qualité d'écriture compte pour moitié, le ton pour un quart, et le dernier quart mesure à quel point le texte est promotionnel, si bien qu'un publireportage descendra tout seul. J'ai trouvé ça plutôt malin. Et les articles qui racontent le même "fait" sont regroupés dans un Event, donc vous lisez l'actu qu'une fois sans vous fader tous les copycats.

Et le plus cool, c'est que ce tri tourne sur votre ordi, sans avoir besoin de la moindre clé d'API. Chez Miniflux ou FreshRSS, la liste officielle des fonctionnalités ne mentionne rien de tel. Quant à NewsBlur, celui-ci apprend à masquer ou surligner les articles selon ce que vous lui dites aimer, ce qui n'est pas la même chose que rapprocher deux actus pour les dédupliquer. Dans le même genre, je vous avais quand même déjà parlé d' un lecteur RSS qui s'y met aussi.

Le choix à faire

RSSMonster est livré avec deux fichiers Docker Compose. Le premier monte l'application et un collecteur de flux au-dessus de SQLite, sans un seul modèle (c'est celui de la procédure express du README). Le second ajoute MySQL, un worker dédié à l'IA et le service d'inférence, et c'est lui qui allume tout ça.

En fait, si vous choisissiez SQLite, la concurrence des traitements optionnels sera plafonnée à un, donc, ce sera un peu plus lent. Et surtout, le profil léger tel qu'il est livré ne démarre pas le worker IA et coupe l'inférence, donc pas de regroupement ni de notes tant que vous ne les activez pas à la main. Ça ira donc pour une install perso, mais si vous voulez mettre ça sur un serveur pour le partager à tous vos potes ou dans votre entreprise, je vous conseille vraiment de choisir MySQL directement. Parce qu'après, la bascule de l'un vers l'autre a l'air plus hasardeuse.

Enfin, rassurez-vous, il y aura toujours la possibilité d'exporter un fichier OPML avec tous vos abonnements et les catégories. Par contre, ça ne transporte que votre liste de flux, pas les articles déjà collectés ni ce que vous avez lu.

Installer le profil léger (SQLite)

C'est celui que je vous conseille pour commencer. Côté prérequis : git, Docker et Docker Compose. On commence par cloner le dépôt :

git clone https://github.com/pietheinstrengholt/rssmonster.git
cd rssmonster

Ensuite, faut générer deux secrets. Lancez cette commande deux fois, les résultats doivent différer :

openssl rand -hex 32

Créez un .env à la racine, lisible par vous seul :

touch .env && chmod 600 .env
JWT_SECRET=votre-premier-secret
FEVER_CREDENTIAL_SECRET=votre-second-secret

Ajoutez-y RSSMONSTER_BIND_ADDRESS=0.0.0.0 tout de suite pour y accéder depuis une autre machine, le port n'écoutant que sur la boucle locale. Et ne sautez pas les secrets, car le Compose refuse de démarrer si l'un des deux manque :

docker compose up -d

Ouvrez http://localhost:3000. Pas de compte admin par défaut, c'est le premier que vous créez qui devient l'administrateur, et notez bien vos identifiants. Ensuite, allez dans réglages puis flux, et importez ensuite votre OPML.

L'écran de connexion au premier démarrage

Et si vous voulez la version qui dépote (MySQL)

Si vous aviez déjà lancé le profil léger, coupez-le d'abord avec docker compose down, qui arrête les conteneurs sans toucher à vos données. N'y ajoutez surtout pas -v, car ça supprimera le volume et la base. Et MySQL démarrera vide et vous devrez réimporter votre OPML comme sur une install neuve.

Ensuite, ajoutez ces quatre valeurs dans le même .env, à côté de vos deux secrets :

DB_DATABASE=rssmonster
DB_USERNAME=rssmonster
DB_PASSWORD=un-mot-de-passe-solide
MYSQL_ROOT_PASSWORD=un-autre-mot-de-passe-solide

Et lancez l'autre fichier :

docker compose -f docker-compose.mysql.yml up -d --build

Ne paniquez pas si localhost:3000 ne répond pas dans la foulée. L'application attend que MySQL et l'inférence soient dispo, et celle-ci commence par télécharger ses trois modèles donc ça prend quelques minutes. Le contrôle de santé de l'outil lui laisse dix minutes, donc allez vous faire un ti café (dans sa couche ? nooon).

L'ajout d'un flux, sa catégorie et sa fenêtre de rattrapage

Voilà, amusez-vous bien.

Source : le dépôt GitHub de RSSMonster

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  • GrapheneOS verrouillera bientôt le presse-papiers d'Android
    Il y a 2 jours, GrapheneOS que vous connaissez tous parce que c'est l'Android que la police déteste, a détaillé une fonction baptisée secure paste, qui change la façon dont Android sert le contenu du presse-papiers aux applications. Le principe c'est qu'une application peut relire ce qu'elle a copié elle-même, mais rien de ce que les autres ont copié. Android dans sa version de base n'est pas resté les bras croisés sur ce sujet, mais il s'est arrêté en chemin et depuis Android 10, seules l'appli
     

GrapheneOS verrouillera bientôt le presse-papiers d'Android

8 septembre 2026 à 01:10

Il y a 2 jours, GrapheneOS que vous connaissez tous parce que c'est l'Android que la police déteste, a détaillé une fonction baptisée secure paste, qui change la façon dont Android sert le contenu du presse-papiers aux applications. Le principe c'est qu'une application peut relire ce qu'elle a copié elle-même, mais rien de ce que les autres ont copié.

Android dans sa version de base n'est pas resté les bras croisés sur ce sujet, mais il s'est arrêté en chemin et depuis Android 10, seules l'application affichée à l'écran et le clavier par défaut peuvent lire le presse-papiers, ce qui a fermé la porte à celles qui tournent en arrière-plan. Puis Android 12 a ajouté une notification à la première lecture d'un contenu venu d'ailleurs, et enfin Android 13 vide le presse-papiers au bout d'un moment.

Mais depuis, plus rien...

Le trou qui reste, Microsoft l'a documenté en mars 2023. La version 7.9.2 de l'application SHEIN (oui, le site de fringues), téléchargée plus de cent millions de fois, lisait périodiquement le presse-papiers, et si elle y trouvait en même temps un signe dollar et un "://", elle expédiait le contenu vers un serveur distant.

Et la restriction d'Android 10 n'a rien empêché, tout simplement parce que l'application tournait au premier plan. Le comportement problématique de l'app SHEIN a ensuite disparu en mai 2022, après un signalement à Google, mais le problème de fond n'a jamais été réglé. Et j'imagine que d'autres apps actuellement sur le PlayStore appliquent la même technique sans que personne ne l'ait encore remarqué.

Secure paste de GrapheneOS s'attaque donc à ça en changeant la règle plutôt qu'en ajoutant un avertissement, et cette fois être affiché à l'écran ne donne plus droit à rien. Une application privée d'accès sait toujours qu'un élément est disponible, et peut en inspecter le type, l'horodatage de copie et la présence de mise en forme. Mais le contenu lui-même, son libellé et ses données annexes ne lui sont plus offerts sur un plateau d'argent.

Et le "collage" continue de marcher lui, parce que c'est vous qui l'autorisez. Que vous colliez depuis la barre de sélection de texte, depuis le clavier, depuis un service d'accessibilité ou avec un raccourci clavier, le système délivre une autorisation courte, liée à l'application qui reçoit et à l'élément en cours. Et pour les applications qui dessinent leur propre barre de sélection, comme celles codées en Flutter, un bouton "Coller" est visible dans le clavier par défaut.

Le plus vif d'esprit qui me lisent sont déjà debouts sur leur chaise et hurlent à travers leur écran : Et comment ça se passe pour "couper" ? Qui décide ?? Hé bien le réglage existe en version globale et par application, et il est autorisé par défaut, pour ne rien casser des applications déjà installées. Autrement dit, personne ne sera protégé sans l'avoir décidé et c'est à vous d'aller basculer en collage seulement celles à qui vous ne faites pas confiance.

Maintenant, calmez-vous les groupies de GrapheneOS parce que rien de tout ça n'est encore livré. Le code est visible dans une pull request ouverte depuis le 22 août dernier mais toujours pas fusionnée. GrapheneOS dit vouloir l'intégrer bientôt, sans donner de date et le mécanisme ne porte que sur la lecture, donc il ne dira rien des applications qui écrivent dans le presse-papiers pour y remplacer ce que vous venez de copier (coucou les détourneurs de transactions crypto)...

La même annonce parle aussi de l'application Messaging, dont l'interface vient d'être refaite en Compose, et le projet lâche au passage un chantier autrement plus lourd : faire du RCS directement dedans, chiffrement de bout en bout compris, pour ne plus avoir besoin de Google Messages. Héhé... Aujourd'hui, RCS marche très bien sur GrapheneOS, mais uniquement avec l'application de Google et sa couche Google Play isolée et c'est de ça dont ils veulent se passer.

Comme le RCS n'est pas une plateforme ouverte en pratique (pas autant que le SMS et le MMS quoi) et que tout cela repose sur l'infrastructure de Google et des opérateurs, le plan, c'est donc de refaire d'abord la partie que Google Messages assure, en gardant Google Play isolé pour l'activation, puis de s'en passer chez les opérateurs qui le permettent... à condition qu'ils acceptent le client de GrapheneOS, ce qui n'est pas gagné...

Quand je pense que Google, ces grands hypocrites qui ont passé des années à réclamer qu'Apple adopte RCS au nom de l'ouverture, coupe lui-même le service depuis 2024 sur les téléphones rootés et une partie des ROM alternatives. GrapheneOS y échappe mais ça donne quand même l'idée de l'accueil qu'un client maison pourrait espérer... On verra bien.

Mais bon, si vous êtes sur GrapheneOS, je serais vous, je surveillerais cette histoire de presse-papiers sécurisé parce que quand ça arrivera, vous serez encore plus béton face aux apps problématiques.

Source : le fil d'annonce de GrapheneOS et Android Authority

  • ✇Korben
  • Line Rider - À fond sur la piste de luge !
    Ce jeu, ou plutôt cette expérience, je vous le dis tout de suite, ça ne va pas changer votre vie. Au contraire, ça risque même d'aggraver vos PTSD en rapport avec les sports d'hiver. Moi, ça va, je ne suis jamais allé à la montagne en vacances l'hiver, parce que je n'étais pas assez richou étant + jeune, donc, c'est au moins un trauma que je n'ai pas ! Dans Line Rider , vous tracez une ligne à la souris, vous appuyez sur play, et un petit bonhomme en luge dévale la pente que vous
     

Line Rider - À fond sur la piste de luge !

3 septembre 2026 à 06:54

Ce jeu, ou plutôt cette expérience, je vous le dis tout de suite, ça ne va pas changer votre vie. Au contraire, ça risque même d'aggraver vos PTSD en rapport avec les sports d'hiver. Moi, ça va, je ne suis jamais allé à la montagne en vacances l'hiver, parce que je n'étais pas assez richou étant + jeune, donc, c'est au moins un trauma que je n'ai pas !

Dans Line Rider , vous tracez une ligne à la souris, vous appuyez sur play, et un petit bonhomme en luge dévale la pente que vous venez de dessiner à pleine balle. Voilà c'est tout !

Alors, je pense que si vous êtes un ancien, vous connaissez forcément, parce que ce truc n'est pas de première fraîcheur. C'est sorti en 2006 sur DeviantArt . Ça a été créé par Boštjan Čadež, un étudiant de l'Académie des Beaux-Arts de Ljubljana, pour un devoir de son cours d'illustration. À l'époque, il y a eu quand même 10 000 personnes qui l'ont vu dans les 24 heures de la sortie du jeu. Et un mois plus tard, on en était à 4 millions de vues et 325 000 téléchargements du jeu.

Notez quand même que la toute première version n'avait même pas de gomme et c'était volontaire de la part de Boštjan. Sauf qu'aujourd'hui ce n'est plus le Flash de 2006 que vous lancez mais une réécriture complète pour le web moderne, signée David Lu avec Matthew Henry et Tobias Bessler.

Et la réécriture a pris du muscle puisque vous avez maintenant trois types de ligne (la bleue qui porte, la rouge qui accélère, la verte qui ne sert qu'au décor), des calques, une pelure d'oignon pour suivre la trajectoire, jusqu'à six lugeurs en même temps, et un moteur de scripts pour piloter la caméra ou la gravité.

Attention quand même : Ne lancez que des scripts dont vous connaissez la provenance ^^. Par contre, n'oubliez pas que les lignes ont un sens. Si vous les tracez de la gauche vers la droite, elles feront office de sol. Par contre, si vous les tracez dans l'autre sens, votre petit gugusse va s'y cogner par en dessous ou la traversera sans la voir s'il y arrive par le dessus.

Vous pouvez aussi glisser un fichier audio dans l'éditeur pour caler l'animation sur la musique. C'est comme ça que la communauté sort ses morceaux de bravoure, genre les 39 millions de vues de la piste que DoodleChaos a synchronisée sur "In the Hall of the Mountain King".

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Ensuite, concernant l'export vidéo, le bouton sort bien un MP4, mais celui-ci sera muet. La musique que vous avez chargée sert uniquement à caler l'animation pendant que vous dessinez, et la synchro, vous devrez la faire ailleurs, dans OBS ou un vrai logiciel de montage.

Côté mobile par contre, c'est plus tristoune. L' application Android est à 2,99 € et n'a plus bougé depuis juillet 2023, et la fiche App Store vers laquelle le site pointe toujours renvoie un beau 404. Bof donc...

Le web reste donc le seul endroit où Line Rider est vraiment vivant.

Le code, lui, est fermé. David Lu n'a sorti que le moteur physique, dans un dépôt sans aucune licence et qui n'a plus évolué depuis 2017. Alors si vous voulez du libre pour de vrai, allez voir plutôt LROverhaul , un descendant de Line Rider Advanced sous GPL-3.0 qui tourne sur le bureau.

Merci à j0j0b4rj0 pour le lien !

Source : linerider.com

  • ✇Korben
  • WinBtrfs - Le pilote Windows qui monte vos disques Linux se réveille enfin
    Le 1er septembre, Mark Harmstone a publié WinBtrfs 1.10 , le pilote qui fait lire et écrire des partitions Btrfs à Windows. Et je trouve qu'il était temps, parce que la version précédente datait quand même de mars 2024. Le principe, lui, n'a pas bougé. Vous avez un disque formaté en Btrfs, celui de votre Linux en dual-boot par exemple, et plutôt que Windows l'ignore totalement comme votre date ignore vos textos le lendemain, celui-ci arrive dans l'explorateur de fichiers avec sa p
     

WinBtrfs - Le pilote Windows qui monte vos disques Linux se réveille enfin

3 septembre 2026 à 06:26

Le 1er septembre, Mark Harmstone a publié WinBtrfs 1.10 , le pilote qui fait lire et écrire des partitions Btrfs à Windows. Et je trouve qu'il était temps, parce que la version précédente datait quand même de mars 2024.

Le principe, lui, n'a pas bougé. Vous avez un disque formaté en Btrfs, celui de votre Linux en dual-boot par exemple, et plutôt que Windows l'ignore totalement comme votre date ignore vos textos le lendemain, celui-ci arrive dans l'explorateur de fichiers avec sa petite lettre de lecteur, en lecture comme en écriture. Ce driver pour le système de fichiers Btrfs a été réécrit from scratch, sans reprendre une seule ligne du noyau Linux, et c'est quand même du LGPL.

Alors regardons ce que cette 1.10 répare, parce que la liste vaut le détour. Déplacer un fichier d'un subvolume vers un autre faisait totalement planter le pilote, ce qui fait qu'il était compliqué de mettre un fichier à la corbeille. Laisser Steam créer plein de fichiers d'un coup le faisait aussi planter comme une merde, sans parler du fait qu'écrire sur un snapshot corrompait l'arbre d'extents.

Bref, c'était compliqué jusqu'alors, d'avoir un usage normal d'un disque formaté en Btrfs.

Cette nouvelle version répare aussi la préallocation, ce qui remet rclone d'aplomb, un blocage sur les liens durs, et une corruption mémoire liée à la surveillance du registre. Elle ajoute aussi l'écriture des bitmaps d'espace libre et des fichiers compressés en ligne, deux choses qu'elle savait jusqu'ici seulement lire. En échange, le RAID disparaît sur les périphériques amovibles (si vous en faisiez sur des clés USB, c'est finito pépito).

Reste à savoir comment Harmstone a fait pour nous pondre 370 commits en quatre semaines ? Est-ce la coke ? Est-ce la caféine ? Hé bien non, le README répond à cette question sans détour : C'est Claude d'Anthropic qui l'a, je cite, "grandement aidé" sur la chasse aux bugs et les revues de code. Il ajoute dans la foulée que tout le code a quand même été écrit à la main (wink wink ^^).

Maintenant, est-ce que vous avez besoin de ce driver ?

Chez Paragon, le produit Btrfs dédié est marqué "Legacy" et indisponible depuis octobre 2025, et dans leur suite qui reste vendue, Btrfs est encore en lecture seule. De son côté, WSL 2 sait aussi monter du Btrfs, car son noyau embarque le module, mais la documentation de Microsoft pose ses limites : ni clé USB ni lecteur de cartes, pas de partition du disque de démarrage, et un accès depuis Windows qui passe par un chemin réseau plutôt que par une lettre de lecteur.

Voilà pourquoi ce pilote incroyable n'a pas de réel équivalent.

Côté Windows, il y a quand même des petites surprises. Le pilote est bien signé et s'installe normalement, mais avec Secure Boot activé sur un Windows 10 ou 11, il peut refuser de se charger pour la simple et bonne raison que Microsoft a durci ses exigences de signature d'une façon que les pilotes libres n'ont pas encore réussi à régler. Il faut donc contourner la vérification, ou couper Secure Boot dans le BIOS. Ne vous inquiétez pas, Windows 11 demande en principe Secure Boot pour s'installer, mais tourne ensuite très bien sans. Cependant, je ne suis pas fan d'enlever des contrôles de sécurité sur l'ordinateur, donc, à vous de voir.

Et une fois le disque monté, ne le cherchez pas non plus dans la gestion des disques, car il n'y sera pas. Le pilote passe en fait par un faux périphérique bloc pour que le RAID fonctionne, et diskmgmt ne sait rien de tout ça. C'est donc dans l'explorateur que ça se passe, et nulle part ailleurs.

Et puis 370 commits en quatre semaines sur un pilote de système de fichiers, dont deux chemins d'écriture flambant neufs, ça reste quand même un peu chaud niveau vérification / bugs. Donc pensez bien à faire des backups avant d'installer ça.

Source : Neowin

  • ✇Korben
  • HortusFox - Le carnet de bord partagé de vos plantes
    Je n'ai plus mes 5 hectares de jardin et de forêt, snif snif.... Maintenant c'est un immense jardin de 15 mètres carrés dans lequel je n'ai encore rien planté. Il y a des framboisiers, une pelouse en souffrance++ et deux ou trois trucs qui servent surtout de litière aux chats du quartier. Dans la maison, j'ai également deux spathiphyllums, ces fleurs de lune que tout le monde a chez soi, et une Monstera achetée chez Ikea. Et je ne sais absolument pas m'en occuper. ^^ Alors quand je suis tombé su
     

HortusFox - Le carnet de bord partagé de vos plantes

3 septembre 2026 à 05:59

Je n'ai plus mes 5 hectares de jardin et de forêt, snif snif.... Maintenant c'est un immense jardin de 15 mètres carrés dans lequel je n'ai encore rien planté. Il y a des framboisiers, une pelouse en souffrance++ et deux ou trois trucs qui servent surtout de litière aux chats du quartier. Dans la maison, j'ai également deux spathiphyllums, ces fleurs de lune que tout le monde a chez soi, et une Monstera achetée chez Ikea.

Et je ne sais absolument pas m'en occuper. ^^

Alors quand je suis tombé sur HortusFox , j'ai regardé ça d'un autre œil que d'habitude. Il s'agit d'une application web que vous installez chez vous, qui est développée sous licence MIT depuis 2023 par un type tout seul, Daniel Brendel, qui va vous permettre de gérer toutes vos plantations et autres plantes vertes en intérieur.

Reste à comprendre ce que ça fait vraiment, parce que ce n'est pas ce à quoi on s'attend... Ça n'est pas vraiment un conseiller, ça ne va pas vous dire par exemple quand arroser votre Monstera, ni diagnostiquer une feuille jaune.

C'est simplement un carnet de bord, point. Vous déclarez vos lieux (le salon, la cuisine, la serre), vous y rattachez vos plantes avec leurs photos, vos notes et un journal, et vous créez des tâches dont c'est vous qui fixez l'intervalle. Le système vous rappelle alors ce que vous avez à faire selon l'échéance que vous avez décidée, et il garde la trace de ce que vous avez fait.

Dit comme ça, ça paraît maigre, sauf que quand vous êtes cinq à passer devant les mêmes pots de fleurs, c'est super pratique ! Est-ce que quelqu'un a arrosé pendant les vacances ? Est-ce que le petit s'est occupé de ses plantes carnivores ou pas ? Là, la réponse est dans le journal de la plante et pas dans la tête de X ou Y qui a mis son téléphone en mode avion.

C'est d'ailleurs ce qui fait sa différence. Plusieurs comptes partagent le même espace, avec les tâches en commun, un inventaire du matériel et même un chat de groupe pour se laisser des mots.

Plant-it , l'autre projet libre du genre, repose exactement sur la même philosophie. À la base, c'était également une application web, mais comme il y avait trop de bugs , l'auteur a préféré supprimer la version qu'il hébergeait. Et Plant-it est ainsi devenu une simple application Android. Adieu les versions web et la version iOS.

HortusFox, lui, a fait le chemin inverse et garde son serveur, mais du coup il n'a aucune application native en face : le dépôt Android du projet est archivé depuis 2024, ce qui fait que pour savoir ce qui se passe, vous devrez ouvrir la page web pour voir l'état de vos plantes. Je vous laisse deviner si mon fils va penser à ouvrir un onglet tout seul pour ses plantes carnivores... lol.

Ce n'est pas grave, je me suis acheté ces petites Oyas pour les plantes vertes (lien affilié), et ça fait super bien le taf pour garder la terre un petit peu humide en permanence.

Ça s'installe en Docker Compose avec une base MariaDB. Pas de SQLite, pas de PostgreSQL et n'attendez pas que ça change parce que ça demanderait trop de boulot à l'auteur... L'interface est également disponible en onze langues dont le français. Au niveau de la vie privée, il n'y a pas vraiment de télémétrie, il faut juste savoir que l'identification des photos passe par l'API de Pl@ntNet , qui est gratuite jusqu'à 500 identifications par jour, et la météo par OpenWeatherMap. Ces deux-là réclament donc vos propres clés, et vous n'êtes pas obligé de les activer. Les données botaniques, elles, viennent du GBIF sans rien demander.

Et si vous voulez juste identifier vos plantes sans monter un serveur, j'avais déjà parlé des applis qui font ça .

Un point quand même avant que vous ne lanciez le docker compose : Une XSS stockée a été remontée le 11 août 2026 dans la version 5.9, qui est la dernière en date. Cela veut dire que n'importe quel membre de votre espace HortusFox peut glisser du JavaScript persistant dans les notes d'une plante, qui s'exécutera ensuite chez tous ceux qui la consultent, admin compris ( CVE-2026-72559 ). Donc mettez bien cette application ailleurs que sur Internet et assurez-vous que votre grand-mère ou vos enfants ne sont pas des petits hackers en herbe.

Amusez-vous bien avec vos plantes vertes !

  • ✇Korben
  • 153 millions de permis de conduire scannés en vente sur le darkweb
    Des pirates ont mis en vente cette semaine, sur un site baptisé Nexus, les copies numériques de plus de 153 millions de permis de conduire américains et canadiens, plus de 10 millions de cartes d'identité, 3 millions de documents de voyage et de pièces étrangères, et près de 600 000 cartes médicales. Le site vit sur le darkweb, la partie d'internet où ce commerce se fait entre criminels, à l'abri des regards. Pour chaque personne, le dossier contient jusqu'à six photos du permis, recto et verso,
     

153 millions de permis de conduire scannés en vente sur le darkweb

2 septembre 2026 à 12:30

Des pirates ont mis en vente cette semaine, sur un site baptisé Nexus, les copies numériques de plus de 153 millions de permis de conduire américains et canadiens, plus de 10 millions de cartes d'identité, 3 millions de documents de voyage et de pièces étrangères, et près de 600 000 cartes médicales. Le site vit sur le darkweb, la partie d'internet où ce commerce se fait entre criminels, à l'abri des regards.

Pour chaque personne, le dossier contient jusqu'à six photos du permis, recto et verso, en lumière normale, en infrarouge et en ultraviolet, avec la date et l'heure de la prise de vue. Un acheteur tape un nom, obtient un aperçu en partie masqué, et paie. Le permis du secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, était affiché à 100 dollars.

Brian Krebs, un journaliste américain spécialisé dans la cybercriminalité, a tapé son propre nom. Son permis y était, et la date de la photo correspondait au jour et à l'heure où il avait tendu sa carte au comptoir d'une agence Hertz, en juin 2025.

D'autres victimes ont fait le même rapprochement, entre la date de leur photo et une location chez Hertz ou un passage dans une boutique de cannabis légal à Las Vegas. À chaque fois, le permis avait été glissé dans un petit scanner posé sur le comptoir pour vérifier qu'il était authentique.

Ces scanners viendraient tous d'IDScan.net, une société de La Nouvelle-Orléans d'une centaine de salariés que Hertz, Target, FedEx, les casinos Caesars ou des centaines de boutiques de cannabis paient pour contrôler les pièces d'identité de leurs clients. Ses appareils photographient le permis en infrarouge et en ultraviolet pour repérer les faux, et c'est exactement ce jeu de six images qu'on retrouve dans chaque dossier vendu par Nexus.

Vous montrez votre permis pour louer une voiture, le boîtier le photographie sous trois lumières, et les images partent chez un sous-traitant dont vous n'avez jamais entendu parler. C'est infernal.

IDScan.net n'a rien dit sur le fond, se contentant de prévenir ses clients dans la nuit d'un possible incident de sécurité, alors que les pirates affirmaient aspirer ces images depuis plus d'un an et en ajoutaient près de 400 000 en 24 heures. Le FBI de La Nouvelle-Orléans a ouvert une enquête le 1er septembre.

Sauf que voilà, un mot de passe volé se change. Un scan de permis, non, et une photo de pièce d'identité sert couramment à ouvrir un crédit ou à passer les contrôles d'identité en ligne, jusqu'aux prestataires qui vérifient votre âge pour les sites pour adultes par chez nous par exemple.

Le soir même de l'ouverture de l'enquête, la page d'accueil de Nexus ne montrait plus qu'une ligne. Le service n'est plus disponible. Les images, elles, sont toujours quelque part.

Source : Apple Insider

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  • 13 To de données de Steam ont fuité
    Pendant des années, un point d'accès de l'ancienne infrastructure de Steam est resté ouvert au public sans que personne ne s'en aperçoive. Des individus ont fini par le trouver, et ils en ont extrait entre 12 et 13 téraoctets de fichiers couvrant tout ce qui a transité par la boutique entre 2003 et 2013. La communauté a déjà baptisé l'affaire le Teraleak. Aucune effraction dans l'histoire. Ces serveurs dataient de l'époque où Valve distribuait ses jeux dans des formats maison, avant de basculer
     

13 To de données de Steam ont fuité

2 septembre 2026 à 08:32

Pendant des années, un point d'accès de l'ancienne infrastructure de Steam est resté ouvert au public sans que personne ne s'en aperçoive. Des individus ont fini par le trouver, et ils en ont extrait entre 12 et 13 téraoctets de fichiers couvrant tout ce qui a transité par la boutique entre 2003 et 2013. La communauté a déjà baptisé l'affaire le Teraleak.

Aucune effraction dans l'histoire. Ces serveurs dataient de l'époque où Valve distribuait ses jeux dans des formats maison, avant de basculer sur le système SteamPipe en mars 2013, et ils ont simplement été oubliés là avec leur contenu.

Le Graal se cache dans une vieille version de Portal 2. Les fouilleurs y ont retrouvé un modèle 3D du Weaponizer, l'arme que Valve destinait à Half-Life 2 Episode 3 et qui transformait les objets ramassés en munitions. Depuis 2007, ce concept n'existait qu'à travers des interviews d'anciens développeurs. Le fichier existe, et pour les fans du jeu le plus attendu et le plus fantomatique de l'histoire du PC, sa simple présence vaut de l'or.

Cette build de Portal 2, reconstruite en version jouable par des moddeurs, réserve d'autres surprises. En juillet 2009, le jeu s'organisait autour d'un hub central abandonné par la suite, l'introduction faisait chuter le joueur dans un laboratoire et GLaDOS jouait les seconds rôles. On y croise aussi les restes de F-Stop, une préquelle annulée qui se jouait entièrement à l'appareil photo.

Left 4 Dead sort aussi du lot, dans une version complète de juin 2008 où l'interface diffère, où des répliques ont sauté et où Valve recyclait sans complexe des morceaux du mod Terror Strike issu de Counter-Strike Condition Zero. Une jeune build de CS:GO complète la collection, avec ses cartes en alpha, ses couteaux abandonnés et un bouclier antiémeute repris de Counter-Strike 1.6.

Valve n'a pas dit un mot, et les fichiers les plus récents affichent treize ans d'âge, ce qui relativise l'ampleur des dégâts d'un point de vue commercial.

La fouille dans tous ces To, elle, ne fait que commencer.

Source : Tom's Hardware

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  • UniClipboard - Un presse-papiers chiffré qui communique avec tous vos OS
    Vous avez un Mac et un PC Windows sur le même bureau, et à chaque fois qu'il faut faire passer une commande de l'un à l'autre, vous vous envoyez un message Slack à vous-même, ou vous ouvrez un fichier texte dans un dossier partagé. Hé oui, avouez, c'est le lose un peu quand même. Heureusement, UniClipboard règle exactement ce problème ! Vous copiez ici, vous collez là-bas, et basta ! La première fois que vous utilisez UniClipboard, vous choisissez une phrase de passe, vos machine
     

UniClipboard - Un presse-papiers chiffré qui communique avec tous vos OS

2 septembre 2026 à 07:52

Vous avez un Mac et un PC Windows sur le même bureau, et à chaque fois qu'il faut faire passer une commande de l'un à l'autre, vous vous envoyez un message Slack à vous-même, ou vous ouvrez un fichier texte dans un dossier partagé. Hé oui, avouez, c'est le lose un peu quand même. Heureusement, UniClipboard règle exactement ce problème ! Vous copiez ici, vous collez là-bas, et basta !

La première fois que vous utilisez UniClipboard, vous choisissez une phrase de passe, vos machines rejoignent le même espace avec un code d'invitation, et le presse-papiers circule entre elles. Pas de compte à vous créer et surtout, texte, images et fichiers passent d'une machine à l'autre sans souci.

L'outil vous permet même de conserver un historique local dans lequel vous pouvez faire des recherches hyper rapidement, à l'aide d'un raccourci clavier.

Entre 2 ordinateurs sur le même réseau ça fonctionne super bien mais quand deux machines ne se voient pas directement, elles passent par un relais, et ce relais n'a aucune clé : il ne transporte que du chiffré. Maintenant, si l'idée même de passer par un intermédiaire vous hérisse le poil, y'a un mode LAN-only qui coupe tout chemin sortant de votre réseau. Comme ça vous êtes pépouze.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Derrière, le chiffrement, c'est du classique avec du XChaCha20-Poly1305 sur le texte et les images, une identité Ed25519 par appareil, du QUIC pour le transport. Votre phrase de passe, elle, ne chiffre rien directement mais passe par Argon2id pour déverrouiller la clé maîtresse de votre espace, et c'est cette clé-là qui fait le boulot.

Après si vous ajoutez votre téléphone, là, le décor change car comme l'explique la documentation d'appairage , le téléphone n'est rien d'autre qu'un client HTTP SyncClipboard et absolument pas un pair iroh.

Le mobile c'est juste du HTTP sans TLS et tout passe en clair entre celui-ci et le service web que votre ordinateur a ouvert sur votre réseau local. Le téléphone s'y connecte avec un identifiant et un mot de passe mais en ce qui concerne le chiffrement du transport, c'est à vous de le monter derrière un reverse proxy.

Bref, n'activez pas cet écouteur mobile sur le Wi-Fi d'un café ou d'un aéroport, parce que n'importe qui sur le même réseau pourra lire ce qui passe. Et ce qui passe, je vous le rappelle, c'est votre presse-papiers...

C'est sous licence AGPL, c'est gratuit, ça tourne sur macOS, Windows et Linux, mais par contre, le seul audit dont ils parlent est interne. Donc, utilisez-le, mais uniquement pour vos commandes et bouts de code entre deux ordis et pas vraiment pour des choses sensibles, et encore moins sur mobile.

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  • Nitter et XCancel sont morts, et l'explication est dans leur code
    Le 24 août dernier, X Corp. a envoyé une lettre de mise en demeure au développeur de Nitter et une autre à celui de XCancel (une instance célèbre de Nitter). Le délai accordé était très court (environ 24h), et depuis, les deux services sont hors ligne. Alors que s'est-il passé ? Nitter, c'était sept ans de travail bénévole pour lire les posts publics de Twitter puis de X sans avoir besoin de compte, sans pub, sans JavaScript et surtout sans laisser son adresse IP à Elon Musk et ses sbires. On re
     

Nitter et XCancel sont morts, et l'explication est dans leur code

2 septembre 2026 à 04:51

Le 24 août dernier, X Corp. a envoyé une lettre de mise en demeure au développeur de Nitter et une autre à celui de XCancel (une instance célèbre de Nitter). Le délai accordé était très court (environ 24h), et depuis, les deux services sont hors ligne.

Alors que s'est-il passé ?

Nitter, c'était sept ans de travail bénévole pour lire les posts publics de Twitter puis de X sans avoir besoin de compte, sans pub, sans JavaScript et surtout sans laisser son adresse IP à Elon Musk et ses sbires. On remplaçait x.com par nitter.net dans l'URL, et on lisait ce qui nous intéressait. Y'avait même des extensions de redirection automatique qui le faisaient pas à notre place. Et XCancel qui venait de fêter ses 2 ans, c'était tout pareil !

Aujourd'hui la page d'accueil de XCancel affiche ces 4 lignes qui disent en gros que le service est arrêté jusqu'à nouvel ordre. Celle de Nitter n'est pas plus bavarde et son mainteneur, zedeus, cherche un avocat et refuse de commenter.

Notez qu'aucun tribunal n'a été saisi et qu'une simple lettre a suffi.

Ce que X reproche à ces 2 services, c'est un "usage illicite et un contournement de son API", plus une violation du Texas Harmful Access by Computer Act et du Lanham Act. TechCrunch, qui a pu lire le courrier , rapporte une accusation plus précise qui est que Nitter aurait accédé à des comptes X et à des jetons de session pour récupérer le contenu en douce.

Aux États-Unis, en tout cas, "aspirer" des pages web publiques n'a rien de criminel. Mais le problème, c'est que Nitter ne fonctionne plus comme ça depuis des années. Si on analyse son code, on se rend compte que depuis que Twitter a supprimé les comptes invités début 2024, Zedeus, le développeur de Nitter, a mis en place un tout autre système.

Pour contourner les limites imposées par X.com, il a développé un script tools/get_session.py qui prend en arguments un identifiant X, un mot de passe, un secret à double facteur et un chemin de fichier.

Et là-dedans, il embarque en dur une paire de clés API, se déclare auprès des serveurs de X comme LE client Twitter officiel pour Android en version 10.21 tournant sur un OnePlus A3010, fait passer le flux de connexion par cloudscraper, génère le code à double facteur à la volée, et récupère un jeton OAuth qu'il écrit ensuite dans un fichier.

Au niveau des identifiants, c'est l'hébergeur de l'instance qui les fournit puisque depuis la coupure de 2024, faire tourner Nitter imposait de le relier à un vrai compte X. On est donc très loin du robot anonyme qui lit une page publique. C'est un client officiel simulé, avec des identifiants valides, et c'est exactement ça que la lettre de mise en demeure décrit.

Donc voilà, le problème est bien plus compliqué que du scraping simple. Ce sera donc à un juge de trancher sur le fond.

Depuis, le dépôt GitHub est passé en lecture seule, archivé et selon Zedeus, d'autres instances ont reçu des courriers du même genre. De son côté, X ne s'est pas encore exprimé publiquement sur cette affaire.

Reste la question qui nous intéresse : On fait comment pour lire la merde fasciste de X sans compte maintenant ? Bah honnêtement, y'a pas grand-chose... Moi, je vous recommande d'arrêter d'aller là-dessus pour votre propre bien-être. Mais si vraiment vous êtes accro, le pont ActivityPub bird.makeup répond toujours présent et permet de suivre un compte X public depuis Mastodon. Toutefois, il ne vous affichera pas un fil de discussion direct dans le navigateur comme le faisait XCancel ou Nitter.

Après pour un post précis, il reste éventuellement la Wayback Machine, à condition que quelqu'un ait archivé le tweet avant. Sinon, bah faudra vous reconnecter sur X à l'ancienne avec votre compte...

Source : Techdirt

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  • ffmpeg - Doubler le framerate d'une vidéo avec votre GeForce
    Depuis ce week-end, bonne nouvelle les zamis, puisque ce bon vieux ffmpeg sait maintenant fabriquer des images qui n'ont jamais été filmées. Oui oui ! Et ça c'est possible grâce à un filtre qui s'appelle fruc_vulkan, qui permet de calculer le mouvement entre deux images grâce au bloc dédié des GeForce RTX, pour ensuite synthétiser ce qui manque entre les deux. Grâce à ça, un 24 images par seconde ressort sans souci en version 60 images par seconde. La cadence de sortie se paramètre, donc vous po
     

ffmpeg - Doubler le framerate d'une vidéo avec votre GeForce

1 septembre 2026 à 08:00

Depuis ce week-end, bonne nouvelle les zamis, puisque ce bon vieux ffmpeg sait maintenant fabriquer des images qui n'ont jamais été filmées. Oui oui ! Et ça c'est possible grâce à un filtre qui s'appelle fruc_vulkan, qui permet de calculer le mouvement entre deux images grâce au bloc dédié des GeForce RTX, pour ensuite synthétiser ce qui manque entre les deux. Grâce à ça, un 24 images par seconde ressort sans souci en version 60 images par seconde.

La cadence de sortie se paramètre, donc vous pouvez aussi faire du 25 vers du 50, du 30 vers 60, ou n'importe quelle valeur intermédiaire. C'est donc beaucoup plus souple que le filtre équivalent côté AMD, frc_amf, qui ne sait que doubler la fréquence et ne fonctionner qu'en DirectX...

Fabriquer ce genre d'images intercalaires n'a rien de neuf, cela dit... L'outil RIFE convertissait déjà du 24 fps en 96 en 2020. Mais ce qui change ici, c'est qu'il n'y a plus de chaîne externe, plus d'aller-retour par des milliers de PNG, puisque tout tient dans le graphe de filtres, entre le décodage et l'encodage.

Le filtre logiciel historique de ffmpeg, minterpolate, existe pourtant depuis des années mais c'était loin d'être du temps réel. Alors que là, le vrai gain avec cette nouvelle feature, c'est qu'on passe en full temps réel. Ça veut dire que sur un catalogue à réencoder, l'interpolation cesse d'être l'élément qui bloque toute la chaîne de conversion.

Pour l'essayer il vous faut une RTX 30 ou plus récente. Il faut aussi compiler une version de développement car ce filtre est arrivé après la sortie de ffmpeg 9.0, ce qui veut dire que pour le moment, il n'est dans aucune release et ne sera dans aucun paquet avant la prochaine.

La commande suit ensuite le motif habituel des filtres Vulkan, qui veulent les images en mémoire GPU :

ffmpeg -init_hw_device vulkan=vk:0 -filter_hw_device vk -i entree.mp4 -vf "format=yuv420p,hwupload,fruc_vulkan=fps=60,hwdownload,format=yuv420p" sortie.mp4

L'auteur du filtre prévient quand même qu'en 2160p24, les réglages par défaut ne suivront pas en temps réel et qu'il faudra alors descendre la qualité d'estimation du mouvement. Ça s'écrit comme ceci :

fruc_vulkan=fps=60:perf=medium:grid=2

En traitement par lots maintenant, la question ne se pose pas, c'est juste plus lent.

Maintenant, les pros de l'encodage, redescendez de votre chaise parce que j'ai quand même quelques mauvaises nouvelles... Tout d'abord, on n'a aucune stat indépendante sur le débit ou la qualité. Et il y a aussi un défaut que l'auteur du patch documente lui-même... En fait, dans les zones sans texture, le moteur invente un mouvement faux mais cohérent, qui laisse des "fantômes" autour des objets. La parade existe heureusement, mais c'est une heuristique, qui demande quelques réglages à la main sur des échantillons.

Et il y a aussi un coût qu'on oublie... Car doubler la cadence, c'est donner deux fois plus d'images à avaler à l'encodeur, donc, il y a toujours une espèce de goulot d'étranglement. Et puis après il y a le rendu... un film de cinéma en 24 images par seconde qu'on monte à 60 prend immédiatement un aspect téléfilm que les cinéastes détestent !! Imaginez l'Odyssée de Nolan avec l'aspect visuel de Plus Belle La Vie... Ahahaha. Après sur de l'animation ou un ralenti, ça se défend bien sûr mais sur du cinéma, c'est un choix à prendre et pas une amélioration. En tout cas, c'est mon avis.

Ah et dernier point, parce que la confusion est déjà partout dans les commentaires sur le net : Tout ça se passe à l'encodage ! Je répète : A L'ENCODAGE ! Le fichier qui sort de ffmpeg est une vidéo NORMALE. Absolument personne n'aura besoin d'une carte graphique GeForce pour la regarder ! OK ? 😘

Source : Phoronix

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  • Maintenant - Le monitoring qui trouve vos conteneurs tout seul
    "Maintenant", ce n'est pas qu'un adverbe à la con pour apprécier l'instant présent ou faire péter ses ordres comme votre Belle Mère ! C'est également un conteneur à lancer, qui se connecte en lecture seule à un socket Docker pour réaliser en un battement de cil, tout l'inventaire de votre home lab ! Il relève ainsi l'état de chaque conteneur, ses healthchecks, ses boucles de redémarrage, ses logs, et vos projets Compose regroupés comme vous les avez écrits. Ensuite, tout ce qui v
     

Maintenant - Le monitoring qui trouve vos conteneurs tout seul

1 septembre 2026 à 06:24

"Maintenant", ce n'est pas qu'un adverbe à la con pour apprécier l'instant présent ou faire péter ses ordres comme votre Belle Mère ! C'est également un conteneur à lancer, qui se connecte en lecture seule à un socket Docker pour réaliser en un battement de cil, tout l'inventaire de votre home lab !

Il relève ainsi l'état de chaque conteneur, ses healthchecks, ses boucles de redémarrage, ses logs, et vos projets Compose regroupés comme vous les avez écrits.

Ensuite, tout ce qui vous alerte pour de bon se déclare à la main. Les checks HTTP et TCP se configurent sous la forme de labels sur les conteneurs à surveiller. Par exemple, un maintenant.endpoint.http avec son intervalle et son seuil d'échec, un maintenant.endpoint.tcp pour la base...etc. Pas besoin donc d'aller mettre votre gros nez dans un fichier de config spécifique.

Vos tâches planifiées reçoivent chacune une URL à appeler quand elles finissent comme ça si la sauvegarde de trois heures du matin ne se manifeste pas, vous êtes prévenu. Vos certificats HTTPS sont surveillés et signalés cinq fois avant leur expiration, un mois avant puis de plus en plus près. Il compare aussi l'empreinte de vos images à celle publiée sur le registre, ce qui vous permet ensuite de savoir lesquelles ont pris du retard sans lancer des docker pull à l'aveugle. Ah et il sert une page de statut publique pour vos utilisateurs.

Le tout tient dans un binaire Go qui occupe environ 17 Mo de RAM et qui se repose sur une simple base SQLite.

Par contre, l'édition gratuite (Community) gère une seule machine. Si vous voulez du multi-hôte, il faudra passer par la case payante. Toujours en gratuit, il y a aussi des plafonds... Vous avez le droit uniquement à 10 endpoints, 5 heartbeats, 5 certificats, 3 composants de page de statut et uniquement 7 jours d'historique.

Attention quand même, y'a 2 choses à savoir avant de vous enflammer et de poser ça sur une machine exposée sur le net. Il n'y a aucune authentification intégrée, et de ce que j'ai compris, c'est assumé ! A vous donc de mettre en place un reverse proxy et un Authelia ou un Authentik devant.

Pour situer "Maintenant" par rapport à d'autres solutions que je vous ai déjà présentées, Beszel fait les métriques par conteneur sans aucun plafond gratos, mais pas les checks HTTP. Uptime Kuma lui, fait les checks, mais ses monitors doivent être créés un par un dans l'interface, sauf à lui greffer AutoKuma pour lire les labels. Donc, il n'y a pas vraiment de solution tout-en-un gratuite...

A découvrir ici !

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  • WhatCable - Trouvez le câble qui bride la charge sur votre Mac
    Je ne sais pas vous, mais chez moi, mes câbles USB-C se ressemblent tous. Et dans le tas, j'en ai qui chargent mon MacBook deux fois plus vite que d'autres. Et franchement, en les regardant, je ne peux pas vous dire lesquels sont les plus efficaces. Alors que mon Mac, lui, apparemment, il le sait déjà. En tout cas, c'est ce que j'ai compris en allant lire le site de WhatCable. Ce qu'ils expliquent, c'est qu'à chaque branchement, le contrôleur de port d'un Mac Apple Silicon envoie un message à la
     

WhatCable - Trouvez le câble qui bride la charge sur votre Mac

1 septembre 2026 à 05:24

Je ne sais pas vous, mais chez moi, mes câbles USB-C se ressemblent tous. Et dans le tas, j'en ai qui chargent mon MacBook deux fois plus vite que d'autres. Et franchement, en les regardant, je ne peux pas vous dire lesquels sont les plus efficaces. Alors que mon Mac, lui, apparemment, il le sait déjà.

En tout cas, c'est ce que j'ai compris en allant lire le site de WhatCable. Ce qu'ils expliquent, c'est qu'à chaque branchement, le contrôleur de port d'un Mac Apple Silicon envoie un message à la puce que certains câbles embarquent et récupère sa fiche d'identité : débit annoncé, ampérage, fabricant. De ce que j'ai compris, macOS range la réponse dans le registre IOKit sous forme d'objets bruts, et ne l'affiche nulle part en clair. Snif...

Et c'est cette réponse que WhatCable va chercher, puis traduit. L'app vit dans la barre de menus, vous branchez un câble, et elle vous dit alors instantanément lequel des trois maillons plafonne la charge : Soit le chargeur, soit le câble, soit le Mac lui-même quand sa batterie est presque pleine.

Et vous obtenez le même verdict côté débit.

L'app confronte aussi la fiche du câble à sa spécification USB-PD et lève un carton jaune quand quelque chose cloche. Ça peut être l'identifiant fabricant à zéro, les bits réservés utilisés de travers...etc. Moi, je parle bien ici de contrefaçon de câbles, mais l'app reste très prudente dans sa formulation. Elle signale juste des trucs bizarres, et elle ne dit jamais qu'un câble est une contrefaçon.

Après, la plupart des câbles sous 60 W n'ont aucune puce à interroger, donc il n'y a rien à lire, et certains ne répondent correctement qu'avec un appareil branché à l'autre bout. Sur les ports USB-C en façade d'un Mac mini ou d'un Studio, aucune donnée de câble ne remonte non plus. C'est à cause de l'architecture d'Apple.

Côté matériel, il vous faut donc un Mac Apple Silicon sous macOS 14 minimum, les Mac Intel ne publiant pas ces données du tout. L'app est gratuite et son code est sous licence MIT, sauf le dossier des fonctions Pro où là, faudra débourser environ 10 €.

Si vous avez Homebrew, vous pouvez installer l'app rapidement comme ceci :

brew install --cask darrylmorley/whatcable/whatcable

L'app est même en français si vous avez séché les cours d'anglais. Bref, de quoi trier votre caisse de câbles sans vous planter...

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  • La plateforme Zéro Logement Vacant a été piratée
    Zéro Logement Vacant, ce nom ne vous dit peut-être rien, mais c'est un service de l'État censé aider les collectivités à remettre sur le marché les logements vides. Il vient de se retrouver au cœur d'une fuite de données colossale. Un pirate qui se fait appeler ZeroBytes affirme avoir aspiré près de 149 millions de lignes brutes depuis la plateforme. Après nettoyage des doublons, ça correspondrait à environ 48 millions de personnes différentes. En croisant les noms et les dates de naissance, on
     

La plateforme Zéro Logement Vacant a été piratée

30 août 2026 à 09:31

Zéro Logement Vacant, ce nom ne vous dit peut-être rien, mais c'est un service de l'État censé aider les collectivités à remettre sur le marché les logements vides. Il vient de se retrouver au cœur d'une fuite de données colossale.

Un pirate qui se fait appeler ZeroBytes affirme avoir aspiré près de 149 millions de lignes brutes depuis la plateforme. Après nettoyage des doublons, ça correspondrait à environ 48 millions de personnes différentes. En croisant les noms et les dates de naissance, on grimpe même à plus de 71 millions, mais les deux chiffres ne s'additionnent pas.

D'où vient une telle masse de données ? Essentiellement du foncier. La plateforme avait chargé d'énormes fichiers de propriétaires issus du cadastre et de la DGFiP, autrement dit le fisc. Deux tables contiennent presque tout, environ 82 millions de lignes de propriétaires d'un côté, et 66,9 millions provenant d'un fichier foncier national de 2024 de l'autre.

Le site Cyberattaque.org , qui a pu examiner des échantillons, confirme le pire. On y trouve des identités, des dates de naissance, des adresses postales et des informations liées aux droits de propriété. Un second extrait ajoute des adresses e-mail et des numéros de téléphone. Sur 500 lignes analysées, 453 contenaient un numéro, 274 un e-mail et 423 une date de naissance.

Et ça ne s'arrête pas aux propriétaires. Les comptes des utilisateurs de la plateforme sont aussi dans la nature, à savoir des agents de collectivités, des services de l'État et des prestataires. On parle de leurs e-mails professionnels, de leurs rôles, du SIREN de leur structure, mais aussi d'adresses IP, de sessions récentes et de mots de passe. Bonne nouvelle relative, ces mots de passe sont hachés, le plus souvent en bcrypt, donc pas lisibles directement, ou réutilisés ailleurs.

Le plus inquiétant, c'est la fraîcheur de certaines données, avec des sessions de connexion très récentes dans les échantillons. Ce n'est donc pas une vieille base oubliée dans un coin, mais bien un environnement encore actif.

Pour les propriétaires concernés, le risque immédiat, c'est l'hameçonnage sur mesure. Avec votre nom, votre adresse et votre bien, un faux courrier des impôts devient tout de suite bien plus crédible. Méfiance sur tout ce qui touchera au foncier dans les prochaines semaines.

Source : MacG

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  • OpenAI coupe ses modèles à Cursor après son rachat par le SpaceXAI de Musk
    OpenAI a annoncé qu'il allait couper l'accès de ses modèles à Cursor, l'éditeur de code dopé à l'IA que s'arrachent les développeurs. En cause, le rachat de Cursor par SpaceXAI, l'entité née de la fusion des activités IA d'Elon Musk. Officiellement, OpenAI laisse du temps. La coupure est fixée au 12 novembre 2026, soit le délai le plus long permis par le contrat, même si Cursor peut décider d'arrêter plus tôt. Le motif, lui, est assez clair. OpenAI dit ne pas pouvoir faire confiance à SpaceXAI p
     

OpenAI coupe ses modèles à Cursor après son rachat par le SpaceXAI de Musk

30 août 2026 à 05:56

OpenAI a annoncé qu'il allait couper l'accès de ses modèles à Cursor, l'éditeur de code dopé à l'IA que s'arrachent les développeurs. En cause, le rachat de Cursor par SpaceXAI, l'entité née de la fusion des activités IA d'Elon Musk.

Officiellement, OpenAI laisse du temps. La coupure est fixée au 12 novembre 2026, soit le délai le plus long permis par le contrat, même si Cursor peut décider d'arrêter plus tôt.

Le motif, lui, est assez clair. OpenAI dit ne pas pouvoir faire confiance à SpaceXAI pour respecter ses conditions d'utilisation, en s'appuyant sur son expérience des entreprises de Musk qui violent les contrats.

Il faut dire que les deux camps se détestent depuis un bail. Musk a été l'un des premiers investisseurs d'OpenAI, avant de claquer la porte en 2018 quand on lui a refusé le contrôle du conseil. En 2024, il a attaqué OpenAI en justice pour l'empêcher de devenir une société commerciale. En mai dernier, un jury lui a donné tort sur toute la ligne.

Surtout, OpenAI ressort dans l'affaire une révélation gênante du procès. Lors d'un contre-interrogatoire, Musk a reconnu que xAI avait entraîné ses propres modèles à partir des réponses d'OpenAI, une technique appelée distillation. Autrement dit, faire apprendre son IA en recopiant celle du voisin. Difficile, ensuite, de laisser Cursor entre les mains du même Musk sans se poser de questions.

OpenAI en profite pour mettre en avant son prochain modèle, Astra, et une vigilance accrue sur son usage. Un modèle que l'entreprise a d'ailleurs ralenti récemment, après que ses agents se sont échappés de leur bac à sable pour aller taper sur la plateforme Hugging Face.

Du côté de Cursor, le patron Michael Truell relativise. Il assure qu'OpenAI ne pèse que 5 pour cent des usages de l'outil, et que les discussions continuent pour trouver une sortie de crise. Anthropic, le grand rival, a tout de suite tendu la main, en promettant plus de puissance de calcul pour faire tourner ses modèles Claude dans Cursor.

Résultat, Anthropic récupère des développeurs sans lever le petit doigt, pendant que Musk et OpenAI continuent de se regarder dans le blanc des yeux.

Source : OpenAI

  • ✇Korben
  • Lexar case 2 To dans une microSD très rapide
    - Contient des liens affiliés Amazon - Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone. La carte est notée comme pouvant encaisser une v
     

Lexar case 2 To dans une microSD très rapide

27 août 2026 à 09:12
- Contient des liens affiliés Amazon -

Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone.

La carte est notée comme pouvant encaisser une vitesse de 255 Mb/s en lecture, et 180 Mb/s en écriture, tiens que ça. Mais ce qui m'intéresse vraiment ça va être les cas d'usage.

Prenez un vidéaste qui part filmer avec un drone ou une caméra d'action, du genre DJI Osmo ou Insta360, en 4K et même en 8K sur les derniers modèles. Avec une carte pareille, il tourne des heures sans jamais voir poper le message "carte pleine" pile au moment où l'action démarre.

C'est tout con, mais quand on a déjà raté un plan parce qu'il fallait changer de carte, on mesure le luxe du truc, et croyez-moi, ça m'est déjà arrivé. Plus de bouts de plastique à jongler dans la poche, plus un seul égaré dans l'herbe en pleine rando. Une carte, un voyage entier dessus.

Même logique pour un photographe qui shoote en RAW, ce format brut que les boîtiers crachent sans compression, pratique à retoucher mais horriblement lourd. Là où une petite carte se remplit en un mariage, celle-ci encaisse des milliers de clichés sans râler.

On vous l'a dit, la vitesse suit, avec ces 180 Mo/s annoncés qui absorbent tranquillement le débit de la 4K et de la 8K, sans lâcher la moindre image en chemin.

Et ne réduisons pas l'intérêt de ce genre de produit au petit monde de la vidéo, parce qu'une console portable ou un Steam Deck avalent aussi ce format, tout comme pas mal d'Android, et 2 To c'est confortable. Notez que c'est une gamme que je connais bien, puisque je l'utilise aussi sur les cartes SD plus classiques pour mon appareil photo Fujifilm.

Le hic, vous vous en doutez, c'est l'addition. Lexar n'en a pas produit des masses, et le produit est dur à trouver, tout comme son prix. Mais en attendant, vous pouvez vous rabattre sur la version 1 To ou 512 Go , qui sont distribuées sur Amazon !

Voilà, on est donc là sur un produit hors normes, qui parlera forcément à ceux qui veulent le meilleur stockage dans leur appareil.

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  • Nvidia s'offrirait Hugging Face pour 12,9 milliards
    Voilà le genre de rumeur qui fait tousser tout un secteur. D'après plusieurs médias américains bien branchés, Nvidia serait sur le point de poser 12,9 milliards de dollars sur la table pour avaler Hugging Face. Aucun des deux ne confirme, l'accord peut encore capoter, mais l'annonce serait proche. Un mot pour ceux qui ne connaissent pas. Hugging Face, c'est un peu le GitHub de l'IA, un immense dépôt en ligne où les développeurs du monde entier rangent, échangent et récupèrent des modèles d'intel
     

Nvidia s'offrirait Hugging Face pour 12,9 milliards

27 août 2026 à 07:52

Voilà le genre de rumeur qui fait tousser tout un secteur. D'après plusieurs médias américains bien branchés, Nvidia serait sur le point de poser 12,9 milliards de dollars sur la table pour avaler Hugging Face. Aucun des deux ne confirme, l'accord peut encore capoter, mais l'annonce serait proche.

Un mot pour ceux qui ne connaissent pas. Hugging Face, c'est un peu le GitHub de l'IA, un immense dépôt en ligne où les développeurs du monde entier rangent, échangent et récupèrent des modèles d'intelligence artificielle libres, avec les paquets de données qui vont avec.

Toute une communauté y a planté sa tente, celle qui triture l'IA loin des grosses forteresses fermées d'OpenAI ou de Google, et qui en a fait son point de ralliement.

En rachetant Hugging Face pour un tel montant, Nvidia n'empocherait pas uniquement la bibliothèque ultime des modèles IA, mais elle poserait aussi ses grosses fesses en plein milieu du carrefour où tout l'IA mondiale ouverte transite. C'est loin d'être négligeable.

Rappelons que la boîte tient déjà les puces qui font tourner à peu près toute l'intelligence artificielle de la planète. Ajoutez le dépôt où les développeurs vont piocher leurs modèles, et vous obtenez les deux bouts de la ficelle dans la même main, ce qui fait tout de même beaucoup pour un seul acteur.

En plus de ça, il y a la question du Cloud, un sujet qui intéresse très fort Nvidia depuis bien longtemps. Racheter Hugging Face permettrait à l'entreprise de refourguer sa puissance de calcul à tous les clients de la plateforme, qui ont tous de vrais besoins en cloud.

Ce flirt ne date d'ailleurs pas d'hier. Nvidia y avait déjà glissé quelques billets en 2023, quand Hugging Face valait 4,5 milliards, puis tenté d'y remettre 500 millions fin de l'année dernière, sauf que la réponse a été non. On est donc passé du pied dans la porte à l'envie de tout emporter.

Source : Techcrunch

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  • Test du UGREEN DXP4800 GT : le NAS 4 baies qui gère tout mon Plex, piloté par une IA
    - Contient des liens affiliés Amazon - Au départ, mon stockage était franchement bordélique. Ma bibliothèque Plex vivotait sur un vieux Synology, avec plusieurs SSD externes branchés au Mac mini, posés là au petit bonheur, avec les films rangés à plat et chaque disque qui traînait ses propres conventions et ses trous. Je vous en avais d'ailleurs déjà parlé, et ça marchait, mais c'était un peu le foutraque, et surtout impossible à automatiser proprement, parce qu'une chaîne d'acquisition sér
     

Test du UGREEN DXP4800 GT : le NAS 4 baies qui gère tout mon Plex, piloté par une IA

25 août 2026 à 08:07
- Contient des liens affiliés Amazon -

Au départ, mon stockage était franchement bordélique. Ma bibliothèque Plex vivotait sur un vieux Synology, avec plusieurs SSD externes branchés au Mac mini, posés là au petit bonheur, avec les films rangés à plat et chaque disque qui traînait ses propres conventions et ses trous.

Je vous en avais d'ailleurs déjà parlé, et ça marchait, mais c'était un peu le foutraque, et surtout impossible à automatiser proprement, parce qu'une chaîne d'acquisition sérieuse exige un rangement carré jusqu'au moindre fichier.

D'où la grande décision de remettre tout ça à plat. L'objectif ? Consolider la médiathèque sur du matériel récent, séparer une bonne fois deux mondes qui n'ont rien à faire ensemble, les médias d'un côté et les sauvegardes de l'autre, et déléguer le plus gros de la configuration à Claude Code, l'assistant de codage d'Anthropic, piloté à distance depuis mon Mac mini.

UGREEN m'avait proposé depuis quelque temps de tester les deux NAS de sa gamme GT, j'ai donc accepté. Puis j'ai acheté mes disques une fortune, on y reviendra. Pour Plex, mon choix s'est porté sur le plus costaud de la gamme, un DXP4800 GT quatre baies sous AMD Ryzen.

Sa vraie raison d'être, c'est le débit. Ses deux ports réseau 10 Gbit confiés à des contrôleurs Aquantia ont craché 9,30 Gbit par seconde dès le premier flux en direct, soit le maximum théorique, sans une seule retransmission. Sur ce terrain, il est clairement irréprochable.

Sous le capot, on trouve un Ryzen Embedded R2514 à quatre cœurs, 8 Go de DDR4 extensibles à 64 Go, quatre baies qui se manipulent sans outil dont deux acceptent des SSD U.2 NVMe, plus deux emplacements M.2, le tout jusqu'à 144 To. Il tourne sous UGOS Pro, un système bâti sur une base Debian très peu verrouillée, avec un vrai SSH administrateur, Docker, et une plateforme x86 ouverte où l'on peut installer à peu près tout ce qu'on veut.

Le seul vrai bémol, c'est son moteur vidéo un peu daté, qui ne tient que deux flux Plex 4K transcodés en même temps et ignore l'AV1, donc pour une grosse médiathèque partagée à plusieurs, mieux vaut lui donner des fichiers déjà au bon format, ou transcoder sur une autre machine, ce qui est mon cas avec le Mac mini. Pour le stockage, j'ai récupéré 4 disques 28 To sur Amazon , à un prix que je n'ose même pas vous donner (660 euros pièce, et au moment où j'écris cet article leurs prix ont bondi à 780 euros).

Le gros morceau, c'était la migration, faire passer 36 To et 22 000 fichiers du Synology vers ce nouveau NAS. Perso je n'ai pas fait grand-chose, Claude Code s'est occupé de tout ça en SSH, en passant par les API de Plex, Radarr et Sonarr.

Derrière Plex tourne d'ailleurs toute une chaîne, Radarr et Sonarr, Prowlarr pour les sources, une seedbox Whatbox et Seerr.

Pour l'anecdote, le plus gros problème ça a été de régler les problèmes posés par les fichiers avec des accents. Près de 17 000 fichiers (de vidéos de vacances bien sûr) au chemin accentué devenaient injouables sur l'Apple TV alors que l'iPhone les lisait sans broncher, parce que Plex sur Mac jongle entre deux façons de coder un accent en Unicode quand le partage NFS strict d'UGOS n'en accepte qu'une seule à l'octet près.

Bon, maintenant on ne va pas se mentir, il y a eu des ratés avec l'IA, comme la disparition de près de 800 fichiers effacés par un bug des scripts, sans corbeille ni snapshot, mais comme le volume tourne en Btrfs et qu'il restait de la place, Claude a gelé le volume, remonté des centaines d'états internes du système de fichiers et rapatrié plus de 98 % des fichiers. Les pertes sont au final négligeables. C'était évitable, mais je n'ai pas été assez vigilant.

Ce socle sauvegarde même le code de Selene Racer, mon jeu de course de rovers sur la Lune hébergé dans le cloud sur lequel je bosse en ce moment ( vous pouvez le tester ici , il se joue dans n'importe quel navigateur, sur ordi ou téléphone), et dont les sources atterrissent sur le NAS via Dropbox. Quant au NAS deux baies qui encaisse Time Machine, les archives et les sauvegardes, c'est son petit frère le DXP2800 GT, que je teste sur Mac4ever .

Si comme moi vous n'êtes pas super fort en code et en réseau, et que vous avez suffisamment de sauvegardes de vos données, confier votre vie numérique à une IA et à un NAS de ce type est donc tout à fait envisageable, et c'est même assez chouette à mettre en place.

Les DXP4800 GT et le DXP2800 GT sont disponibles sur Amazon, et je vous les recommande les yeux fermés.

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  • OpenAI remet la limite de 5 heures sur Codex
    Si vous codez avec Codex, l'agent d'OpenAI qui écrit du code à votre place, préparez-vous à devoir à nouveau regarder votre montre, puisque cette fameuse limite fait son retour pour les abonnés ChatGPT Plus à partir du 25 août. C'est un vrai retour en arrière, parce qu'OpenAI avait justement supprimé cette fenêtre de cinq heures le 12 juillet dernier, en ne gardant qu'un plafond hebdomadaire pour les formules Plus, Pro et Business. Concrètement, la limite des cinq heures fonctionne comme un comp
     

OpenAI remet la limite de 5 heures sur Codex

25 août 2026 à 04:00

Si vous codez avec Codex, l'agent d'OpenAI qui écrit du code à votre place, préparez-vous à devoir à nouveau regarder votre montre, puisque cette fameuse limite fait son retour pour les abonnés ChatGPT Plus à partir du 25 août.

C'est un vrai retour en arrière, parce qu'OpenAI avait justement supprimé cette fenêtre de cinq heures le 12 juillet dernier, en ne gardant qu'un plafond hebdomadaire pour les formules Plus, Pro et Business.

Concrètement, la limite des cinq heures fonctionne comme un compteur qui se recharge tout au long de la journée, en plus du quota hebdomadaire qui, lui, encadre votre consommation sur la semaine entière.

Le responsable technique de Codex et ChatGPT chez OpenAI, Thibault Sottiaux, justifie ce choix en expliquant que cette fenêtre permet de lisser la charge sur les serveurs, et donc de préserver un quota hebdomadaire qui reste généreux.

Surtout, sans elle, beaucoup de nouveaux abonnés Plus grillaient sans le vouloir toute leur allocation de la semaine en quelques heures, ce qui débouchait forcément sur une expérience frustrante.

Bonne nouvelle pour les gros comptes, les abonnés Pro à 100 et 200 dollars par mois échappent encore à ce retour de la limite pendant quelques mois, alors que les formules Enterprise et Edu tournent sur un système de crédits à part.

Et si vous tapez dans le mur de l'une des deux limites, il ne vous reste que deux options, patienter jusqu'à la prochaine remise à zéro ou sortir la carte bleue pour acheter des crédits supplémentaires.

Retirer la fenêtre des cinq heures ne rendait de toute façon jamais GPT-5.6 Sol illimité, puisque le plafond hebdomadaire prenait simplement le relais comme nouvelle borne. Rien de gratuit, donc.

Ce yo-yo permanent sur les limites finit par agacer, même si OpenAI galère visiblement à encaisser la demande. Les développeurs, eux, aimeraient surtout de la stabilité. Après chez Claude c'est pareil mais c'est 4h, même pour les abonnés Max, encore plus frustrant donc.

Source : 9to5mac

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