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  • Mettez à jour Plex ! (même sans savoir contre quoi)
    Si vous faites tourner un Plex Media Server quelque part chez vous, sachez que le 1er septembre dernier, Plex a publié un avis de sécurité qui demande aux propriétaires de serveur de passer en 1.43.3, et aux utilisateurs de l'application Desktop de passer en 1.115.0. Les versions 1.43.2 et antérieures sont donc toutes concernées. Et c'est à peu près tout ce que l'annonce contient... Ils évoquent "un certain nombre de problèmes de sécurité", sans un mot sur ce qui est touché, ni s
     

Mettez à jour Plex ! (même sans savoir contre quoi)

9 septembre 2026 à 09:07

Si vous faites tourner un Plex Media Server quelque part chez vous, sachez que le 1er septembre dernier, Plex a publié un avis de sécurité qui demande aux propriétaires de serveur de passer en 1.43.3, et aux utilisateurs de l'application Desktop de passer en 1.115.0. Les versions 1.43.2 et antérieures sont donc toutes concernées.

Et c'est à peu près tout ce que l'annonce contient... Ils évoquent "un certain nombre de problèmes de sécurité", sans un mot sur ce qui est touché, ni sur la façon dont ça s'exploite, ni sur la gravité. Plex dit avoir demandé des identifiants CVE et promet de revenir publiquement donner des détails ensuite. Mais cela fait 8 jours et pour le moment, rien. Même la base de vulnérabilités du NIST ne renvoie rien sur "Plex Media Server"...

Mais de son côté, la Shadowserver Foundation , elle, n'a pas attendu les détails. En réponse à l'avis de Plex, elle scanne Internet tous les jours à la recherche des serveurs non patchés. Et à ce jour, elle en a dénombré plus de 36 000 exposés dont 16 000 rien qu'aux États-Unis.

Mais bon, peu importe... Comme personne ne sait ce que la faille permet, inutile d'essayer de jauger le risque. La seule question qu'on doit tous se poser, c'est de savoir si nos serveurs sont joignables depuis l'extérieur. Si l'accès distant est activé, ou qu'une redirection de port sur la box ou un sous-domaine pointe dessus, vous êtes sûrement dans le lot que Shadowserver a débusqué. Pire, des cybercriminels pourraient exploiter cette vulnérabilité... Donc mettez à jour rapidement.

C'est pas sorcier. Sous Windows, macOS et Linux, vérifiez que vous êtes bien en 1.43.3 ou plus récent, et sinon le paquet vous attend sur la page de téléchargement. Pour les installations Docker, Plex renvoie au README de son dépôt. Par contre, si votre Plex tourne sur un NAS, Plex prévient lui-même que le paquet peut ne pas encore être arrivé dans le magasin d'applications du constructeur. N'attendez pas qu'il descende tout seul, récupérez-le et installez-le à la main depuis l'interface du NAS.

Et si vous vous dites qu'un serveur de films n'intéresse personne, souvenez-vous de LastPass. En 2022, les attaquants sont entrés dans l'ordinateur d'un ingénieur de la boîte par son Plex Media Server , qui était encore sur une vieille version, et sont ressortis avec les coffres chiffrés des clients.

Alors allez-y.

Source : BleepingComputer

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  • FFmpeg Commander - Cochez, copiez, collez dans le terminal
    Convertir une vidéo avec ffmpeg, ça prend 2 minutes... Mais ça c'est quand on connaît les commandes et les paramètres de l'outil, par cœur. Sinon, vous êtes partis facilement pour une demi-heure de documentation. Mais votre vie va changer puisque FFmpeg Commander est une page web qui règle ce problème-là. Vous cochez ce que vous voulez obtenir, et la commande s'écrit toute seule en dessous, prête à être copiée. Le formulaire couvre en réalité ce qu'on demande le plus souvent à ffmpeg. Je pense n
     

FFmpeg Commander - Cochez, copiez, collez dans le terminal

9 septembre 2026 à 04:48

Convertir une vidéo avec ffmpeg, ça prend 2 minutes... Mais ça c'est quand on connaît les commandes et les paramètres de l'outil, par cœur. Sinon, vous êtes partis facilement pour une demi-heure de documentation.

Mais votre vie va changer puisque FFmpeg Commander est une page web qui règle ce problème-là. Vous cochez ce que vous voulez obtenir, et la commande s'écrit toute seule en dessous, prête à être copiée.

Le formulaire couvre en réalité ce qu'on demande le plus souvent à ffmpeg. Je pense notamment au conteneur, aux codecs vidéo et audio, au débit ou au CRF (la qualité), mais aussi la résolution, le découpage d'un extrait, sans oublier quelques filtres... Si vous touchez un réglage, la commande se réécrit alors dans la foulée, et vous voyez donc tout de suite quelle option votre clic vient d'ajouter.

Le formulaire et la commande juste en dessous

Et depuis sa refonte, il y a surtout de super "recettes". 34 préréglages rangés par usage, dont six catégories entières arrivées d'un coup : du MP4 en faststart pour le web, du vertical en 1080x1920 pour les réseaux sociaux, du HEVC 10 bits pour l'archivage, le désentrelacement d'un vieux DVD, la stabilisation d'une action cam, ou l'extrait de 10 secondes qu'on doit se faire toujours en urgence.

Ce qui est cool c'est que tous vos réglages sont encodés dans l'URL. Du coup une recette se partage en collant un lien, et la personne en face se retrouvera avec le même formulaire, dont les cases seront déjà cochées. Par contre, vos préréglages maison, eux, resteront dans le stockage local de votre navigateur.

Une fois que vous avez la commande qu'il vous faut, vous ouvrez votre terminal, vous collez la commande et puis ça va lancer FFmpeg et convertir votre fichier tranquillement.

Pour le reste, c'est du MIT et c'est gratuit. L'auteur prévient lui-même que son outil ne couvre pas tout ffmpeg et que le résultat dépend aussi de votre version. Relisez donc bien la commande avant de la lancer, surtout sur un fichier que vous n'avez pas en double.

À tester sur ffmpeg-commander.com , et le code est sur GitHub si vous voulez le faire tourner chez vous.

Source : FFmpeg Commander

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  • Winapp - Comment créer une app Windows native sans Visual Studio
    Pour fabriquer une application Windows native, le passage par Visual Studio était jusqu'ici la voie normale. Mais c'était sans compter sur Microsoft qui a publié winapp , un outil en ligne de commande qui permet de faire tout pareil directement depuis un terminal : il crée le projet, le construit, le lance avec son identité de paquet et sort le résultat sous la forme d'un fichier d'installation MSIX. C'est encore estampillé en version "expérimentale" par ses auteurs, mais ça fonct
     

Winapp - Comment créer une app Windows native sans Visual Studio

9 septembre 2026 à 01:56

Pour fabriquer une application Windows native, le passage par Visual Studio était jusqu'ici la voie normale. Mais c'était sans compter sur Microsoft qui a publié winapp , un outil en ligne de commande qui permet de faire tout pareil directement depuis un terminal : il crée le projet, le construit, le lance avec son identité de paquet et sort le résultat sous la forme d'un fichier d'installation MSIX.

C'est encore estampillé en version "expérimentale" par ses auteurs, mais ça fonctionne déjà très bien pour des trucs basiques. C'est pour ça qu'aujourd'hui, je vous propose un petit tuto pour afficher un Hello World dans une vraie fenêtre Windows. Vous allez voir, c'est fastoche !

Ce qu'il faut avant de commencer

Il vous faut donc Windows 10 version 1809 au minimum, le mode développeur activé dans Paramètres, Système, Options avancées, et le SDK .NET 10 ou plus récent. Visual Studio, non par contre, y'en a pas besoin. Les deux installations se font via winget, dans un terminal normal :

winget install Microsoft.DotNet.SDK.10
winget install Microsoft.winappcli --source winget

Faites ensuite un winapp --version et vous saurez si le CLI répond.

Créez le projet

La commande new fabrique l'application à partir des modèles WinUI 3 officiels, qu'elle télécharge toute seule dès qu'on la lance. Sans option elle vous pose des questions, mais avec celles que je vous mets ci-dessous, elle ne demandera rien et prendra le modèle le plus dépouillé du lot :

winapp new --template winui --name HelloKorben --use-defaults
cd HelloKorben

Vous récupérez alors un projet C# complet, avec son manifeste de paquet et ses icônes. Et surtout, le modèle winui vous donne une fenêtre vide, ce qui tombe bien puisqu'on va écrire dedans. Notez que le pack de modèles est encore publié en 0.0.6-alpha, donc si un nom de fichier a bougé depuis, winapp new --list vous sortira la liste de ce que le vôtre propose.

Écrire le Hello World

Attention, là y'a un petit piège ! Le fichier qui décrit la fenêtre s'appelle MainWindow.xaml, sauf que ce n'est pas celui-là qu'il faut toucher. Ouvrez plutôt MainPage.xaml, qui est à la racine du projet, et remplacez son <Grid /> vide par ces quelques lignes :

<Grid>
 <TextBlock Text="Hello World !"
 HorizontalAlignment="Center"
 VerticalAlignment="Center"
 FontSize="48" />
</Grid>

Ensuite, un petit winapp run construira le projet, l'enregistrera auprès de Windows avec une identité de paquet qui pointe droit sur votre dossier de build, et le lancera. Votre fenêtre s'ouvre alors avec le Hello World au milieu :

winapp run

La fenêtre HelloKorben ouverte par winapp run, et derrière, le terminal qui vient de la construire en 12 secondes

Bon, là, on a fait un Hello World, mais bien sûr, si vous faites chauffer une IA là-dessus, vous pouvez faire des trucs un peu plus complexes sans forcément savoir coder, et tout ça, une fois encore, sans Visual Studio.

Sortir le fichier d'installation

Maintenant, à quoi bon empaqueter ?

Cette identité de paquet, ce n'est pas de la paperasse. En fait c'est elle qui ouvre à votre application les notifications natives, les associations de fichiers, les protocoles maison et les API d'IA locale de Windows. Donc si vous voulez du sérieux, il faut publier l'application compilée dans un dossier, et ça, c'est possible comme ceci directement dans votre terminal :

dotnet publish -o ./publish

L'empaquetage fabrique au passage un certificat de développement et l'installe dans le magasin Personnes de confiance de la machine mais faut que je vous prévienne, la commande qui suit réclame un terminal ouvert en admin dans lequel il faudra refaire le cd vers votre dossier de projet pour qu'il s'y retrouve.

winapp pack ./publish --generate-cert --install-cert

Le MSIX signé sort dans le dossier du projet, nommé d'après le GUID du paquet

Vous obtenez alors un .msix signé, nommé d'après l'identité du paquet, sa version et son architecture, qui s'installe chez vous d'un double clic. Et cette identité, le modèle la génère sous forme de GUID : ne cherchez pas le nom de votre application dans le nom du fichier. Par contre, ne l'envoyez pas tel quel à un collègue, parce que le paquet réclamera le runtime Windows App SDK. Ajoutez --self-contained à la commande pack et le runtime partira dans le paquet. Le certificat, lui, reste un certificat de développement local : sur le PC d'en face, Windows refusera le paquet tant que ce certificat n'y sera pas installé aussi.

Maintenant, si vous vous demandez à quoi sert vraiment ce CLI, c'est surtout l'étape MSIX qui sera moins douloureuse car vous n'aurez pas besoin de lancer Visual Studio.

Source : Neowin

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